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Bribes de zen
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4 avril 2009

Sur ma mère de Tahar Ben Jelloun

Dans 'Sur ma mère' Tahar Ben Jelloun trace le portrait intense et brûlant des dernières années de la vie de sa mère, années pendant lesquelles elle fut atteinte d'une maladie de la mémoire qui la fait vivre dans les souvenirs de son passé plutôt que dans le présent. Tahar Ben Jelloun raconte comment il est témoin, à sa plus grande stupéfaction, de l'étrange recomposition à laquelle sa mère se livre soudain, au gré de leurs conversations, de tout un pan de l'histoire familiale qu'elle n'avait transmis à personne et qu'il ignorait donc complètement. Devant lui, alors que sa mère s'achemine vers les dernières heures de sa vie, un Maroc oublié resurgit, entre Fès et Tanger, mariages traditionnels et confidences des Hammam... à travers les mots d'une femme qui resta toute sa vie illettrée et qui jamais ne parla d'elle.

Superbe, j'ai adoré , à lire absolument!

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16 novembre 2008

Une bouteille à la mer de gaza de Valérie Zenatti

Tal, 17 ans, habite Jérusalem. Naïm, 20 ans, habite Gaza. Entre eux la mer et surtout une guerre commencée il y a trop longtemps et que ni l’un ni l’autre ne comprennent. Car ce qu’elle ressent tous les jours, Tal veut que les gens de l’autre côté le sachent, elle jette une bouteille dans la mer de Gaza. Si le dialogue reprend des deux côtés de la frontière alors l’espoir est permis.

Ce livre est superbe, il raconte avec une émotion incroyable la guerre à travers l'histoire virtuelle de deux jeunes. A lire absolument!

10 novembre 2008

Le cas Sonderberg de Elie Wiesel

Werner Sonderberg, jeune Allemand résidant aux Etats-Unis, part se promener avec son vieil oncle, visiteur de passage, dans les montagnes des Adirondacks.
Le premier revient seul. On retrouve plus tard le cadavre du second. Inculpé, Werner plaide " coupable. et non coupable ". Cette étrange affaire suscite chez Yedidyah, critique théâtral que son rédacteur en chef a chargé à titre exceptionnel de " couvrir " le procès, une fascination trouble qu'il peine à s'expliquer : comme si se jouait là son propre destin. Sentant qu'il se heurte à un secret de famille, il enquête sur son passé.
La légèreté de la comédie new-yorkaise le cède à la mélancolie de la tragédie européenne. Guetté par la folie, il aura recours à l'hypnose pour retrouver les images de sa petite enfance et tenter de se réconcilier avec " une histoire qui, jusqu'à la fin des temps, fera honte à l'humanité ".


j'ai adoré l'écriture, la sagesse, la philiosophie, à lire sans tarder !

29 octobre 2008

Elle m'attendait

Je me souviens

Elle m’attendait

Tous les matins

Devant le kiosque à journaux

Sa lourde natte blonde

Jetée sur l’épaule

Le cartable entre les jambes

Elle m’attendait

Elle s’appelait Adeline

Elle avait marché longtemps

Avant de se poster bras croisés

Face à mes fenêtres

Elle m’attendait

Nous allions parcourir ensemble

La dernière ligne droite avant le collège

Elle m’attendait

Et j’aimais bien qu’elle m’attende

Je la guettais derrière
Les rideaux de ma chambre

Et dévalais les escaliers tranquillement

Elle me guettait à la sortie du passage souterrain

Et nous remontions ensemble la grand rue….

Elle m’attendait tous les jours

Et j’aimais bien que

Quelqu’un m’attende quelque part.

24 octobre 2008

Ma bibliothèque

Elle a débuté en rose

Elle a viré au vert

Enchainé un blanc

Vague d’ado

Elle a eu sa période

Historico historique

Rouge, noire
Elle a croisé actes sud

Sublime rencontre

Elle a hérité, collections en

Cuirs bordeaux, marronnés

Enluminures, bibles

Elle déborde, elle envahit

Tout espace transparent

Elle sélectionne

Elle se veut idéale

Je l’aime en couleurs

Ma bibliothèque

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23 octobre 2008

Le Montespan de Jean Teulé

En 1663, Louis-Henri de Montespan, jeune marquis désargenté, épouse la somptueuse Françoise « Athénaïs » de Rochechouart. Lorsque cette dernière accède à la charge de dame de compagnie de la reine, ses charmes ne tardent pas à éblouir le monarque – à qui nulle femme ne saurait résister. D’époux comblé, le Montespan devient alors la risée des courtisans. Désormais, et jusqu’à la fin de ses jours, il n’aura de cesse de braver l’autorité de Louis XIV et d’exiger de lui qu’il lui rende sa femme.
Lorsqu’il apprend son infortune conjugale, le marquis fait repeindre son carrosse en noir et orner le toit du véhicule d’énormes ramures de cerf. La provocation fait scandale mais ne s’arrête pas là. Le roi lui a pris sa femme, qu’à cela ne tienne : il séduira la sienne. Une fois introduit dans la chambre de la reine, seule la laideur repoussante de celle-ci le fera renoncer à ses plans. À force d’impertinences répétées, l’atypique, facétieux et très amoureux marquis échappera de justesse à une tentative d’assassinat, puis sera exilé sur ses terres jusqu’à sa mort. En ayant porté haut son indignation, y compris auprès du pape, le marquis de Montespan fut l’une des premières figures historiques à oser contester la légitimité de la monarchie absolue de droit divin. Il incarne à lui seul l’esprit révolutionnaire qui renversera un siècle plus tard l’Ancien Régime.

J'ai adoré ce livre, une page d'histoire,
la vie sous Louis XIV vue autrement, à la fois drôle,
un personnage attachant
bref, à lire!

8 octobre 2008

Tous les soirs

Tous les soirs

C’était la même farce

Petit chaperon

Grand méchant loup

Sans tambour ni trompette

Rôdaient près de mon lit

Tous les soirs

Petit poucet

Se perdait dans la forêt

De mes cauchemars

Clairons, crécelles

Petits cailloux crissaient

Dans mes oreilles

Tous les soirs

Piano, piano

Sur la pointe des pieds

Je réclamais berceuse

Petite musique de nuit

Pour adoucir mes peurs

Mes terreurs

Tous les soirs….

Dans le noir….

Les impromptus sont de retour avec une nouvelle adresse:

http://www.impromptuslitteraires.fr/dotclear/index.php

consigne: incipit :tous les soirs, c'était la même farce
utliser dans le texte des instruments de musique.

7 octobre 2008

Conte philosophique!

j'adore ce conte et vous ? Un peu long à lire?
allez ça en vaut la peine !

LE PORTEUR D'EAU.

En Chine, un porteur d'eau possédait deux grosses cruches, chacune d'elle pendante aux extrémités d'une solide perche qu'il portait sur ses épaules.

L'une des cruches était fêlée, tandis que l'autre était parfaite et livrait toujours une pleine portion d'eau.

À la fin de la longue marche du ruisseau à la maison, la cruche fêlée arrivait toujours à moitié pleine. Tout se passa ainsi, jour après jour, pendant deux années entières où le Porteur livrait seulement une cruche et demi d'eau à sa maison.

Évidemment, la cruche qui était sans faille se montrait très fière de son travail parfaitement accompli. Mais la pauvre cruche fêlée était honteuse de son imperfection, et misérable du fait qu'elle ne pouvait accomplir que la moitié de ce qu'elle était supposé produire.

Après ces 2 années de ce qu'elle percevait comme étant une faillite totale de sa part , un jour, près du ruisseau, elle s'adressa au Porteur d'eau , « J'ai honte de moi-même, et à cause de cette fêlure à mon côté qui laisse fuir l'eau tout au long du parcours lors de notre retour à votre demeure. »

Le Porteur s'adressa à la cruche, « As-tu remarqué qu'il y avait des fleurs seulement que de ton côté du sentier, et non sur le côté de l'autre cruche?

C'est que j'ai toujours été conscient de ta fêlure, et j'ai planté des semences de jolies fleurs seulement de ton côté du sentier, et chaque jour durant notre retour, tu les as arrosées.
Durant ces deux années j'ai pu cueillir ces jolies fleurs pour décorer notre table. Si tu n'avais pas été comme tu l'es, nous n'aurions jamais eu cette beauté qui a égayée notre maison »


La morale :

Chacun de nous avons nos imperfections. Nous sommes tous des cruches fêlées.

Mais ce sont les failles et les fêlures que chacun de nous avons qui rend notre vie commune plus intéressante et gratifiante.

Vous devez accepter chaque personne pour ce qu'elle est, et percevoir ce qu'il y a de bon en elle.

5 octobre 2008

Pour faire le portrait d'un oiseau . Prévert

Juste pour me faire plaisir,
Un souvenir d'enfance!

Pour faire le portrait d'un oiseau

Peindre d'abord une cage
avec une porte ouverte
peindre ensuite
quelque chose de joli
quelque chose de simple
quelque chose de beau
quelque chose d'utile
pour l'oiseau
placer ensuite la toile contre un arbre
dans un jardin
dans un bois
ou dans une forêt
se cacher derrière l'arbre
sans rien dire
sans bouger ...
Parfois l'oiseau arrive vite
mais il peut aussi bien mettre de longues années
avant de se décider
Ne pas se décourager
attendre
attendre s'il le faut pendant des années
la vitesse ou la lenteur de l'arrivée de l'oiseau
n'ayant aucun rapport
avec la réussite du tableau
Quand l'oiseau arrive
s'il arrive
observer le plus profond silence
attendre que l'oiseau entre dans la cage
et quand il est entré
fermer doucement la porte avec le pinceau
puis
effacer un à un tous les barreaux
en ayant soin de ne toucher aucune des plumes de l'oiseau
Faire ensuite le portrait de l'arbre
en choisissant la plus belle de ses branches
pour l'oiseau
peindre aussi le vert feuillage et la fraîcheur du vent
la poussière du soleil
et le bruit des bêtes de l'herbe dans la chaleur de l'été
et puis attendre que l'oiseau se décide à chanter
Si l'oiseau ne chante pas
c'est mauvais signe
signe que le tableau est mauvais
mais s'il chante c'est bon signe
signe que vous pouvez signer
Alors vous arrachez tout doucement
une des plumes de l'oiseau
et vous écrivez votre nom dans un coin du tableau.

17 septembre 2008

Où on va papa de Jean Louis Fournier

Cher Mathieu, cher Thomas,
Quand vous étiez petits, j’ai eu quelquefois la tentation, à Noël, de vous offrir un livre, un Tintin par exemple. On aurait pu en parler ensemble après. Je connais bien Tintin,
je les ai lus tous plusieurs fois.
Je ne l’ai jamais fait. Ce n’était pas la peine, vous ne saviez pas lire. Vous ne saurez jamais lire. Jusqu’à la fin, vos cadeaux de Noël seront des cubes ou des petites voitures…

Jusqu’à ce jour, je n’ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J’avais honte ? Peur qu’on me plaigne ? Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c’était pour échapper à la question terrible : « Qu’est-ce qu’ils font ? »
Aujourd’hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j’ai décidé de leur écrire un livre.
Pour qu’on ne les oublie pas, qu’il ne reste pas d’eux seulement une photo sur une carte d’invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n’ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d’ange, et je ne suis pas un ange.
Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d’une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d’eux avec le sourire. Ils m’ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement.
Grâce à eux, j’ai eu des avantages sur les parents d’enfants normaux. Je n’ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n’avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu’ils feraient plus tard, on a su rapidement que ce serait : rien.
Et surtout, pendant de nombreuses années, j’ai bénéficié d’une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j’ai pu rouler dans des grosses voitures américaines.

Jean-Louis Fournier

Impossible de vous parler de ce livre,
Alors j'ai laissé la parole à son auteur
Juste que ce livre est une émotion incroyable
Juste que c'est trop la réalité
juste que cela me touche trop!
A lire absolument

Merci à Jean Louis  Fournier d'avoir écrit ce livre.

14 septembre 2008

la mémoire des murs de Tatiana de Rosnay

L'appartement correspondait exactement à ce que Pascaline, informaticienne quadragénaire, imaginait pour sa nouvelle vie de femme divorcée, sans enfants. Un deux-pièces calme et clair qui donne sur une rue animée. Mais à peine installée, Pascaline apprend par une voisine qu'un drame s'est déroulé dans ces lieux. Comment vivre dans des murs marqués par l'horreur ? Comment continuer à dormir là comme si de rien était ? Et pourquoi Pascaline ne
cesse-t-elle d'y penser ? Lentement mais sûrement, par touches infimes, cette tragédie fera ressurgir chez Pascaline une ancienne douleur, une fragilité secrète restée trop longtemps enfouie. Seule face à la mémoire des murs, elle devra affronter son passé. (evene)

C'est superbement écrit, c'est dur, violent à la hauteur des événements vécus et de la douleur d'une mère qui pleure son enfant.

6 septembre 2008

Elle avait apporté des fleurs de tournesol

Elle avait apporté des fleurs de tournesol

En fait elle ne savait plus trop bien

Il lui semblait bien….

Elle se souvenait qu’elle avait promis

Elle avait semé les graines au printemps

Dans son jardin

Elle les avait vues naître et grandir

Ses fleurs de tournesol

De cela elle était sure

Elle les arrosait tous les matins

Et même parfois le soir

Quand il faisait si chaud

Que ses idées se brouillaient

Elle ne savait plus

Alors elle apporterait son bouquet

Encore une fois

De toute façon son amie Jeannette

Elle ne se souvient  jamais de rien !


Consigne: commencer le texte par: elle avait apporté des fleurs de tournesol

31 août 2008

L'inaperçu de Sylvie Germain

Qui est le Père Noël ? Le temps d'un instantané, il a gagne
la confiance de trois frères et de leur drôle de petite sœur Marie.
Il a échangé un secret avec cette dernière qui a avoué vouloir
« être l'arbre Zoé quand elle serait grande ». Sabine, leur mère,
l'a même engagé pour la seconder dans l'affaire familiale qu'elle
fait tourner seule depuis la mort de son mari.
Qui est Pierre Zébreuse ? Un ange gardien ? un père adoptif ?
Seul Charlam, le terrible patriarche de la famille Bérynx, le rejette.
Un jour, Pierre disparaît, semblant ne laisser d'autres traces
que les brèches qu'il a ouvertes en chacun.
Malgré tout, un tableau où vibre le jaune, des textes
poético-loufoques prolongent le charme pour Hector et Marie.

Sylvie Germain déploie l'arborescence de ces destins individuels
qu'elle arrache à leur apparente banalité en approchant
les mystères qui les magnifient, là un billet de loterie, là un cheveu
de femme dans une boîte à reliques d'enfance, là un bouquet
qui déclare sa flamme à chaque saison...
L'auteur passe, furtive, d'une vie à l'autre, glanant L'Inaperçu
des tragédies intimes. Toutes ses prises construisent le nid
du présent et sont comme autant de réenchantements du monde.
Et si le père Noël revenait ?... (fluctuat.net)

J'aime l'écriture de Sylvie Germain,  la vie telle qu'elle la raconte
ses portraits de femmes, les déchirures, les égratignures, le destin
de chacune, un superbe livre.

14 août 2008

Accords toltèques

Ce matin, j'ai tiré une carte toltèque, elle me disait:

Ton mieux change
selon que  tu es fraîche
le matin, ou fatiguée, le soir
il n'est pas pareil si tu es
heureuse ou contrariée
saine ou malade.
quelques soient les
circonstances, fais
simplement de ton mieux, et
tu éviteras de te juger
et d'avoir des regrets.

28 juillet 2008

les falsificateurs d'Antoine Bello

C'est l'histoire d'une organisation secrète internationale,
le CFR (Consortium de Falsification du Réel), qui falsifie la réalité
mais dont personne ne connaît les motivations.
C'est l'histoire de quelques-unes des plus grandes supercheries
de notre époque : de Laïka, la première chienne dans l'espace,
qui n'a jamais existé ; de Christophe Colomb qui n'a pas
découvert l'Amérique, des fausses archives de la Stasi.
C'est l'histoire d'un jeune homme, embauché par le CFR,
qui veut comprendre pourquoi et pour qui il travaille.
C'est l'histoire d'une bande d'amis qui veulent réussir leur vie,
sans trop savoir ce que cela veut dire.
C'est, d'une certaine façon, l'histoire de notre siècle.


C'est un livre d'été, comme un polard
(quoique j'aime pas les polards!!!),
ça se lit facile, c'est amusant, un bon moment.

1 janvier 2008

Voeux 2008

A toi qui passe par hasard sur ce blog
A toi qui vient régulièrement me lire
A toi que je connais pas
A toi qui me connait bien
je t'adresse ces voeux:


Je te souhaite des rêves si beaux
Qu'une envie irrésistible
te prenne de les réaliser
Je te souhaite des passions
Je te souhaite des silences
Je te souhaite des chants d’oiseaux
Et des rires d’enfants dans le cœur
Je te souhaite de résister à l’enlisement
A l’indifférence, à la peur
Je te souhaite de te débarrasser
De tous tes fardeaux inutiles
Je te souhaite surtout d’être toi
Je te souhaite que ton bonheur
Soit durable !

Bonne année 2008 !

30 décembre 2007

la petite laine d'Hélène

Mets ta petite laine, Hélène
Mais la laine me gratte
Même si papa vend de la laine
Je ne veux pas de petite laine
Hélène n’a jamais su que faire
De la laine de son papa
C’est sa fille qui tricote
Sa petite fille qui innove
Mais la laine est acrylique
La laine gratte de générations
En  générations !


consigne: la petite laine

11 décembre 2007

Symbolique du prénom Evelyne

La lignée des femmes, Eve qui a tenté Adam.

obsédée par la féminité, refus de l’homme ? de ressembler à un homme ?

on n’aurait pas voulu d’autre chose qu’une fille, car contentieux avec l’homme, refus de l’homme, souci de s’habiller etc. d’une manière très féminine, mémoire d’une homosexualité féminine ? mémoire d’une homosexualité féminine ?

« elle vit «  : mémoire enfant qui n’a pas pu naître.

« Eve n’a pas de lit » : fille qui n’a pas de famille, d’enfantement, de conception légitime,

femme douce, qui doit rester dans la douceur, (mémoire d’une femme méchante, peu féminine etc.),

« in » = rechercher l’unité de ses parents et par voie de conséquences comme c’est une mission impossible (comme toutes les missions et fonctions transgénérationnelles) , rechercher l’unité chez les autres  (parents désunis) et donc devenir thérapeute (au sens large ex. être enseignant c’est être une sorte de thérapeute aussi),

« j’ai peur d’être coupé quand je suis à deux » >mémoire de jumeau mort

c’est aussi avec un « y » un suffixe qui signifie « dissolution », ou  encore un nom qui signifie « destruction d’éléments organiques par des agents physiques, chimiques, ou biologiques ».

origine:  vie, donner la vie (hébreu)   Fête le 6 septembre.

27 novembre 2007

La porte bleue d'André Brink

Un jour comme les autres, dans votre vie banale et bien rangée, survient tout à coup l’inexplicable. La frontière entre réalité et rêve devient floue et poreuse, et vous voilà brusquement en porte-à-faux avec le monde qui vous était, il y a encore quelques minutes, parfaitement familier. David, marié, quarantenaire tranquille, se trouve face à une femme et deux enfants qui, visiblement, sont les siens, alors qu’il ne les a jamais vus. Quant à sa vraie femme et son appartement, impossible de les retrouver.
De ce point de départ absurde, très kafkaïen, André Brink tire un récit court, sur un rythme qui nous pousse à l’essoufflement. Avec une grande subtilité, son écriture explore l’impossible, suit les sentiments contradictoires d’un personnage qui perd tous ses repères, ne sachant s’il frôle la folie ou s’il touche enfin à la vérité. L’atmosphère cauchemardesque, oppressante, claustrophobique même, de ce monde soudain devenu illogique cohabite avec un aspect fantasmagorique, fascinant et excitant, qui donne toute son épaisseur à ce petit roman. L’intrigue touche de plein fouet un lecteur que Brink arrive à placer au centre de ce monde irréel. Métaphore de l’amour, du désir, mais aussi reflet des regrets, des souvenirs et des choix inhérents à la vie, ‘La Porte bleue’, sous ses airs de récit fantastique, joue avec l’identité et l’inconscient avec une délicatesse et une perspicacité obsédantes. Et un art de l’écriture qui vous fera frémir la prochaine fois que vous tomberez sur une porte bleue.  EVENE


Je me suis laissée entraîner dans ce récit incohérent, sans aucune logique...un brin de folie comme je les aime!

6 juillet 2008

Pourquoi est si difficile d'être heureux. J. Salomé

En une trentaine de courts chapitres, Jacques Salomé nous explique
pourquoi il faut prendre le temps de vivre à plein et comment
rencontrer le bonheur dans les moindres détails de nos vies quotidiennes.
Il nous parle entre autres des multiples naissances d’une vie,
de l’art de construire et de retrouver l’estime de soi,
de l’intimité personnelle qu’il faut savoir préserver et
distinguer de l’intimité partagée, du plaisir d’exister et
de l’apprentissage du bien-être...
Parce qu’être heureux est en soi un défi permanent, le bon sens
et la sagesse sont les qualités à développer
plus que jamais dans l’avenir. Un livre optimiste et réjouissant
qui donne des conseils pratiques pour oser être heureux.
Ce livre est un manuel précieux, une école du bonheur.
Marc de Smedt

Ce livre fourmille d'idées, de constats, d'interrogations, il interpelle,
j'ai vraiment beaucoup aimé réfléchir autrement....Comme toujours
dans ce genre de livre il faut prendre ce que l'on peut accepter
d'entendre au moment où on le lit, le reste  ce sera pour plus tard....

je laisse un lien sur la communication relationnelle, comment mieux
communiquer:

http://www.institut-espere.com/


6 juillet 2008

Poignets et symbolique

Message dans l'air du temps
plus particulièrement destiné à Lapogne
sachant que ma tendinite au poignet
vient juste de s'atténuer après un bon mois
de traitements divers et variés!

 

 

 

En bref ! à prendre ou à laisser…clin d’œil !

 

 

 

Les poignets, pivots qui permettent la mobilité,
la souplesse, la flexibilité.

Ils manifestent ma volonté dans l’action,
si j’agis et avance d’une manière fluide,

Mes poignets seront forts et en santé.

Une rigidité dans les poignets m’empêche donc
de prendre avec harmonie ou de choisir tout
ce qui se présente dans ma vie.
Il y a donc une obstruction, un blocage, un refus
face aux actions que je dois poser.
Pour la suite, si tu veux vraiment savoir…..demandes moi !

 

 

 

 

 

 

 

26 juin 2008

Petite mère de Leny Escudero

Y a des jours comme ça
J'voudrais que tout s'arrête
Et reposer ma tête
Dans le creux de ton bras.
Et là je voudrais tant
Oublier ma détresse
Sous l'infinie tendresse
Que m'apportait ta voix
Y a des jours comme ça
Lorsque ma tête roule
J'voudrais que tout s'écroule
Parc'que tu n'es pas là.

Dis-moi, Petite mère
Où est-il le chemin
Pour aller à naguère
Moi, je n'sais plus très bien
Dis-moi, Petite mère
Où est le vieux tilleul
Qui lorsque j'étais seul
Me croyant un poète
M'a entendu criant
Aux diables à la ronde
Je referais le monde
Lorsque je serais grand.

Maintenant tu sais
J'ai perdu l'insouciance
Au temps de mon enfance
Toi, tu me consolais,
Y a des jours comme ça
Ah! Dieu, que je regrette
Le temps perdu peut-être
Je ne comprenais pas,
Lorsque sur mon front lourd
Ta main venait si tendre
Comme pour y répandre
Ton cœur chargé d'amour.

Dis-moi, Petite mère
Où est-il le chemin
Pour aller à naguère
Moi, je n'sais plus très bien
Dis-moi, Petite mère
Où est le vieux tilleul
Qui lorsque j'étais seul
Me croyant un poète
M'a entendu criant
Aux diables à la ronde
Je referais le monde
Lorsque je serais grand.

Et maintenant tu vois
J'ai tant cogné ma tête
Aux murs de la planète
Je pleure d'être grand.

23 juin 2008

Les roses

Les roses gallica, roses de France:

L'intégrisme du gallicanisme et l'intégrisme affectif.
Une rigidité de principe qui va jusqu'à l'intolérance.
Tout autre point de vue, tout autre façon de sentir
sont condamnés et exclus. En se fermant aux autres
et en sacralisant sa parole, se coupe de toute joie de vivre.

(B. Vial).

La rose est la fleur des rosiers, arbustes du genre Rosa et de la famille des Rosaceae. La rose des jardins se caractérise avant tout par la multiplication de ses pétales imbriqués qui lui donnent sa forme caractéristique.Appréciée pour sa beauté, célébrée depuis l'Antiquité par de nombreux poètes et écrivains, pour ses couleurs qui vont du blanc pur au pourpre foncé en passant par le jaune franc et toutes les nuances intermédiaires, et pour son parfum, elle est devenue la « reine des fleurs », présente dans presque tous les jardins et presque tous les bouquets. C'est sans doute la fleur la plus cultivée au monde, mais on oublie souvent que les rosiers sont aussi des plantes sauvages (le plus connu en Europe est l'églantier aux fleurs simples à cinq pétales, qui sont devenus à la mode, pour leur aspect plus naturel, depuis quelques décennies sous le nom de « roses botaniques ». (Wikipédia)

Le mot « rose », daté en français du début du XIIe siècle est dérivé du latin rosa, rosae (substantif féminin) qui désignait aussi bien la fleur que le rosier lui-même. Ce terme, apparenté au grec rhodon, aurait été emprunté à une langue orientale. Il est tentant de rapprocher « rose» de « rosée », pourtant cette rencontre, source d'inspiration inépuisable pour les poètes, est fortuite en français. En effet « rosée » dérive, par l'intermédiaire du bas-latin rosata, du latin ros, roris (substantif masculin), peut-être apparenté au grec drosos, venant d'une autre racine indo-européenne.

17 juin 2008

fromages

Allez petit Billy,

Tu ne vas quand même pas en faire

Tout un fromage

Tes chaussettes puent encore plus

Qu’un camembert pourrait en dire

A un roquefort

Tes chaussettes sont trouées pire

Que du gruyère

Dans un quart d’heure

On part chez pépé à

Saint Marcellin,

Files vite te changer !

consigne:  inclure 4 fromages dans le texte

13 juin 2008

Grandouiller

Me voila plongée dans une branche de ma famille maternelle,
du côté de mon arrière grand mère Fanny.

Les Grandouiller, à l'origine Grandolier tranformé en Grandoulier,
puis Grandouillet, Grandouiller...

Si vous avez de la famille , des ancêtres qui portent ce nom
Pour peu qu'ils soient originaires de la haute ardèche, Saint agrève,
Devesset, tout près du chambon sur lignon et de la haute Loire,
et si encore par hasard ils sont d'origines protestantes....
alors peut être...un cousinage en vue !!!

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