Pensée zen
Prenez le temps de vous ennuyer de temps en temps
les temps morts sont souvent ceux
qui donnent le plus de vie.
Prenez le temps de vous ennuyer de temps en temps
les temps morts sont souvent ceux
qui donnent le plus de vie.
Merci d’être là avec nous
Merci pour hier, aujourd’hui, demain
Merci pour le passé, le présent et l’avenir
Mamette, tu es notre pilier à tous,
Même si parfois l’équilibre est fragile.
Enfants tu nous donnais la main,
Aujourd’hui nous t’offrons notre bras.
Mamette, tu es notre mémoire
Bien souvent le présent
Te renvoie au passé
Et ravivent tes souvenirs d’enfant
Parfois je te découvre mais aussi mamé, papé
Tes frères, sous un jour différent
Quand tu me racontes des anecdotes
De ce temps là.
Mamette, tu es notre lien, notre pivot
Tu nous donnes des nouvelles de chacun
Tu diffuses les informations
Tu ne manques jamais une occasion
De nous réunir par 2, par 4, par 6 ou plus
Autour d’un repas, d’un café, d’un goûter,
Et tout plein de M&Ms
Mamette, tu es notre mamette idéale
Quelle chance pour tes enfants, tes petits
Et arrière petits enfants
Que tu sois là avec nous
Pour partager ces moments de bonheur.
Mamette, tu es tout pour nous
Parce que être est l’essentiel
l’essence même de la vie.
Fermer les yeux pour tout voir.
Un filet d’eau qui coule toujours au même endroit
parvient à la longue à percer le roc. (Dogen)
Ne pas faire quelque chose, est faire quelque chose (S.Suzuki)
13 mai 1506, un certain Michelangelo Buonarotti débarque à Constantinople. A Rome, il a laissé en plan le tombeau qu'il dessine pour Jules II, le pape guerrier et mauvais payeur. Il répond à l'invitation du Sultan qui veut lui confier la conception d'un pont sur la Corne d'Or, projet retiré à Leonardo da Vinci. Urgence de la commande, tourbillon des rencontres, séductions et dangers de l'étrangeté byzantine, Michel Ange, l'homme de la Renaissance, esquisse avec l'Orient un sublime rendez-vous manqué.
Un vrai régal, le genre de petit livre que je ne lâche pas avant la fin...
De plus, rien lu sur cette période depuis longtemps. Superbe.
Deux moines qui faisaient un pèlerinage parvinrent au gué d'une rivière.
Ils virent là une jeune fille parée de ses plus beaux atours et qui d'évidence était dans un grand embarras, car elle ne voulait pas abîmer ses vêtements et la rivière était en crue.
Sans autre préambule, un des moines la prit sur son dos, traversa la rivière et la déposa sur la terre ferme de l'autre côté. Puis les moines continuèrent leur chemin.
Mais l'autre moine au bout d'une heure se mit à maugréer : "Ce n'est pas bien de toucher une femme ; les contacts étroits avec les femmes sont contraires aux commandements. Comment as-tu pu enfreindre la règle des moines ?"
Le moine qui avait transporté la jeune fille marchait en silence. A la fin, il remarqua : "Je l'ai déposée au bord de la rivière il y a une heure, pourquoi la portes-tu encore ?"
Combien de fois ressassons-nous des images ou des actes passés depuis très longtemps ? A l'image de ce moine sage, vivons au temps présent, et apprenons à lâcher-prise au passé, même s'il n'est pas ''correct''.
Ainsi pas d'ulcère, pas de cancer...
Trouvé sur le bog de Chemin de vie et de Mimiclectik
D’accord, pas d’accord
Je pianote sur le clavier
De mes désaccords
Les battements du temps
Qui souffle, s’essouffle
Danse avec les maux
De mon corps
En corps à corps
Duel éperdu
Espoir perdu
Impromptus: 4 mots : souffle, battement, clavier, accord
Vivre c'est se mettre au monde plusieurs fois : la première naissance est évidente, physique ; les autres passent parfois inaperçues. Une vie, avec ce qu'elle nous donne et nous inflige, suppose de chercher profondément en soi les ressources pour s'adapter, faire naître en nous, à chaque étape, un être renouvelé, amélioré, plus mûr, plus dense. Une vie pour se mettre au monde c'est une vie pour apprendre à faire corps avec ce qui advient, les joies et les drames ; une vie pour faire de son existence un tout, décousu parfois mais unique ; une vie surtout pour apprendre à rester dans l'émerveillement.
On sort de cette lecture extrêmement positif et joyeux, quel que soit son âge.
La lecture des livres de Marie de Hennezel m'apportent beaucoup de sérénité, répond à nombre de mes questionnements, m'aident à aborder ou affronter des sujets pas faciles, la vie, la mort,
le vieillessement, le pourquoi de l'existence etc..
j'aime avant tout la douceur de son écriture, sa lucidité, sa sincérité.
Ce livre, comme les autres n'est pas un roman, mais se lit facilement et vraiment j'adore, je vais relire, surligner ( moi qui détestait il n'y a pas si longtemps écrire sur les livres, je trouve cela presque indispensable pour ce genre de lecture !)
Un filet d’eau qui coule toujours au même endroit
parvient à la longue à percer le roc.
(Dogen)
Je ne suis pas assez jeune pour tout savoir. (J.M. Barrie)
En bateau sur l’océan,
Des fleurs meurent chaque jour,
si nous regardons dans toutes les directions,
l’océan nous semble rond. (Dogen)
mais où va leur parfum...