06 juillet 2008
Pourquoi est si difficile d'être heureux. J. Salomé
En une trentaine de courts chapitres, Jacques Salomé nous explique
pourquoi il faut prendre le temps de vivre à plein et comment
rencontrer le bonheur dans les moindres détails de nos vies quotidiennes.
Il nous parle entre autres des multiples naissances d’une vie,
de l’art de construire et de retrouver l’estime de soi,
de l’intimité personnelle qu’il faut savoir préserver et
distinguer de l’intimité partagée, du plaisir d’exister et
de l’apprentissage du bien-être...
Parce qu’être heureux est en soi un défi permanent, le bon sens
et la sagesse sont les qualités à développer
plus que jamais dans l’avenir. Un livre optimiste et réjouissant
qui donne des conseils pratiques pour oser être heureux.
Ce livre est un manuel précieux, une école du bonheur.
Marc de Smedt
Ce livre fourmille d'idées, de constats, d'interrogations, il interpelle,
j'ai vraiment beaucoup aimé réfléchir autrement....Comme toujours
dans ce genre de livre il faut prendre ce que l'on peut accepter
d'entendre au moment où on le lit, le reste ce sera pour plus tard....
je laisse un lien sur la communication relationnelle, comment mieux
communiquer:
http://www.institut-espere.com/
Poignets et symbolique
Message dans l'air du temps
plus particulièrement destiné à Lapogne
sachant que ma tendinite au poignet
vient juste de s'atténuer après un bon mois
de traitements divers et variés!
En bref ! à prendre ou à laisser…clin d’œil !
Les poignets, pivots qui permettent la mobilité,
la souplesse, la flexibilité.
Ils manifestent ma volonté dans l’action,
si j’agis et avance d’une manière fluide,
Mes poignets seront forts et en santé.
Une rigidité dans les poignets m’empêche donc
de prendre avec harmonie ou de choisir tout
ce qui se présente dans ma vie.
Il y a donc une obstruction, un blocage, un refus
face aux actions que je dois poser.
Pour la suite, si tu veux vraiment savoir…..demandes moi !
05 juillet 2008
Roses
01 juillet 2008
Jouer aux indiens
Avant goût des vacances
Balade en Haute-Loire, le Lizieu
30 juin 2008
pensée
«Tout voyage, même s’il est de mille kilomètres,
commence par le premier pas.»
– Lao-Tseu
28 juin 2008
Fleurs de cactus
Cette année à nouveau le cactus de Mick
nous donne des fleurs superbes!
27 juin 2008
Rien!
Rien de moins
Moins que rien
Rien de plus
Plus que riens
Rien de rien
Rien sans rien
Rien de bien
Combien de riens
Rien sans plus
Juste rien !
26 juin 2008
fête des pères
A la manière de Leny Escudero
Papa,
Ya des jours comme ça
Je voudrais que tout s’arrête
Que tu reviennes
Me donner la main
Doigts crochetés comme
Les maillons d’une chaîne
Tendresse infinie
Infinie tristesse
Mais tu n’es plus là
Dis, papa
Où est-il le chemin
Pour aller vers hier
Moi, je ne sais plus très bien
Le temps où l’après n’existait pas
Où je dégustais le présent
Cadeau de la vie
Maintenant tu sais
J’ai perdu l’insouciance
Du temps de mon enfance
Ya des jours comme ça
Je voudrais te retrouver
Que tu me parles de toi
De ta vie avant moi
Des trésors cachés dans ton cœur
Des tristesses secrètes
Ya des jours comme ça…
Consigne des impromptus: parodie d'une chanson. J'ai envoyé ce texte parce que je l'aime particulièrement, je l'avais écrit pour la fête des pères.
Petite mère de Leny Escudero
Y a des jours comme ça
J'voudrais que tout s'arrête
Et reposer ma tête
Dans le creux de ton bras.
Et là je voudrais tant
Oublier ma détresse
Sous l'infinie tendresse
Que m'apportait ta voix
Y a des jours comme ça
Lorsque ma tête roule
J'voudrais que tout s'écroule
Parc'que tu n'es pas là.
Dis-moi, Petite mère
Où est-il le chemin
Pour aller à naguère
Moi, je n'sais plus très bien
Dis-moi, Petite mère
Où est le vieux tilleul
Qui lorsque j'étais seul
Me croyant un poète
M'a entendu criant
Aux diables à la ronde
Je referais le monde
Lorsque je serais grand.
Maintenant tu sais
J'ai perdu l'insouciance
Au temps de mon enfance
Toi, tu me consolais,
Y a des jours comme ça
Ah! Dieu, que je regrette
Le temps perdu peut-être
Je ne comprenais pas,
Lorsque sur mon front lourd
Ta main venait si tendre
Comme pour y répandre
Ton cœur chargé d'amour.
Dis-moi, Petite mère
Où est-il le chemin
Pour aller à naguère
Moi, je n'sais plus très bien
Dis-moi, Petite mère
Où est le vieux tilleul
Qui lorsque j'étais seul
Me croyant un poète
M'a entendu criant
Aux diables à la ronde
Je referais le monde
Lorsque je serais grand.
Et maintenant tu vois
J'ai tant cogné ma tête
Aux murs de la planète
Je pleure d'être grand.





