Pensée
Etonnez votre miroir
pour une journée, pour la vie
changez de style.
Osez.
L'original, l'insolite, l'inhabituel
Etonnez votre miroir
pour une journée, pour la vie
changez de style.
Osez.
L'original, l'insolite, l'inhabituel
Accord toltèque numéro un
Avoir la parole impeccable
Un simple mot lancé
Sans hasard
Le regard hagard
Le mot qui blesse,
Un vers qui ne rime à rien
Une vie qui rime à quoi
Elle siffle son petit rouge
Le regard hagard
La langue qui siffle
Persiffle, la morsure
Qui nettoie du venin
Accumulé, enfance pitoyable
La phrase qui tue
Tumulte intérieur
Sentence vengeresse
Propos poison
Elle s’empoisonne la vie
consigne: décrire une langue de vipère
Nous ne voyons pas les choses comme elles sont
nous les voyons comme nous sommes
Anaïs Nin
Dans ce livre inédit et autobiographique, Boris Cyrulnik s'interroge sur le travail de la mémoire à travers son expérience personnelle d'enfant orphelin à l'âge de 5 ans, prisonnier puis évadé à 6 ans, et ayant surmonté tant d'épreuves par le travail intérieur de sa mémoire : Faut-il se souvenir ? Et jusqu'à quand ? Y a-t-il un devoir de mémoire ? Comment la mémoire reconstruit-elle le souvenir ? Et pourquoi ? Boris Cyrulnik revient sur les traces de son enfance, guidé par les mots de sa mémoire. 'Je me souviens. .. c'était près de chez moi, rue de la Rousselle, il y avait une grande porte, une sorte d'arc de triomphe et, venant du pont de la Garonne, l'armée allemande qui défilait. Je les trouvais très beaux avec leurs uniformes, leurs chevaux, il y avait aussi de la musique. Et, comme elle ne pouvait pas passer sous la porte, la troupe se séparait en deux puis se reformait juste après. Je trouvais ça tellement beau que je ne comprenais pas pourquoi tout le monde pleurait autour de moi. C'était l'entrée des Allemands à Bordeaux.' (evene)
No comment , à lire si la psychologie et la résilience vous interesse, c'est un indispensable.
Deux couples, Ted et Sylvia, David et Assia, liés par la passion de la poésie, se croisent, s'affrontent, se détruisent. Leurs histoires mêlées sont narrées par plusieurs voix alternées : mère, frère, soeur, témoins multiples, concierge ou critique littéraire, sage-femme ou ami fidèle, médecins. Chacun raconte, s'interroge, commente, interprète, invente, élabore sa propre fiction.
je suis une fan inconditionnelle de Claude Pujade Renaud, j'aime l'écriture, la dureté de l'histoire, la folie qui affleure chaque personnage, j'ai plus qu'adoré !
Ce n’est pas très clair cette histoire de saints
Il serait bien que je lise et re lise
L’histoire, d’autant plus que Sainte Claire
Vivait dans le sillage de Saint François
Que Saint Bernard créa Clair vaux
Pas de hasard dans le choix des prénoms
La famille porte la même croix…
En plus je suis parpaillote
Alors les Saints …
Très peu pour moi !
consigne: dites-nous tout le bien ou le mal que vous pensez de votre saint.
Maison des gardiens du château
Devenue notre maison de campagne
Pour fuir la place du peuple
Trop peuplée
Maison aujourd’hui à l’abandon
Comme le parc me semble petit
Enfant, c’était presque une expédition
Pour rejoindre la balançoire
Accrochée aux branches
D’un arbre disparu
C’est avec les gamins de la ferme d’à côté
Que nous partagions nos jeux
Je ne garde aucun souvenir
Des châtelains ni de leurs enfants
J’ai revu l’immense salle de jeux
Qui nous abritait les jours de pluie
Le portail est devenu électrique
Même le château n’existe plus
Tronqué en maison moderne
Il n’empêche que j’aime
Y retourner de temps à autre
Retrouver une énergie particulière
Une mémoire des lieux
Tellement douce.
Consigne : raconter un lieu que l'on aime
Il est parti, envolée son âme
Je vogue, brouillard cotonneux
A la dérive, loin des rives de la vie
Où tout semble soudain si futile, si dérisoire.
Il a largué les amarres
Je reste désemparée,
Je m’accroche aux souvenirs passés
Qui s’entrechoquent à la réalité
De l’absence, du plus jamais
Le souvenir est bien vivant
L’amitié ne meurt pas, onde
Indestructible d’un monde à l’autre.
Claude, le doux, le juste,
Soucieux du bien être, de la sécurité
Et du bonheur des autres
Claude, le sportif, l’artiste,
Tu vas nous manquer
Tu as gravé en nous
Ton empreinte de sagesse
Tu as staffé ta place
Dans nos coeurs.
Si on vous dit " j'ai besoin de toi"
répondez en souriant:
" Moi aussi j'ai besoin de moi"
J’suis pas bien dans mes baskets
J’sais jamais sur quel pied danser
Toi, t’as qu’un pied, pas le choix
Couac
J’suis pas bien dans mes tennis
Roses ou noires qu’importe
C’est pas la couleur, la douleur
Juste c’est pas le pied
J’suis à côté de mes pompes
Toujours en décalage
Parfois je les abandonne
Sur le côté de ma route
Au bord d’une falaise
Je m’en débarrasse
C’est pas classe
Pas que ça me tracasse
Juste que j’évite la casse
consigne: 2 tennis sur une falaise, voir photo sur le site: