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Bribes de zen
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26 septembre 2009

Mais le fleuve tuera l'homme blanc de Patrick Besson

Brazzaville, fin de la saison sèche 2007. En Afrique équatoriale, il y a deux saisons : la sèche et la mouillée, dite aussi saison des pluies. Et une température unique : 30°. Christophe Parmentier, jeune cadre supérieur d'une compagnie pétrolière française, reconnaît, dans l'Airbus A320 qui l'emmène au Congo, Blandine de Kergalec, ancien officier de la DGSE, rayée des cadres en 1985 à la suite d'un scandale. Il rencontre aussi Bernard Lemaire, historien et conférencier spécialisé dans le conseil aux Présidents africains, et sa compagne, Elena Petrova, Russe installée à Brazzaville travaillant dans l'import-export et mère d'un ado métis : Pouchkine, étudiant en philosophie et peintre abstrait. Tous seront mêlés à un règlement de comptes ultraviolent entre Rwandais : Hutus et Tutsis.


J'ai aimé parce que j'ai retrouvé l'afrique, telle qu'elle est...Roman sur fond d'espionnage, bien mené ( comme dans tous les gros livre, j'ai trouvé quelques longueurs !) l'histoire des Rwandais  vue sous un autre angle, bref à lire!

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19 septembre 2009

Alerte à la Maladie !

La maladie du bonheur

ATTENTION ! Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse. L’O.M.B. (Organisation Mondiale du Bien-être) prévoit que des milliards de personnes seront contaminées dans les dix ans à venir.

Voici les symptômes de cette terrible maladie :

1- Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d’agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnement du passé.

2- Manque total d’intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s’intéresser à tout ce qui engendre des conflits.

3- Perte complète de la capacité de se faire du souci (cela représente l’un des symptômes les plus graves).

4- Plaisir constant d’apprécier les choses et les êtres tels qu’ils sont, ce qui entraîne une disparition de l’habitude de vouloir changer les autres.

5- Désir intense de se transformer soi-même pour développer ses potentiels de santé, de créativités et d’amour.

6- Attaques répétées de sourires, ce sourire qui dit " merci " et donne le sentiment d’unité et d’harmonie avec tout ce qui vit.

7- Ouverture sans cesse croissante à l’esprit d’enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.

Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes. Cette maladie est extrêmement contagieuse. Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible. Les traitements médicaux chimiques peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes, mais ne peuvent s’opposer à la progression inéluctable du mal. Aucun vaccin anti-bonheur n’existe. Comme cette maladie du bonheur provoque une perte totale de la peur de mourir qui est le pilier central des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels que grèves de l’esprit belliqueux, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, cercles de partages et de guérison, crises collectives de fou rire.

Trouvé je ne sais où sur le web !

6 septembre 2009

L'usure des jours de Lorette Noblécourt

Une femme décide de quitter Paris avec les siens et de s’installer dans un village du Sud. Pendant l’hiver qui suit, elle s’effondre. Le froid vient jusque dans ses os. Dans le creux de ses mains qui tremblent. Le miroir ne lui renvoie plus son visage, mais des éclats de tôle. Peut-on revenir de ce pays lointain ? « L’usure des jours est l’histoire du passage de la jeunesse à l’âge adulte, de la névrose à l’amour. Une mue qui a presque l’allure d’une récompense. »

Un livre à la limite de la méditation, qui donne envie de méditer , la recherche de soi. J'ai adoré cette recherche dans l'intime de soi parce que les réponse à toutes nos questions se trouvent uniquement en nous....

1 septembre 2009

Toucher l'instant présent

Toucher l’instant présent

L’effleurer

Du bout des doigts

Avant qu’il ne s’envole

Essence subtile

Succulente

Renversante

Toucher l’instant présent

L’attraper, le pétrir

A pleine main, de peur

D’en perdre la saveur

Lui donner poids, force

Lourdeur, l’emprisonner

Toucher l’instant présent

Et simplement

Lui donner vie.

consigne: toucher l'instant présent

25 août 2009

Les fantômes de Sénomagus de Brigitte Allègre

Une galerie de portraits tous plus savoureux les uns que les autres. Délicats, émouvants, étranges, sournois, voire même délicieusement diaboliques pour certains, tous ces personnages, vivants ou fantômes, nous enchantent et nous entraînent à leur suite dans une folle farandole où le réel n’a de cesse de le disputer au plus bel imaginaire.

J'ai aimé l'écriture, sa vivacité, cet espace entre le réel et le fantastique, l' imaginaire.

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23 août 2009

Hors champ de Sylvie Germain

En une semaine, Aurélien, un homme ordinaire, va progressivement disparaître.
Il est de plus en plus hors champ, perdant jusqu'à sa voix, son odeur et son ombre. Au fur et à mesure de cette genèse à rebours, il sort aussi de la pensée et de la mémoire des autres, même de ses proches. Cet effacement intensif s'opère au grand jour, dans l'agitation de la ville, à l'aune de tous ces naufragés qu'on ne regarde plus et qui ne comptent pour personne.

Je crois que j'ai lu tous les livres de Sylvie Germain, j'aime son écriture, ce livre est plus qu'un roman au premier degrès,
il nous amène à toutes sortes de questionnements.... si vous le lisez, dites moi ce que vous en pensez , je vous dirai ce que j'ai ressenti....


22 août 2009

Rompre le sortilège des prénoms qui prédestinent

De Anne de Somer

Dès avant notre naissance, nous sommes l'objet d'attentes nombreuses de la part de chacun de nos parents, de leur couple, voire de notre famille, comme s'il nous était établi une sorte de programme de vie.
Lorsque nous naissons, nous sommes " conditionnés ", génétiquement certes, mais aussi psychiquement, car inscrits dans une histoire familiale qui nous précède. Notre prénom fait partie des " bagages " qui nous accompagnent. Or il est des fardeaux lourds à porter - qui ne nous appartiennent pas toujours... La lecture attentive des prénoms des ancêtres, des parents et des fratries est une des voies d'exploration et de progression lors d'un travail thérapeutique ou de développement personnel à partir de l'analyse transgénérationnelle.
Ce livre est écrit pour vous aider à faire la part des choses quant à l'influence de votre prénom dans votre vie et à reconnaître que la façon dont vous le portez le rend unique, comme vous l'êtes aussi.

Très intéressant autour du prénom et de la famille.

29 juillet 2009

L'homme qui m'aimait tout bas de Eric Fottorino

Un récit tout en pudeur sur son père de coeur. Sur Michel Fottorino qui en mars 2008 s’est donné la mort. Il l’avait adopté, lui avait offert son nom et son amour. Il était le guide qu’attendait le jeune Eric. Au fil des pages nous découvrons la vie de ce kiné au grand coeur. Grâce à l’écriture simple d’Eric Fottorino,il n’y a pas de larmoiement, juste le regret de ne pas s’être tout dit.

Un livre superbe, très sensible, beaucoup d'émotion, de réflexion sur la filiation, les choix de vie ou de mort, sur la face cachée de chacun, connait-on vraiment l'autre ou simplement ce qu'il veut bien nous montrer... à lire!

23 juillet 2009

Prise de risque

Histoire d’un fermier habitant un trou perdu et qui s’assayait sur les marches extérieures de sa maison pendant la saison des semailles. Un étranger s’est arrêté un jour à la maison du fermier pour demander un verre d’eau. « Comment le blé se porte-t-il ? » a demandé l’étranger.

-    Je n’en ai pas semé, a répliqué le fermier.

-    Vraiment ? a dit l’étranger. Je pensais que c’était une région favorable à la récolte du blé.

-    J’avais peur qu’il ne pleuve pas, a dit le fermier.

-    Oh, eh bien, comment se porte la culture du maïs ? a demandé l’étranger.

-    Je n’en ai pas, a répondu le fermier.

-    Vous n’avez pas planté de maïs mon plus ? a demandé l’étranger un peu déconcerté.

-    Non », a dit le fermier. J’avais peur que le maïs pourrisse.

-    Dieu du ciel ! a crié l’étranger, qu’avez-vous donc planté ?

-    Rien ! a répondu le fermier. Je n’ai tout simplement pas pris de risques.

Si nous récoltons vraiment ce que nous semons, je vous demande alors ce que ce fermier a semé en ne prenant pas de risques ? Vous avez raison – absolument rien !



tiré du livre: Vous inc de Burke Herdge

14 juillet 2009

Tu te souviens...

Tu te souviens, papa, nous t’avions promis ….

Alors, nous avons préparé

Une très belle fête familiale

Cousins et cousines, tantes et oncles

Neveux et nièces, grands et petits, même tout-petits

Ils sont venus de près ou de loin, même de très loin

Ils étaient là….

Heureux de se retrouver ou même de faire connaissance,

De découvrir la nouvelle génération

De bavarder avec les plus anciens

A l’ombre des tilleuls

De partager des souvenirs,

De se raconter leur vie

Je leur ai retracé en images et en mots

Un peu de notre histoire à travers

Mes recherches généalogiques

J’ai tellement aimé être avec eux

Que je leur dis merci

D’être ce qu’ils sont

Chaleureux, accueillants, drôles

Farceurs, bienveillants, généreux

J’aurai aimé que ce temps là n’en finisse pas…

Maxime nous l’a si bien chanté, vous étiez avec Nous,

Bon papa et oncle Pierre.

18 février 2009

La femme de l'allemand de Marie Sizun

Le monde de la petite Marion vacille.
Elle aime sa mère, Fanny, mais une dissonance s'installe dans leur relation. Une voix un peu trop haute, des emportements inexplicables, un silence embarrassé à propos de ce père allemand dont Marion ne sait rien ou presque. Avec le temps, Marion apprend : Fanny est maniaco-dépressive. Les rôles s'inversent alors. L'adolescente endosse cette raison qui doucement quitte sa mère. Elle la protège, la couvre en taisant ses excès.
Mais l'amour ne suffit pas pour terrasser la folie. Marie Sizun dit  avec émotion et pudeur l'amour qui rapproche et sépare les êtres.

Vous me direz , encore un livre sur la folie, j'ai adoré ce livre, j'ai dévoré ce livre!
la folie ne nous guette-t-elle pas un peu tous, il suffit parfois de si peu de choses
l'écriture est belle, écrite simplement, elle ne s'oubliera pas .

4 mars 2009

Le prédateur est revenu

Elle était presque belle et apaisée

J’avais cru deviner comme

Un sourire au fond de ses yeux

Je m’étais sans doute trompée

Elle était presque apaisée et belle

J’avais cru la voir offrir

Au soleil son visage délicatement rosé

Je m’étais bien trompée

Elle était presque belle et sereine
Soudain, sans prévenir
retour du prédateur
Tout de suite j’ai compris

Il a envahi sa tête de ses tentacules

Griffues, il a lacéré son corps,

Injecté son venin dans le moindre

Recoin  de son inconscience

Il la pousse au bord de l’abîme

Il l’abîme, il la pousse hors limites

Elle hurle sa douleur, ses terreurs

Le regard vide, le teint livide

Il a encore gagné


consigne: le retour du prédateur

20 mai 2008

Pensées de sagesse

Le sage a dit:

Il ya deux sortes d'hommes,
ceux qui font comme les autres
et les autres


Ne montrez personne du doigt.
Quand vous le faites
vous dirigez un doigt contre l'autre
et trois contre vous.


Selon les jours et les variations saisonnières
de nos humeurs,
le même monde qui nous entoure
peut nous paraître surpeuplé ou désert....

12 avril 2008

pensées

Le bonheur est une chose si rare en ce monde que l'homme n'a pas inventé de paroles pour le rendre, tandis que le vocabulaire des souffrances morales et physiques remplit d'innombrables colonnes dans le dictionnaire de toutes les langues. (Théphile Gautier)


Quand ça va mal, on se réconforte à l'idée que ça pourrait toujours être pire. Et quand ça le devient, on reprend espoir à la pensée que ça va si mal que ça ne peut que s'améliorer.

Tout est possible pour celui qui croit; moins difficile pour celui qui espère; plus facile pour celui qui aime. (Frère Laurence)


Tout le monde a du talent. Ce qui est plus rare est d'avoir le courage de développer ce talent. (Erica Jong)

22 mars 2008

pensée du Dalaï lama

On a demandé au Dalaï lama :

« Qu’est ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ? »

Il a répondu :
«Les hommes….Parce qu’ils perdent la santé

pour accumuler de l’argent,

ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé.


Et, à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent

de telle sorte qu’ils finissent par non vivre

ni le présent ni le futur.


Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir…

….et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu. »

20 mars 2008

flaques d'eau

Pandora a proposé sur son blog une consigne d'écriture: 3 choses vues dans une flaque d'eau:

Dans une flaque j'ai vu mon reflet
Je ne suis pas Narcisse
C'est par hasard que je me suis rencontrée
L'envie folle de sauter à pieds joints
Et d'éclabousser le monde
Rien que pour emm'
Les biens pensants
Mais quand mon regard
A croisé le mien dans la flaque
Et j'ai compris
Que je m'auto détruirai
Alors j'ai enjambé la flaque
Un deux trois soleil
Elle a disparu.


Dans une flaque
J'ai vu une libellule
Qui se reposait
Insolente de légèreté
Et d'élégance
Eclatante de lumière
Dans la fragilité
De l'instant.


Dans une flaque j'ai vu
Deux petites bottes jaunes
En caoutchouc
Piétiner, marteler,
Eclabousser et
J'ai entendu un rire cristallin
C'était le mien

Le blog de Pandora:  http://les-poemes-de-pandora.over-blog.com/

Merci à toi!

2 mai 2009

Les yeux tombants

Yeux inclinés vers le bas

Objectivité de perception

Le coin externe des yeux est incliné vers le bas, yeux tombants (comme Damien pour ceux qui regardent la nouvelle star !)

Spontanément, mon attention se porte sur la symétrie de l’ensemble.

Comportement : je vois l’ensemble du tableau et je note l’effet général d’harmonie. Les détails ne m’intéressent pas, je vois l’harmonie d’ensemble, on me reproche de rater l’essentiel, de ne voir que le superficiel. En fait je privilégie l‘ensemble, les détails peuvent attendre et on me le reproche, je trouve cela très injuste.

Cette vue d’ensemble est une fonction du cerveau droit.

d'après J.C guyard

21 avril 2009

Un brillant avenir de Catherine Cusset

Elena, une jeune Roumaine née en Bessarabie et ballottée par l'Histoire, rencontre à un bal en 1958 un homme dont elle tombe passionnément amoureuse. Il est juif, et ses parents s'opposent au mariage. Elena finit par épouser Jacob et par réaliser son rêve : quitter la Roumanie communiste et antisémite de Ceausescu.Emigrer aux Etats-Unis. Elle devient américaine, et se fait appeler Helen. Elle a rompu avec le passé, mais l'avenir n'est plus un rêve. Helen est maintenant confronté à une réalité qui lui échappe : la maladie et la dépression de son mari ; l'indépendance de son fils à qui elle a tout sacrifié, et qui épouse une française malgré l'opposition de ses parents.

Merci à Vanessa de m'avoir prêté ce livre, merci aux lycéens de toujours choisir des livres superbes pour leurs prix,
J'ai passé un excellent moment à lire cette petite saga, c'est plein d'émotions, d'histoire, un vrai plaisir!

20 avril 2009

Légende hindoue

Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : "Enterrons la divinité de l’homme dans la terre." Mais Brahma répondit : "Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera."

Alors les dieux répliquèrent : "Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans."

Mais Brahma répondit à nouveau : "Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface."

Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour."

Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher."

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

19 avril 2009

le sumo qui ne pouvait pas grossir de Eric-Emmanuel Schmitt

Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d’une famille dont il refuse de parler. Sa rencontre avec un maître du sumo, qui décèle un « gros » en lui malgré son physique efflanqué, l’entraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l’intelligence et de l’acceptation de soi. Mais comment atteindre le zen lorsque l’on n’est que douleur et violence ? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir ?


Petit livre qui poursuit "le cycle de l'invisible", j'ai adoré bien sur, c'est simple mais bien dit, petit rappel de la philosophie zen...a mettre en pratique ... sans modération!

12 décembre 2008

Ne t'inquiète pas pour moi - Alice Kuipers

Par le biais de Post-it sur le frigo, ce livre est constitué de la correspondance vivante, enjouée, parfois coléreuse entre une mère et sa fille adolescente. Des petits tracas du quotidien aux doutes et souffrances de l’adolescente, c’est un instantané de la vie. Jusqu’au jour où la mère découvre qu’elle est gravement malade…

C'est superbe, c'est triste bien sur, mais à lire absolument!

10 décembre 2008

Danse ta vie

Cabossé de la vie

La tête et les jambes ont sacrément morflé

Treize ans, p’tain de vie

C’est ça le destin ?

Même ta mère l’a swingué vers le ciel

Etouffée de chagrin

Bouffée par le crabe

Danse ta vie, petit gars

Fais valser les emmerdeurs

Balance en cadence

Tes angoisses,

Tes peurs

Et ta poisse

Rap, dérape

Sur les principes

Réinvente ta chorégraphie

Aux grès de tes envies

Joue leur ta java aux éducateurs

Entraîne les tous

Dans une folle farandole

Pas toujours rock en roll

Mais bourré de vie

Tu verras que ça marche

Bye bye le blues

Hip hop emballes nous

Dis, un jour on dansera un tango ?

Ça serait tellement beau !


consigne: danse ta vie

5 décembre 2008

Comme dans l'étranger de Camus

Ce matin Sisi est morte

Quel ennui

Tant pis

Elle était toute riquiqui

Pas très jolie

Limite de l’hystérie

Avec ses cris

Sa frénésie

C’est pas très joli joli

Ce que je dis….

Quand j’y réfléchis

La petite Sisi

L’était vraiment pas dégourdie

Avec ses lubies

Ses manies

Ses folies

Je certifie

Sans ironie

Rubrique nécrologie

Que Sisi la mini chipie

De chi-wouah-wouah

Est repartie

Au paradis.

Consigne: commencer le texte comme Camus dans l'étranger:
" ce matin maman ( ou autre) est morte"

13 avril 2009

Le père de la petite de Marie Sizun

France a quatre ans en 1944 alors que son père est au front. Elle ne l'a pas connu et sent que son retour bouleversera la relation tendre qu'elle a avec sa mère. Il revient enfin, blessé et fragile, et tout devient différent. Les liens se renouent avec difficulté et même si l'indicible est dévoilé, l'interdit transgressé, la fille et le père se trouveront au prix d'une trahison. (evene)

Si vous aviez aimé la femme de l'allemand, alors vous aimerez le père de la petite, c'est superbe, plein d'émotion, tendre et dur à la fois, petit livre qui se lit en une soirée

8 avril 2009

Fil de soi

Au bout du fil
J’enfile l’aiguille
De fil en aiguille
Je couds et je découds
L’étoffe de ma vie

Je me faufile
Le temps s’enfuit
Les jours et les nuits défilent
Au fil du temps
De mes défis
Je me méfie
Du fil de mes pensées
Des pleurs incertains
Au fil de mes rêves
Des rires cristallins

Je raccommode les déchirures
J’oscille, je vacille, fragile
Je file en douceur
Malhabile, le fil de soi

consigne: au bout du fil

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