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Bribes de zen
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12 juin 2008

La chaussure sur le toit de vincent Delecroix

Ce livre est composé de dix histoires qui ont pour fil conducteur une chaussure abandonnée sur un toit. L'entame est donnée par un vendeur de photocopieurs dont la fille aurait des visions. Une fille que l'on retrouvera pour l'épilogue, sorte de réflexion à la fois spirituelle comique et poétique. On sent que l'écrivain prend plaisir à brosser une galerie de portraits (un présentateur d'une émission littéraire, un artiste, un cambrioleur…). On s'y attache, en quelques pages seulement. Dans le dernier texte, c'est le propriétaire de la fameuse chaussure qui parle. Un texte qui symbolise la prose de Delecroix. Les dix récits ont également un thème qui les lie : celui de l'abandon et de la solitude. Le livre peut aussi s'apprécier comme un joli exer­cice littéraire. (le figaro).

Alors là j'ai adoré, quel plaisir ! des portraits de personnages attachant, plein d'humour, de tendresse,
et une construction littéraire qui m'a beaucoup plu avec le fil conducteur de la chaussure.

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8 juin 2008

Contre-enquête sur la mort d’Emma Bovary

de Philippe Doumenc

Et si Emma Bovary ne s’était pas suicidée ? Si, elle avait été assassinée? C’est ce que Philippe Doumenc met en scène dans ce tout dernier roman, en nous faisant participer à l’enquête menée par deux policiers envoyés par la préfecture de Rouen. Emma aurait, dans un dernier souffle, déclarée à l’un des deux médecins présents à son chevet avoir été assassinée. Les deux enquêteurs arrivent à Yonville, ce qui ne manque pas de perturber toute la population, et commencent leurs investigations. L’auteur nous fait suivre tous les interrogatoires, et comptes-rendus d’enquête. Plusieurs noms se profilent rapidement sur la liste des suspects, celui de Charles Bovary,bien sûr, le mari trompé, celui de Rodolphe Boulanger et de monsieur Léon, les ex-amants, celui de monsieur Homais, le pharmacien et ami des Bovary. Rapidement l’enquête piétine et l’un des deux policiers est rappelé à Rouen, Rémi reste donc seul, poursuit ses recherches et finit par découvrir ce que personne n’aurait pu imaginer. (l'armitière)


J'ai passé un  bon moment, le livre est petit, bien mené, bien écrit....

2 juin 2008

Un léopard sur le garrot de J.C ruffin

Jean-Christophe Rufin nous a souvent habitué aux dépaysement tant temporels que géographiques et aux intrigues riches en rebondissement ; mais c’est dans un tout autre registre qu’on le retrouve ici au coeur d’une autobiographie originale et sincère.

De son enfance solitaire dominé par l’image d’un grand-père paternel médecin aux débuts de MSF en passant par ses années d’internat et de diplomate au Brésil, se profile l’histoire d’un homme en quête de sens pour qui la médecine et la littérature ont été des vecteurs pour rencontrer l’autre dans toute son originalité et sa différence.

Une chronique passionnante qui nous rapproche encore un peu plus d’un des auteur contemporain les plus humanistes de France.(panorama du livre)

J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre,  parce qu'il parle de médecine sous l'aspect humaniste et qu'il m'a ramené des années en arrière vers l'hopital, parce qu'il parle d'humanitaire dans pays du tiers monde  et qu'il m'a ramené au Zaïre où j'ai travaillé quelques temps, parce qu'il raconte un parcours de vie où rien n'est acquis, où tout évolue....

29 mai 2008

La muette de Chahdortt Djavann

"J'ai quinze ans, je m'appelle Fatemeh mais je n'aime pas mon prénom.
Je vais être pendue bientôt... " L'amour fusionnel d'une adolescente pour sa tante muette, l'amour passionné de celle-ci pour un homme tournent au carnage dans l'Iran des mollahs. Chahdortt Djavann fait un récit court, incisif et dénué de tout artifice. Écrite dans un cahier, par une adolescente de quinze ans en prison. La muette est une histoire qu'on n'oublie pas. "

J'aime les livres comme celui ci, courts et percutants, l'essentiel est dit et ça touche au plus profond , sur qu'on ne l'oubliera pas!

27 mai 2008

Faire sourire le général

Petite annonce!


En général

Je ne fréquente pas de général

J’aime pas le cérémonial

Le salut machinal

Si peu original

Un brin glacial

Mission spéciale

Pour impromptal

Cherche général

Génial et jovial

C’est fondamental

Mais aussi infernal

Me faut trouver, pas banal

un sourire de général !

consigne: faire sourire le général

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26 octobre 2007

fragmentation d'un lieu commun de Jane Sautière

Fragmentation d'un lieu commun regroupe cent textes brefs, segments d'un travail d'éducatrice pénitentiaire et traces de ceux que Jane Sautière a rencontrés de part et d'autre des barreaux (détenus, surveillants, collègues). " Je vous contiens et je vous déverse. Choisir les mots par lesquels cela s'énonce est une liberté considérable, plus haute que les murs qui vous enferment encore ", dit-elle. Ecrit dans une langue d'une extrême densité, ce livre n'est pas une solution technique, administrative aux problèmes de l'enfermement, mais une inscription contre l'oubli.

Jane Sautière est née en 1952 à Téhéran. Citoyenne de l’étranger – «xénopolite» comme elle dit – dès sa naissance, elle a suivi ses parents dans divers pays (Cambodge, Algérie, Liban); de retour en France, elle a fait des études de droit à Assas, dont elle garde un mauvais souvenir. Par la suite, elle a surmonté sa claustrophobie pour devenir éducatrice pénitentiaire. Pendant plus de vingt ans, elle a travaillé en Seine-Saint-Denis, à La Santé, dans un service d’accueil de SDF ex-détenus, dans une prison «neuve» du Beaujolais… Aujourd’hui, Jane Sautière habite et travaille à Lyon. Elle a écrit Zones d’ombres avec Jean-Marie Dutey (Gallimard, «Série Noire», 1998).

Merci Annie de m'avoir prêté ce livre magnifique d'émotion,  et quelle  écriture !

25 mai 2008

Origines de la fête des mères

l'amour d'un père est plus haut que la montagne

l'amour d'une mère est plus profond que l' océan

proverbe japonais

En France, en 1806, Napoléon aurait évoqué la création d'une fête des mères officielle au printemps.
En 1897, l'Alliance Nationale contre la dépopulation lance l'idée d'une fête des enfants.
En juin 1906, dans l'Isère, se déroule la première célébration des mères, sur l'initiative de l'Union Fraternelle des Pères de Famille
Le 31 décembre 1917, à Paris, on organise une fête des familles nombreuses.
Le 16 juin 1918, à Lyon, est célébrée la première "Journée des mères". À la suite de cet événement, l'idée d'une Journée des Mères de Famille est lancée. Selon certains, les français se seraient inspirés des Américains qui, pendant la première guerre mondiale, envoyaient massivement du courrier à l'occasion de la fête des mères (qui était déjà établie aux Etats-Unis). À ce moment là la date envisagée pour cette fête est le 15 août.
Le 9 mai 1920, le ministre de l'Intérieur proclame la première Journée Nationale des Mères de familles nombreuses. L'apothéose de la fête se déroule à Paris le 19 décembre, bien loin du 15 août initialement prévu!
Le Gouvernement prend alors la décision de célébrer chaque année la "Journée des mères". La première cérémonie eut lieu le 20 avril 1926.
Aujourd'hui, la fête des mères se célèbre le dernier dimanche du mois de mai, sauf lorsque celui-ci est aussi le jour de la Pentecôte. La fête des mères est alors reportée au premier dimanche de juin. C'est une fête officielle. ( momes.net)


24 mai 2008

A méditer !

Mes amis me gâtent et m'envoient des mails que j'ai envie de vous faire partager

Merci Christian !

SOMMES-NOUS DÉJA A MOITIE "CUITS" ?

Voici un petit conte  d'une grande richesse d'enseignement, il me semble ….
Il s'agit du principe de la "grenouille chauffée".

Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle
nage tranquillement une grenouille.
Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement.
Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager. 
La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude
C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu,
mais elle ne s'affole pas pour autant.
L'eau est cette fois vraiment chaude.
La grenouille commence à trouver cela désagréable,
mais elle s'est affaiblie,  alors elle supporte et ne fait  rien.
La température continue à monter jusqu'au moment où
la grenouille va  tout simplement finir par cuire et mourir. 
Si la même grenouille avait été plongée
directement dans l'eau à 50°,
elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat
qui l'aurait éjectée  aussitôt de la marmite.
Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s’effectue
d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience
et ne suscite la plupart du temps aucune réaction,
aucune opposition, ni aucune  révolte
.


Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques  décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous  habituons. Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à  ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des  gens..
 
Au nom du progrès et de la science, les pires atteintes aux libertés  individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la  beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement  avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou  démunies.
 
Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter  des  réactions et des mesures préventives, ne font que préparer  psychologiquement les gens à accepter des conditions de vie inacceptables.

Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits,  donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard ". 
 
                                          

24 mai 2008

Parler stéphanois

Merci à Martine qui m'a envoyé ce texte (pardon de te donner si peu de nouvelles )
A tous les Stéphanois qui passent sur mon blog
même si j'ai quitté Sainté depuis longtemps (mais pas trop loin)
elle reste la ville de mon coeur, des belles amitiés
des souvenirs d'enfance.

Si dans la cour de récréation quand tu étais petit,
Tu jouais les bonbons à la grataille
Si tu sais ce que c’est qu’un « beausseigne »
Si le samedi matin dans ta rue
Tu reconnais le camion des gandous
Si quand quelqu’un a une nouvelle paire de chaussures
Tu ne peux t’empêcher de les lui baptiser
Si le dimanche tu vas ramasser des babets
Si tu rechignes pas aux médicaments
Si les gens qui ont la tone t’énervent
Si des fois tu bouffes la feuille
Si tu es en vert et contre tout
Si le dimanche matin tu as le babo
Si tu n’as pas peur de passer huit jours sous une benne
Si à Noël tu fais plier les cadeaux à la hutte
Si tu n’aimes pas les gens bien braves
Si le dimanche soir tu te mets complètement cuche
Et que te mère tire peine parce que tu rentres à point d’heure
Si quand tu dis "pendant l’temps d’midi" à Pau,
Les gens ne te comprennent pas
Si tu ne dis pas chipolatas (des quoi ?) mais des godivots
(et que tu les mange souvent avec de la purée)
Si tu dis « fais le pas », « passe le moi », »vas y pas « 
et que ta grammaire te semble parfaitement normale
Si tu t’éclates plus à la vogue qu’à la fête foraine
Si tu te mets à cacasson, pour faire pipi
et que ton pantalon en ressort tout trempe
Si tu es une vraie quinarelle
Si tes vieux te fouettent la lourde, quand ils te disent
que t’as qu’la courat’rie dans l’ventre
S’ils aiment le fromage aux artisons
Si les lyonnais te font flique et que tu les trouves francs cons
Si « mieux malin » est plus drôle que « plus malin »
Si quand t’étais mature, il t’est arrivé de débarouler les escaliers
et de te retrouver berchue
Si tu n’as pas peur de te mettre en caisse quand tu es malade
Si tu connais forcément un Guichard qui s’la pète
Si tu calles souvent des « foua nom de night » « nom de gu »
« vois tu moi le » « fouilla » et autres bichette quand tu parles
Si tu prends le tram pour aller de la place du peuple à Marengo
Si tu aimes en prendre mieux au rab
Si tu prends forcément l’accent stéphanois
(même de façon forcée) au moins 5 fois par jour
même quand tu es à 900 bornes de Saint –Etienne.
Si sur l’autoroute tu regardes à chaque fois,
dans les voitures que tu croises
immatriculées 42, si tu les connais
Si tu aimes bien ta petit râpée salade du dimanche,
Si tu crains pas le sarasson
Si tu as montré les cheniottes plusieurs fois en lisant ces quelques lignes
Si tu as tout compris
C’est super, c’est sur , tu es de sainté !

3 octobre 2007

symbolique de Claude

Claude, claudie, claudine d'après Paola del castillo

l'ethymologie vient du latin claudicus: boiteux.
Chercher dans la généalogie le symptome physique, la maladie, le fait accidentel.
mémoire transgénérationnelle à propos d'une personne atteinte d'un handicap physique: claudication, amputation de la jambe, opération du col du fémur, poliomyélite.

Fête le 15 février.

Pour Claudine ajouter:
« in » = rechercher l’unité de ses parents et par voie de conséquences comme c’est une mission impossible (comme toutes les missions et fonctions transgénérationnelles) , rechercher l’unité chez les autres  (parents désunis) et donc devenir thérapeute (au sens large ex. être enseignant c’est être une sorte de thérapeute aussi)
« j’ai peur d’être coupé quand je suis à deux » >mémoire de jumeau mort
Claudication. Le boiteux. >Dévalorisation sexuelle
mémoire de quelqu’un de cloîtré, dans les ordres (malgré lui), enfermé (prison, asile…)
on a voulu un enfant de l’autre sexe (prénom androgyne)
dévalorisation sexuelle dans l'opposition. Est obligé de céder sexuellement

© B.Labrique

7 mai 2008

Dragon impromptu

La nuit où j'ai volé sur le dos du dragon

J’ai sombré dans la folie

Embarqué dans la spirale infernale

Ne suis jamais revenue

Nuit de délire

Craché le feu de mes entrailles

Chaloupé entre les étoiles

Dieu que c’était tentant

Au diable la raison

Egarée dans l’hémisphère Boréale

Hallucination fatale

J’ai sombré dans la folie.


consigne: la nuit où j'ai volé sur le dos du dragon....

6 mai 2008

sourcils

sourcils droits et horizontaux au dessus de la pupille:

si la  ligne de mes sourcils est rectiligne et horizontale au dessus de la pupille, je suis de nature introverti.
je maitrise toutes mes réactions, je m'exprime avec une extrême retenue.

pas de conflit, pas de situations désagréables, pas de pleurs, pas de cris, pas de démonstrations bruyantesd'affections non plus, je veux que tout soit égal et harmonieux autour de moi et dans mes relations, privées ou professionnelles. je garde mon calme et attends que les autres fassent de même.

ce n'est pas que je sois insensible, j'enfouis mes sentiments au plus profond de moi-même, je ne laisse transparaître aucune émotion, ni positive, ni négative.

3 mai 2008

symbolique des Chélidoines

Chelidon en grec : l'hirondelle. la chélidoine pousse dans toutes les parties du globe, et lorsqu'elle se développe par ses rameaux et ses tiges, elle comble un espace vide. C'est la plante du mal du pays, un mal qui provoque une colère sourde (action sur le foie); La nostalgie des autres cieux est ici celle du pays natal, le seul où l'on se sente "chez soi".

La chélidoine (ch se prononce k) ou grande chélidoine (Chelidonium majus) est une plante de la famille des papavéracées et la seule espèce du genre Chelidonium. On l'appelle aussi herbe aux verrues, car son latex jaune-orange passe pour éliminer les verrues. J'en ai cueilli cet après midi et je vous dirai si ce que je pense être une verrue disparait vraiment!

29 avril 2008

l'éloge de la faiblesse

d' Alexandre Jollien

un livre parlant du handicap, Alexandre est IMC, philosophe,
il nous raconte son parcours
nous parle du regard des autres
de la vie en institution, et
de tout le reste...

Bien belle leçon pour les professionnels
J'aime ce genre de livre qui oblige à se remettre en cause
à réfléchir....

Faites un détour par chez lui...même si la situation de handicap
c'est pas votre truc !

http://www.alexandre-jollien.ch/

26 avril 2008

pensées : les autres

Parfois nous aimerions obliger les autres à changer
afin qu'ils correspondent à l'image que nous avons d'eux.

Soyez heureux d'être ce qui vous êtes.


Celui qui se comprend vraiment lui même
peut tenir debout tout seul.

Si je fais croire aux autres que je suis ce que je ne suis pas,
qui en souffrira le plus?

30 juin 2009

Les jours, les mois, les années de Yan Lianke

...Une terrible sécheresse contraint la population d'un petit village de montagne à fuir vers des contrées plus clémentes. Incapable de marcher des jours durant, un vieil homme demeure ...

Un très beau livre, poignant, très dur...la survie d'un homme
et son chien.  âmes sensibles...attention !
j'ai beaucoup aimé ce livre.

25 avril 2008

symbolique des fleurs

L'anémone pulsatille
(d'après le dictionnaire affectif des plantes de B.Vial)

La tension permanente entre les désirs et les peurs. Peur de suivre ses pulsions et de se mettre hors la loi du groupe famillial. Crainte de déplaire en s’affirmant. D’autre part peur des amours passagères, peur de l’abandon. Rêves d’amours éternels. D’où le sentiment de solitude, doute perpétuel sur ses capacités de séduction et refus de s’engager dans les relations affectives hors de son milieu ; se fait une armure cellulitique pour se protéger et se dissuader.

 

 

 

 

 

 

25 avril 2008

j'aimerais devenir...

J’aimerais devenir feu
Tout dévaster sur mon passage
Pour que tu reconstruises le monde à ton image

J’aimerais devenir eau, inonder
Ton corps et ton âme de douceur
Noyer le venin de ta douleur

J’aimerai devenir terre
Creuser un gouffre profond
Pour engloutir ton désespoir

J’aimerai devenir air
une bulle si légère
Que sans déraisons
Je t’embarquerais vers d’autres horizons

consigne : j'aimerais devenir...texte revisité, ecrit en pensant à une jeune autiste.

30 juin 2009

La mauvaise rencontre de Philippe Grimbert

Loup va connaître ses premiers émois et ses premiers deuils aux côtés des trois personnages à qui ce livre est dédié : la tendre Nina et la fantasque Gaby, les 'deux' mères qu'il s'est choisies, et Mando, l'ami de coeur, avec qui, depuis la petite enfance, il a tout partagé. La révélation des abîmes que cette amitié recouvrait fera vaciller son existence.

Si j'en parle ici c'est parce que j'ai aimé, sur le même thème j'ai quand même préféré le livre de Besson!
un bon livre d'été avec un petit versant psy!

24 mars 2008

Pour faire le portrait d'un oiseau de Prévert

Parce que le printemps arrive à petits pas et que je me régale des chants d'oiseaux, souvenirs du temps où j'ai appris "par coeur" Prévert, pour le réciter ( pas très rassurée!) devant toute la classe!

Peindre d'abord une cage
avec une porte ouverte
peindre ensuite
quelque chose de joli
quelque chose de simple
quelque chose de beau
quelque chose d'utile
pour l'oiseau
placer ensuite la toile contre un arbre
dans un jardin
dans un bois
ou dans une forêt
se cacher derrière l'arbre
sans rien dire
sans bouger ...
Parfois l'oiseau arrive vite
mais il peut aussi bien mettre de longues années
avant de se décider
Ne pas se décourager
attendre
attendre s'il le faut pendant des années
la vitesse ou la lenteur de l'arrivée de l'oiseau
n'ayant aucun rapport
avec la réussite du tableau
Quand l'oiseau arrive
s'il arrive
observer le plus profond silence
attendre que l'oiseau entre dans la cage
et quand il est entré
fermer doucement la porte avec le pinceau
puis
effacer un à un tous les barreaux
en ayant soin de ne toucher aucune des plumes de l'oiseau
Faire ensuite le portrait de l'arbre
en choisissant la plus belle de ses branches
pour l'oiseau
peindre aussi le vert feuillage et la fraîcheur du vent
la poussière du soleil
et le bruit des bêtes de l'herbe dans la chaleur de l'été
et puis attendre que l'oiseau se décide à chanter
Si l'oiseau ne chante pas
c'est mauvais signe
signe que le tableau est mauvais
mais s'il chante c'est bon signe
signe que vous pouvez signer
Alors vous arrachez tout doucement
une des plumes de l'oiseau
et vous écrivez votre nom dans un coin du tableau
.

16 mars 2008

Comment remplir son vase...de vie

Sans doute vous connaissez déjà, chaque fois que je relis ce texte,
je me dis qu'il est top! alors je vous le fais partager ici!

Un jour, un vieux professeur de l'Ecole Nationale d'Administration
(ENAP) fut engagé pour donner une formation
sur la planification efficace de son temps, à un groupe constitué
d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation et le vieux professeur n'avait donc qu'une heure pour "passer son message".

Debout devant ce groupe d'élite, le vieux prof les regarda, un par un, lentement, puis il leur dit :
"Nous allons réaliser une expérience".

Il sortit de dessous le bureau un immense pot en verre
qu'il posa délicatement en face de lui. Puis, il sortit encore
une douzaine de cailloux gros comme des balles de tennis
et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.

Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible
d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux
vers les élèves et leur demanda :

"Est-ce-que ce pot est plein ?"

Tous répondirent : "OUI".

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?"

Alors, il se pencha à nouveau et sortit de dessous le bureau un récipient rempli de petits graviers. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux… jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva a nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

"Est-ce-que ce pot est plein ?"

Cette fois, ces brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

L'un deux répondit : "Probablement pas !"

"Bien !" répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un petit récipient rempli de sable fin. Il versa le sable dans le pot.

Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il demanda : "Est-ce-que ce pot est plein ?"

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : "NON"

"Bien !" répondit le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord.

Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?"

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : "cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire."

"Non" répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :

Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite. " Il y eu un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : "quels sont les gros cailloux dans votre vie ?

Est-ce votre santé ?, votre famille ?, vos amis ?, réaliser vos rêves ?, faire ce que vous aimez ?, apprendre ?, défendre une cause ?, vous relaxer ?, prendre du temps pour vous ?, ou… tout autre chose ?

Ce qu'il faut retenir c'est l'importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie.

Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable) on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors n'oubliez pas de vous poser à vous mêmes la question :
"Quels sont les gros cailloux dans ma vie ?"… ensuite, mettez les en premier dans votre pot (vie)"

D'un geste amical de la main, le vieux prof salua son auditoire et lentement quitta la salle.

 

15 mars 2008

Pensées toltéques

Pensées tirées des quatre accords toltéques, j'ai un jeu de cartes toltéques,
j'en tire 3 au hasard et je vous les fait partager!

remplacez la peur par l'amour:

L'esprit humain est une terre fertile
dans laquelle on sème continuellement des graines.
Lorsque votre parole est impeccable
votre esprit n'est plus fertile pour les graines de la peur
mais seulement pour les semences d'amour.

(j'aime cette pensée, on récolte ce que l'on sème.)

renoncez au besoin d'avoir raison:

Quand vous croyez à quelque chose,
vous estimez avoir raison
et vous êtes prêt à détruire une relation
pour défendre votre position.
Renoncez au besoin de défendre vos opinions
.

( là j'ai beaucoup de travail à faire.....)

Immunisez vous contre l'opinion d'autrui:

Ce que dit ou fait autrui
est une projection
de sa propre réalité, de son rêve
Quand vous êtes immunidé
contre les opinions et les actes
d'autrui, vous n'êtes plus
victime de souffrances inutiles.


( tout à fait d'accord!)

20 septembre 2007

Hélène

Symbolique du prénom:

La belle Hélène, enlevée par Paris à Ménélas, l'époux légitime, nous conduit, avec la poésie d'Homère, vers une épopée grandiose. la racine Italienne d'hélène signifierait la déesse de l'amour, elle protége aussi les navigateurs. tant d'hommes ont perdu la vie pour sa beauté, bravant les dangers sur mer et sur terre our pénétrer la citée interdite de Troie.    Paola del Castillo

<hais la haine >, « hèle la haine », « elle a de la haine », eh ! l’aine . l’aîné »

elle est née dans  la laine : naissance qui s’est déroulée dans la douceur, avec beaucoup d’amour, de chaleur,

Source et origine: (Myth. grec.) enlevée à son mari, ce qui a causé une guerre, a eu alors des relations extraconjugales . Eclat du soleil (grec) Fête le 18 août

© B.Labrique

Elle haine - voies biliaires – injustice
elle est née", haleine (alène) elle aime, elle haine, aile aine. 

La haine d’elle. Racine italienne : déesse de l’amour ; protectrice des navigateurs .La mythologie grecque : Hélène, héroïne grecque, enlevée à son mari Ménélas, est la cause de la guerre de Troie dans l’Iliade. Elle aura des relations sexuelles avec Thésée, Pâris et Achille. Le souvenir de l’union illégitime. Celle qui aide à retrouver la croix enfouie !

Psychogen


Remarque clin d'oeil pour Lapogne:

Maman s'appelle Hélène et mes initiales sont : CLN... quelle coïncidence!!!!

31 août 2007

Lévre supérieure

Si la lévre supérieure est extrément mince:

J'aime l'intérêt exprimé non verbalement. Dans l'enfance j'ai appris que personne ne s'intéressait à ce que je ressentais, je ne me sentais pas en sécurité pour parler de mes sensations. quand il s'agit de faits, pas de problèmes, je parle autant que les autres, mais quand il s'agit de sensations, le dialogue est dans ma tête et je ne dis que la conclusion. je suis succint et conscit.

Si la lévre supérieure est extrément pleine:

J' adore parler de ce que je vis émotionnellement, cela me fait sentir en vie. C'est dans ma nature de verbaliser. Laissez moi parler sinon je me sens dépossédé et vindicatif. La verbalisation, c'est qui je suis.

14 mars 2008

Mélancolie

Mélancolie

Valse triste
Elle tourne en rond
Rondes et comptines
De son enfance dorée
Au piano de sa vie
Elle rejoue les gammes
De ses désillusions
Des larmes de feu
Coulent sur ses joues
Sillons d’un passé
Qui ne reviendra plus.
Mélancolie d’un soir
D'automne.

consigne: une couleur, un élément ( terre, eau), une forme,un instrument de musique sous forme de poème

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