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Bribes de zen

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2 mai 2011

La perrita d'Isabelle Condou

Un dimanche de mars 1996, en Argentine, deux femmes que tout oppose se remémorent le fil de leur destin tandis qu'elles préparent, chacune de leur côté, une fête d'anniversaire. Ernestina est une provinciale, retraitée, dont le fils a disparu pendant la dictature. Violetta est une bourgeoise d'une quarantaine d'années, mariée à un militaire. Rien ne rapproche ces deux femmes sinon la jeune fille qu'elles attendent désespérément pour souffler avec elle ses 18 bougies. Pour Ernestina, il s'agit de Rosa, la petite-fille qu'elle a tant cherchée. Pour Violetta, il s'agit de Malvina, l'enfant qu'elle s'est appropriée. Une enfant, deux prénoms: les deux versants d'une seule histoire, la fêlure d'un pays.

Un livre tout en émotion...j'ai aimé !

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17 avril 2011

Un garçon singulier de Philippe Grimbert

"Maintenant que j'ai appris à le connaître, je l'aime et il m'effraie tout à la fois. Lui et sa mère vont trop loin, mais tous deux ont eu raison de mes résistances..."  Une simple annonce sur les murs de la faculté a sorti Louis de sa léthargie pour le précipiter sur la plage de son enfance à la rencontre d'une mère et de son fils, deux êtres hors du commun qui vont bouleverser sa vie et l'amener à affronter ce qui dormait au plus profond de lui-même.

Coup de coeur:  superbe, l'autisme est une pathologie qui fait très mal à tous, quelle richesse cependant...
ce livre est très fort en émotions, très bien construit et écrit.

17 avril 2011

le crayon de Dieu

Le crayon de Dieu lui-même n’est pas sans gomme

Et pourtant la flèche lancée ne se rattrape pas

La parole blessante s’incruste si profondément

Qu’elle restera gravée à jamais au fond du cœur

N’en déplaise à Dieu et à sa gomme…..

 

 

 consigne: mettre cette phrase dans le texte: le crayon de Dieu lui même n'est pas sans gomme

11 avril 2011

Souvenir de potache

Le dénominateur commun

A toutes mes angoisses scolaires

Ma bête noire à l’école

A toujours été le calcul

Les mathématiques

L’arithmétique

La géométrie invariablement

La multiplication de mes problèmes

Comment extraire des racines

En évitant les fuites d’énergie

Pourquoi toujours en rajouter

Soustraire qui … de quoi…

La division à coup sur

M’a toujours échappé

Laissée en miettes

Ma position relative

Face à cette énigme :

Je refuse tout simplement

De compter

Forts de tous ces paramètres

Avez-vous une solution

A un problème si bien posé ?

 

Consigne: un souvenir d'école, collége, lycée (avec juste un peu de retard pour les impromptus!)

 

5 avril 2011

Pensée

"Comment ne pas apprécier la science ? Elle fait tellement de découvertes dont nous bénéficions tous les jours ! Cependant, on ne peut pas approuver toutes les directions qu’elle prend. Au fond, il se passe avec elle exactement la même chose qu’avec l’argent. Certains disent : « Je suis contre l’argent, c’est lui qui rend les hommes mauvais et malheureux. » Non, ce n’est pas l’argent, l’argent est neutre, c’est l’homme qui le rend bon ou mauvais selon l’usage qu’il en fait. Et il en est de même pour la science : elle embrasse à la fois le bien et le mal. C’est pourquoi ceux qui cherchent les moyens de faire le mal, la science les leur donne, et ceux qui cherchent les moyens de faire le bien, elle les leur donne aussi.
La science est neutre, elle n’a aucune conscience, ce sont les humains qui possèdent la conscience morale, le sentiment de ce qui est bon et de ce qui est mauvais pour eux-mêmes comme pour les autres ; et cette conscience morale doit leur servir à orienter les recherches scientifiques dans une direction bénéfique pour toute l’humanité."

 Omraam Mikhaël Aïvanhov

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30 mars 2011

Nos étoiles ont filé d'Anne-marie Revol

La journaliste de "C’est au programme" écrit des lettres à ses deux petites filles disparues il y a deux ans alors qu’elles n’avaient pas quatre ans à elles deux. Comment survit on a une telle tragédie ? Un livre sans pathos, évidemment bouleversant, illuminé par l’amour de ce couple et qui est aussi paradoxalement un hymne à la vie.


Ce qu'en dit Jean Louis Fournier ( où on va papa)

J’ai appris que mon livre « Où on va, papa ? », une lettre d’amour à mes deux fils handicapés, avait fait du bien à Anne-Marie Revol. Je veux qu’elle sache que son livre aussi m’a fait du bien. S’il existait une échelle de Richter des drames ­familiaux, je ne sais lequel d’entre nous serait à la place la plus élevée. Nous avons vécu des fins du monde, nous devrions être bien placés.

J’ai commencé à lire son livre avec une certaine appréhension. Avec ce genre de sujet, on peut craindre le pire. La douleur et la souffrance ne sont pas forcément les meilleures sources d’inspiration. Son livre fait 400 pages (le mien 150). J’ai toujours un peu peur de me perdre dans les livres, impression d’entrer dans un tunnel et de ne pas pouvoir en sortir pour retrouver la lumière. Je connaissais l’histoire, il n’y avait pas de suspense, je n’attendais pas une révélation à la fin du livre. Je n’attendais pas de savoir qui était le coupable. L’appréhension n’a pas duré, tout de suite j’ai été pris par le ton. Il était juste. Je l’ai lu en une journée, sans effort. Et j’ai parfois un peu honte de le dire, avec un certain plaisir. Il m’a fait verser des larmes, pas des larmes acides qui ­piquent et brûlent les yeux, des larmes tièdes. ...la suite ICI

Je voudrais vous dire de ne pas avoir peur de lire ce livre, je l'ai lu d'une traite, difficile d'en parler....d'une beauté et d'une émotion incroyable et quelle douceur dans l'infini tristesse

25 mars 2011

Purge de Sofi oksanen

Prix du roman Fnac 2010, ce roman virtuose confronte une Russe et une Estonienne en proie à un passé douloureux qui va les unir. À travers leur histoire, elles mettent en lumière la résistance féminine durant l’occupation soviétique. Histoires tues, destins bâillonnés, peur et honte s'infiltrent dans ce récit qui dérange, captive et ne s'oublie pas.


J'ai aimé la force de l'écriture, le livre est rempli de violence et en même temps c'est une superbe histoire de femmes et de générations, à lire !

25 mars 2011

Pensée

Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge.

Le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit

d'un souffle pour faire tout bouger.


Julien Gracq

 

11 mars 2011

La nonne et le brigand de Frédérique Deghelt

Alors qu'elle se lance dans une relation passionnelle avec Pierre, un homme rencontré dans un aéroport, Lysange est invitée par un inconnu à venir s'installer dans sa cabane du Cap Ferret. Là-bas, elle trouve le journal de sœur Madeleine, en mission au Brésil dans les années cinquante, prise dans la dualité de la foi et de l'amour. Le lien entre les deux femmes va peu à peu se resserrer.
Comment une femme accomplie, épouse, mère, libertine et une nonne peuvent-elles se comprendre et se faire écho ? Peut-on se renier par amour ? Ou retrouver espoir dans le corps de l'autre ?
Deux histoires de femmes qui s'abîment et se perdent dans leur passion. Chacune avance à rebours de l'autre, équilibristes fragiles mais déterminées. Sensibles, elles sont traversées par toutes les nuances du sentiment amoureux. Malmenées, adorées, les amantes vont déconstruire leur monde et renaître. Aux monologues de Lysange répond la lecture du cahier de sœur Madeleine ; les deux aventures tissent peu à peu une intrigue familiale qui prend ses racines au Brésil et emmène le récit à Paris puis au Cap Ferret où le mystérieux Tomas invite Lysange à venir résider dans sa cabane.
Arrivées au bout d'elles-mêmes, ces deux femmes tenteront d'aimer totalement, malgré la souffrance de Pierre, en dépit de la sauvagerie d'Angel.

Quelques longueurs, mais un superbe scénario et un livre plein d'émotions, j'ai aimé !

28 février 2011

Derrière les apparences

 

Bas les masques

Derrière les apparences

Laisse  la vérité éclater

Les peurs ancestrales

Les doutes au quotidien

Démaquille l’illusion du réel

Mets-toi  à nu

Ose montrer ton vrai visage

Redeviens authentique

Laisses tomber

Ta doublure

Prends le risque

D’être toi

 

Consigne: derrière les apparences

 

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