26 janvier 2014

Pour une autre école de Gabrien cohn-bendit

Qu'attendons-nous pour abolir un système de notation obsolète ? Quand cessera-t-on d'enseigner les sciences comme on transmet le Coran ou la Bible ? Pourquoi ne pas recruter les enseignants d'abord sur l'obtention du BAFA ?
Gabriel Cohn-Bendit, créateur du Lycée expérimental de Saint-Nazaire et pédagogue reconnu, lance un vibrant appel pour un renouveau de l'école. S'adressant à la fois aux profs, aux jeunes qui se destinent à l'enseignement et aux parents, il appelle de ses voeux la constitution d'un mouvement uni de pédagogues afin de remédier à la crise de l'enseignement.

Une lecture différente, pleine de bon sens et d'actualité, petit livre qui parle ! qui permet de regarder autrement l'enseignement, une ouverture du possible....

Posté par clise à 11:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


Pensée

Où courrez vous comme ça?
Après quelle chimère.
Ralentissez
Arrêtez vous
Pour demander à quelqu'un
Comment il va
Et prenez le temps de l'écouter.

Posté par clise à 06:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

14 janvier 2014

pensée

Il n'y a pas de grande tâche difficile
qui ne puisse être décomposée en petites tâches faciles.

Matthieu Ricard

Posté par clise à 07:00 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :

12 janvier 2014

Ainsi résonne l'echo infini des montagnes de khaled Hosseini

En Afghanistan, des années 1950 à nos jours, mais aussi à Paris dans les années 1970, en Californie dans les années 2000 et sur une île grecque aujourd' hui. A Shadbagh, un minuscule village agricole, Abdullah, 10 ans, s'occupe de sa petite soeur Pari. Entre les deux enfants, le lien est indéfectible, ce qui leur permet d'oublier la mort de leur mère, les absences de leur père qui cherche désespérément du travail et ces jours où la faim les tenaille encore plus qu'à l'habitude.
Un jour, leur père décide de partir pour Kaboul où l'oncle Nabi lui aurait trouvé un emploi et d'emmener Pari avec lui. Abdullah sent qu'il se trame quelque chose. Et de fait, leur père, préférant 'couper un doigt pour sauver la main', vend Pari à la riche famille pour laquelle travaille Nabi. Une séparation déchirante qui pèsera sur toute la vie d'Abdullah, même après son exil aux Etats-Unis. La petite Pari oublie et grandit à Paris où sa mère, Nila, trop libre pour la société afghane, s'est enfuie au milieu des années 50.
Nabi est resté auprès de Suleiman, le mari de Nila, devenu handicapé suite à un AVC. Des années plus tard, bien après la chute des Talibans, Abdullah n'a pas oublié Pari qui, elle, n'a jamais pu combler une sensation de vide, comme s'il lui manquait quelque chose d'indispensable, dont elle ignorait tout...

Un roman qui se lit comme une saga, on voyage, les personnages apparaissent, les liens se font, un bon moment de lecture, vous vous souvenez des cerfs-volants de Khaboul? c'est le même auteur....

Posté par clise à 18:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

02 janvier 2014

Le bonheur

Le bonheur n’est pas accroché à la lune,
Suspendu à quelque astre lointain ;
Il n’est pas sur Jupiter, Mars ou Neptune,
Mais à portée de main.

Le bonheur n’est pas au delà des mers,
Dans un monde céleste, merveilleux, incertain…
Il est sur notre propre terre,
A portée de main.

Le bonheur n’est pas sur une île lointaine,
Quelque part sur l’Océan terrible :
Il est chez nous, dans la plaine,
Dans ta maison paisible.

Le bonheur n’est pas dans un château grandiose,
Habité par des reines et des rois ;
Il est dans ton jardin de roses,
Dans ta maison de bois.

Le bonheur n’est pas dans une nuit vénitienne,
Faite de musique et d’amour,
Il est dans les choses quotidiennes,
Que tu retrouves chaque jour.

Le bonheur n’est pas dans quelque grande ville,
Où l’on parle de richesses et de joie ;
Il est dans ta chambre tranquille,
Tout près de toi.

Le bonheur n’est pas dans les choses qu’on espère,
Et qu’on réclame du lendemain ;
Il est dans celles qui nous entourent,
Et qui reposent entre nos mains.

 

Tiré du Livre de Lézard, Georg éditeur (Genève)

 

Posté par clise à 20:40 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :


01 janvier 2014

Meilleurs voeux 2014

voeux 14 Lapetitefontaine

Posté par clise à 06:00 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

29 décembre 2013

Attente en automne, suivi deMaria et Turbulences de Charles Juliet

L’amour s’empare d’un homme, mais la femme qui le hante est trop jeune, ou elle regarde ailleurs, ou elle a conscience que la distance qui les sépare ne pourra être abolie. Renvoyé à lui-même, à une solitude accrue, cet homme vit une crise qui l’ébranle en profondeur. Il renonce, ou à l’inverse, il se bat, s’ingénie à vaincre les résistances. Un jour, l’imprévu survient, à moins que le temps ait modifié la situation et rendu possible ce qui ne l’était pas. Alors cet amour qui lancinait, érodait, déchirait, soudain il délivre, pacifie, ouvre largement les portes sur une vie qui s’éclaire, va multiplier ses dons...

Mieux vaut tard que jamais, j'ai découvert cette année Charles Juliet à travers ses livres
bien sur je le connaissais de nom, mais jamais envie d'ouvrir un de ses livres
et là révélation, j'adore son écriture proche de la poésie et je suis bien décidée à lire toute son oeuvre!

Ces trois nouvelles sont superbes! ;)

Posté par clise à 06:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

28 décembre 2013

En même temps, toute la terre et tout le ciel de Ruth Ozeki

Écrivain privée d’inspiration, Ruth découvre sur une plage un sac abandonné. Sans doute un des multiples restes du tsunami de 2011, qui s’échouent régulièrement sur les plages canadiennes.  A l’intérieur, un bento Hello Kitty qui renferme un journal intime, reprenant la couverture originale de À la recherche du temps perdu, mais aussi un vieux carnet et quelques lettres illisibles.
Ruth entreprend de résoudre l’énigme et de traduire le journal. Elle découvre l’histoire de Nao Yasutani, adolescente japonaise de seize ans.
Ruth et son mari, Oliver plongent dans l’intimité d’une jeune fille déracinée qui a dû regagner Tokyo, sa ville natale, terre inconnue dont elle ne maîtrise pas les codes.  Un retour brutal, le début du calvaire pour Nao : humiliée par ses camarades, la jeune fille se réfugie un temps chez son arrière-grand-mère, Jiko, fascinante nonne zen de 104 ans, ancienne anarchiste féministe, qui vit dans un temple près de Fukushima. Là, Nao apprend à être attentive à l’instant présent, à écouter les fantômes. Celui de son grand-oncle, Haruki Ier.
Nao va mieux, jusqu’à ce jour tragique à l’école. Privée de tout lien avec ses parents, la jeune fille dérive de nouveau. Au risque de se perdre complètement…

À des milliers de kilomètres, Ruth n’a qu’une obsession : sauver Nao. Mais comment la retrouver ? De quand date ce journal ? Ce peut-il que la jeune fille ait disparu, emportée par le tsunami ? ( éditeur)

J'ai adoré ce livre, l'écriture, la construction parfois proche du fantastique parce que tout ne s'explique pas , l'histoire, l'approche du bouddhisme, bref un coup de coeur

 

Posté par clise à 11:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

23 décembre 2013

La tendresse

La tendresse

On ne mesure sans doute pas assez la force de la tendresse,
qui se communique de peau à peau,
d'âme à âme, de coeur à coeur.
Si nous pouvions seulement être là,
ralentir notre rythme,
nous mettre à l'écoute,
ouvrir nos antennes les plus fines
pour percevoir les attentes,
les besoins les plus subtils,
mettre dans nos mains
toute l'attention et le respect
dont nous sommes capables
et garder confiance dans la danse de la vie !

Marie de Hennezel

Posté par clise à 15:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

04 décembre 2013

La musique adoucit les meutres

J’ai tué Mozart
A coup de canards
J’ai laissé Bach agoniser
Au son de mes gammes déferlantes
J’ai foudroyé Marinette
La vieille prof de piano
De mes cris suraïgus
De gamine révoltée
Mais qu’importe puisque
La musique adoucit les meurtres

Consigne des impromptus:  la musique adoucit les meurtres dans le texte

Posté par clise à 21:05 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :