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Bribes de zen
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4 mai 2007

J'ai embrassé l'aube de l'été

J’ai embrassé l’aube de l’été

Et me suis noyée

Dans une goutte de rosée

Dévalant le pétale

D’une marguerite

Presque fanée

J’ai embrassé l’aube d’été

Sans le vouloir

Pour échapper au désespoir

D’un automne infernal

Evasion mesquine

Tentation divine

J’ai embrassé l’aube de l’été

Un soir d’hiver pluvieux

Dans le tourment d’un nuage

Violacé qui hésitait

Perdu dans un ciel plombé

J’ai embrassé l’aube de l’été

Espérance d’un printemps

Verte désillusion

Souvenance désenchantée

D’un été perdu….

La consigne : j'ai embrassé l'aube de l'été ( Rimbaud)

Pas très inspirée pour écrire des vers, alors c'est de l'écriture semi-automatique...et voila ce que ça donne!

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18 avril 2007

les facteurs nocturnes

consigne: les facteurs nocturnes


La tournée des facteurs nocturnes, mais je rêve….même les chiens, engourdis de sommeil ont oublié d’aboyer, ils n’ont pas flairé la supercherie !

Les enivrés de la nuit courent en zigzag derrière la mobylette jaune et bleue, ils réclament à grand cris éructant un ordre de débauche.

La grand-mère insomniaque, drapée dans la tenture en velours râpé de son salon, jette un regard hagard  dans la rue et hallucine : un képi, une sacoche en bandoulière, mais ne serait ce pas le Jeannot de son enfance qui agite une missive ?

Un enfant hurle dans la nuit, cauchemar infernal, un homme masqué agrippé au volet de sa chambre infiltre des lettres empoisonnées sous son lit.

Minuit  l’heure du crime, le clocher de l’église sonne la fin de la tournée, une envolée de facteurs se disperse dans l’ombre, bonne nouvelle, vous pouvez dormir tranquilles, les facteurs nocturnes se sont évaporés !

13 avril 2007

un soupçon de chocolat noir

consigne: un soupçon de chocolat noir

Métis..sage

Tu as cinq ans, tu es belle, petit princesse

Tu as cinq ans, des yeux débordant d’innocence

Ils n’ont pas vu l’horreur des massacres

Des yeux pétillants de malice.

Tu as cinq ans, une crinière de cheveux

Galopant dans le vent

Que ta mère apprivoise en rangées de tresses

Belle épreuve pour ton impatience.

Tu as cinq ans, tes éclats de rire

Redonnent vie à la mémoire

Des disparus, à la tristesse des rescapés

Tu as cinq ans, ma petite nièce

Et un soupçon de chocolat noir

Dans le sang….

16 décembre 2006

Et quand le rideau tombe

Depuis qu'elle avait quitté ce monde, tout s'était rétréci." Trois personnages se font écho dans ce récit : une absente, celui qui fut son mari - le narrateur -, et un double de celui-ci, véritable démiurge qui l'apostrophe et l'interroge. Au moment de passer la frontière de la vieillesse, le veuf anticipa la proximité du carrefour où sa propre existence et la trajectoire du monde bifurqueront à jamais. L'imminence de la fin le conduit à examiner, avec une lucidité dépourvue de tout sentimentalisme et toute nostalgie, les images d'un passé qui disparaîtra avec lui. A travers cette évocation pudique et émouvante de la disparition de l'épouse, Juan Goytisolo suggère que toute la beauté du monde se retrouve dans la seule puissance évocatrice de la langue : si la liberté existe, nous dit-il, ce ne peut être que dans les livres.

Né en 1931 à Barcelone, auteur d'une quinzaine de romans et de nombreux essais, Juan Goytisolo a obtenu en 1985 le prix Europalia pour l'ensemble de son oeuvre, en 2002, le prix Octavio Paz pour "la poésie qui habite ses romans", et en 2004 le prestigieux prix Juan Rulfo de littérature latino-américaine et caribéenne. Il vit à Marrakech.


C'est un livre beau. A la fois plein de l'émotion d'un homme qui vient de perdre la femme de sa vie, et aussi très philosophique ...sur la vie, la mort, la politique...Chaque chapitre est un tout qui pourrait se suffire à lui même.

9 avril 2007

Au nom de la mère

Au nom de la mère, court récit sur la nuit de Noël,  Il était long, le chemin de Nazareth à Bethléem. Erri De Luca le raconte en quelques stances. La visite de l'ange, le goût des mots qui vient à Marie, son calme («Me voici prête, argile avec une âme de fer, les pierres qu'on voulait me lancer se sont brisées»), l'enfant et sa mère enveloppés dans «une chaleur de bêtes», leur face-à-face de quelques heures, les paroles de Marie à son fils, auxquelles un vers de Joseph Brodsky fera écho, deux mille années plus tard: «Habitue-toi, fils, au désert». C'est le paradoxe d'Erri De Luca: chaque page de cet incroyant est une prière.

J'aime l'écriture de Erri De Luca, la douceur des mots, la poésie des instants, une fois de plus j'ai été séduite par ses mots.

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5 avril 2007

musique d'une vie

Au pupitre, le chef d’orchestre

Rejoue le concert de sa vie

Farandoles de notes,

Rondes virevoltantes,

Insouciance enfantine.

Sa baguette pointe

Les gammes écorchées

D’un clavier désaccordé

Noires écrasantes de doutes.

Il attaque Vivaldi

Le printemps explose

Croche, double croche

Crescendo en accords majeurs

Pause, silences….

Blanches, soupirs….

Les notes s’égrainent

Au fils d’un dernier concerto.


PS: musique d'une vie est un excellent livre d'Andreï makine!

20 mars 2007

les chaînes du passé

Dédié aux enfants Xtraordinaires.

Les chaines se déchainent

Abiment, les gènes

Sans gêne s’emmêlent

Se cassent, ils sont fragiles

Ils se transmettent

Silencieux…..

Pardon.

L’arbre a des racines solides

Sa sève inconsciente

S’étale, s’insinue même dans

Les branches brisées par la  guerre

Les branches cisaillées, mémoire

Des  bourgeons sans vie,

Les branches chargées de fruits,

Lourdes de progénitures

Sa sève inconsciente

Nous nourrit de générations

En générations

Brisons les chaines du passé !

31 mars 2007

portrait de mamé

J’ai dans mon album photo quelques clichés de ma grand-mère Alphonsine, nous avons soufflé ensemble les bougies de mes quatre premiers anniversaires, toi, c’étaient tes derniers, nous étions, à quelques heures près, nées le même jour.

Petite dame toute menue aux longues robes noires, tu ne t’habillais qu’en noir, dans le décolleté de ton corsage, de fines dentelles cachaient des cicatrices, ton élégance tenait à peu de choses, peut être à tout ce noir auréolé de ta chevelure blanche, le dimanche tu portais un chapeau à voilette pour aller au concert. Ton regard paraissait lointain, tous ces petits enfants t’ennuyaient, tu aurais voulu lire, écrire à ton amie Julie partie à Paris, jamais tu n’as pu exercer ton métier d’institutrice, les enfants sont venus trop vite, la guerre, encore des enfants, pas de répit, la maison était ton seul univers.

Quelques escapades à la campagne, toujours de noir vêtue, entourée par la famille, prisonnière des tiens : pourquoi n’ai-je jamais rencontré ton sourire ? j’ai retrouvé tes carnets remplis de citations, d’extraits de livres, d’articles de journaux…. je les ai ajouté aux miens.

12 mars 2007

deux yeux verts

consigne:incipit: deux yeux verts me regardaient....

deux petits textes:

Deux yeux verts me regardaient

Fixement, intensément

Je le saisis par la peau cou

Miaulement terriblement déçu

Piaillements au fond du nid

Je ne comprendrais jamais

Pourquoi chez moi, enfant

Cohabitaient un chat et deux oiseaux !

Deux yeux verts me regardaient

Une crête rouge sur le crâne

Des mèches bleues gélifiées

Gantée de mitaines noires

Un collier façon chaine à vélo

Est-ce bien toi ma fille ?

Premier avril ou carnaval ?

Je ne sais plus où j’en suis !

28 février 2007

Le cadeau surprise

l'inspiration a eu du mal à venir  !!!!!


Très cher Artémise,

Il faut que je vous dise

Ce cadeau surprise

Quelle balourdise :

Un séjour sur la banquise…

Voila qui défrise

Et en toute franchise

Je ne pense pas que cela suffise

Pour endiguer la crise.

Enfin je réalise :

Je suis une incomprise

Je m’épuise et me démoralise

Me désorganise, me ridiculise

M’immobilise, quelle méprise !

Mais avant que je m’enlise

Que l’on me conduise

Au carnaval de Venise

Que je me déguise…

En marquise exquise

Que je poétise

Avec pour seule devise

Que l’on interdise

Les cadeaux surprise.

Bises de Lise

24 février 2007

Methode Vittoz

Connaissez vous la méthode du Docteur Vittoz?

Médecin généraliste il a constaté que les « malades nerveux » fournissaient l’essentiel de sa clientèle.  Il a cherché une technique dans laquelle le malade serait actif car il lui paraissait nécessaire qu’il devienne l’artisan de sa propre guérison. En proie aux mêmes difficultés il a mis au point sa méthode qu’il a expérimentée sur lui-même.
Si vous voulez en savoir plus:

http://www.vittoz.org/

J'ai participé pendant 3 ans à un groupe Vittoz, j'ai beaucoup appris et maintenant je le vis au quotidien...

prendre le temps de sentir, voir, entendre, toucher... déguster un carré de chocolat plutôt que de le dévorer, entendre les oiseaux chanter....dans le calme et en profiter....etc....

16 septembre 2006

Rêves

Pensée

la sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit.

Oscar Wilde

Action

Je parle de mon rêve à au moins 3 personnes

je n'autorise aucun jugement. Je ne laisse personne dévaloriser mon rêve, ni mes capacités de le réaliser

si quelqu'un cherche à casser ce rêve, je regarde sa vie et je me mets mentalement en empathie avec ses peurs.

Tout en accueillant son insécurité, je continue de lui parler de mes projets.

23 février 2007

Bye Bye Rachel et Iréné

La vie ressemble à un conte, ce qui importe, ce n'est pas sa longueur, mais sa valeur.

La mort s'encombre rarement de délicatesse. Elle arrive impromptu, vous coupant la parole sans souci ni du lieu et encore moins des bienséances . S. germain.

Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie. (Sénèque)

20 février 2007

les jardins d'hiver

C’était, il y a très longtemps

La vieille dame aimait tant

S’étourdir dans le parfum

Des roses de son jardin d’hiver

Les saisons ne sont plus

La douceur des matins

La langueur des jours

Un souffle de fraicheur la  nuit

Pour nous souvenir

Qu’il  était  si réconfortant

De venir se réchauffer le coeur

Dans les jardins d’hiver

Quand la vie déversait

Ses tempêtes de pleurs

Ses frissons de  peur

Ses larmes de givre sur les joues.

13 février 2007

Encadrement d'art

En d'autres temps ( il y a bien 10 ans de cela), je donnais des cours d'encadrement ..d'art..., j'avais à l'époque créé un site , pour partager des techniques, des idées etc....
je le mets en lien pour les accrocs aux cadres!

http://www.chez.com/calicadres

maintenant, j'écris....c'est pas plus facile....est ce qu'un jour j'encadrerai mes mots?......

17 février 2007

Patrice 17 février

Décodage symbolique:

"pas triste" (enfant mort avant ou quelque chose de triste avant)

origine noble qui s'est perdue ou a été oubliée,

"pas de tri avec celui-là" (mémoire de séparation d'enfants, à la naissance ou en cours de vie)

Le "patriciat" = classe dirigeante (rôle d'aînée - rang fratrie 1-4-7) >exercer, imposer son autorité ,

source et origine: homme noble   Fête le 17 mars

12 février 2007

les pavés de Bruxelles - version2

Questions concernant les pavés !

Pourquoi les pavés de Bruxelles seraient moins glissants

que ceux de Londres quand la pluie poisse squares et rues ?

Pourquoi les pavés de Bruxelles seraient moins bien alignés

sur la grand place que ceux de Paris devant la Cathédrale Notre Dame ?

Pourquoi  ne pourrait-on pas jeter les pavés de Bruxelles dans la mare aux canards ?

Pourquoi serait- il plus difficile d’être sur le pavé à Bruxelles plutôt qu’à Paris ?

Parait que l’enfer est pavé de bonne intentions, pourquoi pas Bruxelles ?

Parait que les pavés en chocolat sont meilleurs à Paris….vous y croyez vous ?

Parait que  lire un pavé à Bruxelles c’est pas un luxe…..

Parait qu’elles sont nombreuses à  battre le pavé de Bruxelles ?

Mais  on dit qu’à Paris ils sont excellents au lancer de pavés….

9 février 2007

Marie

J'en profite pour ajouter la signification du prénom Marie:

"mari e" : eh ! où est le mari ? : absence du mari en tant qu’époux et/ou géniteur réel(s)

"mer", rapport aussi à l'eau , au ventre maternel, à la grossesse. Problématique à la mère, la place de la mère, « pas de mère », pas de maternité possible, maternité hors normes. vierge lorsqu'elle accouche  (inceste inconscient au père, couple virtuel avec le père).

voir aussi : mar : mari, homme, grand, mâle, grandeur, quantité, action, utilité, mer, mère, grossesse, amer, âcre

Scrabble : EMIR AIME(R) MAIRE MARIE RAMIE AMRI MARI MIRA RAMI RIMA AMER ARME MARE RAMEA (A)MIE REMI MIRE RIME IRAE AIRE RAIE

source et origine: qui élève (hébreu)  Fête le  15 août

B.Labrique

ce prénom est souvent donné pour rechercher une protection donc il est probable qu’il  y a eu un drame dans les générations d’avant. Aimer - vierge lorsqu'elle accouche / Besoin d'aimer ou d'être aimée, inceste  au père.
psychogen

Marie signifie "la rebelle" ou "l'amère" ou "la forte" ou celle qui est élévée ou la voyante ou la prophètesse ou la dame. Souvent la tradition lui confère le sens de la goutte d'eau de mer. Voir toutes les associations de prénom avec Marie.

Paola del castillo

9 février 2007

Mireille

le 9 février .... sainte Apolline

symbolique du prénom d'après baudouin Labrique et psychogen:

« mire elle » : elle rappelle quelqu’un ou elle doit ressembler à quelqu’un ou elle est un mirage, n’a pas de réalité, n’est pas attendue, la relation des parents est un mirage dont elle est le fruit, « moi je suis rayée » : je ne peux pas exister ,aussi « merveille » : enfant (trop) fortement attendue.

mi : problème avec le 3ème (rang de fratrie 3-6-9) ou à la 3ème génération

Voir aussi la signification de Marie

source et origine : Forme de Marie: celle qui élève ((hébreu)  Fête le  15 août

Histoire d'oreille - Mi, Ré = notes de musique. Mirer, miroir. Audition, écoute. Besoin d'être admiré. Dévalorisation esthétique.

10 février 2007

L'album vert de Marie desplechin

Marie Desplechin est née à Roubaix. Après des études de Lettres, elle est devenue journaliste, avant de se consacrer presque exclusivement à l'écriture de roman et de nouvelles pour adultes et enfants. Côté adultes, elle a publié en 1995 un recueil de nouvelles très remarqué, intitulé Trop sensibles. Son premier roman, Sans moi, a connu un vif succès. En 1998, elle a obtenu le prix Tam-Tam pour son roman Verte.

"J'ai gardé l'Album vert avec moi, j'ai veillé à ce qu'il reste dans mes affaires. Il était comme une responsabilité que j'avais prise, vis-à-vis de ma grand-mère, de ma famille, de ma propre histoire. Il m'a suivie dans mes déménagements, il était toujours là, mais je ne l'ouvrais jamais. J'avais trop à faire. Trop d'histoires, trop d'images, pas de place pour l'Album vert. Il attendait son heure. C'est ce que je me dis maintenant, c'est peut-être aussi ce que j'ai toujours pensé...»

Ce livre est un petit bijou comme je les aime, court, plein de belles émotions, de tendresse, de l'amour d'une petite fille pour sa grand-mère à travers quelques photos d'un album...vert.

5 février 2007

Débutante

Consigne d'impromptus:
Terminer le texte par: je connaissais bien le patron

Les copines m’avaient  prévenue

L’important c’est de bien choisir ton patron

Pour une toute première fois

Ne pas prendre de risques inutiles

Le choisir pas trop compliqué

Il te doit te plaire d’emblée

Comme un coup de foudre

Il faut t’en imprégner

Quand j’ai débuté

Ça se présentait plutôt bien

J’ai bien suivi les conseils

Des copines…j’y suis allée

Lentement, méthodiquement

Sans affolement aucun

Très obéissante, même si

Je ne comprenais pas tout…

J’étais très fière de moi

J’allais enfin réussir

J’avais eu si peur de me lancer.

Quand j’ai invité les copines

Pour fêter ma première réalisation

Elles m’ont vivement conseillé

D’aller me payer une robe

En boutique….j’avais tout faux,

Pourtant j’étais confiante :

Je connaissais  bien le patron ! 

2 février 2007

communication

si tout le monde savait ce que tout le monde dit de tout le monde, personne ne parlerait plus à personne.

quand je vois ce que je vois et que j’entends ce que j’entends, je suis bien content de penser ce que je pense

C’est déjà assez triste de n’avoir rien à dire. Si, en plus, il fallait se taire!

Mieux vaut un mauvais caractère que pas de caractère du tout.

28 janvier 2007

proverbes

Ne fais jamais rien dans la colère : hisserais-tu les voiles dans la tempête.

Celui qui t'enseigne vaut mieux que celui qui te donne.

Ce qui était vrai hier, l'est encore aujourd'hui : mais ce qui est bien aujourd'hui, pourra ne pas l'être demain.

Il faut être bien sage ou bien borné, pour ne rien changer à ses pensées.

La porte la mieux fermée est celle qu'on peut laisser ouverte

27 janvier 2007

Odette Toulemonde Eric-Emmanuel Schmitt

Odette Toulemonde, huit nouvelles,
huit femmes, huit histoires d'amour.

No comment, j'aime tout ce qu'écrit cet auteur!
Et en plus j'adore les nouvelles...alors je suis servie !

Juste envie de dire que j'ai, tout à fait par hasard,
revu les parents d'Eric-Emmanuel Schmitt, il y a peu de temps,
j'ai discuté un long moment avec son père, un monsieur avec qui
je n'ai pas toujours été d'accord ...en d'autres temps !
mais ce jour là, Monsieur, vous m'avez émue par votre délicatesse,
votre réalisme et je souhaite que la vie soit  la plus douce possible avec vous.

25 janvier 2007

nos amis les bêtes en pensées !

S'il suffisait de s'installer en position de lotus
pour accéder à l'illumination
toutes les grenouilles seraient des bouddhas

le chien est le symbole de la fidélité et
pourtant nous le tenons en laisse

Quand on voit les dégâts que font les pigeons

on remercie le bon Dieu de ne pas avoir donné

des ailes aux vaches. 

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