Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Bribes de zen

Publicité
21 avril 2009

Un brillant avenir de Catherine Cusset

Elena, une jeune Roumaine née en Bessarabie et ballottée par l'Histoire, rencontre à un bal en 1958 un homme dont elle tombe passionnément amoureuse. Il est juif, et ses parents s'opposent au mariage. Elena finit par épouser Jacob et par réaliser son rêve : quitter la Roumanie communiste et antisémite de Ceausescu.Emigrer aux Etats-Unis. Elle devient américaine, et se fait appeler Helen. Elle a rompu avec le passé, mais l'avenir n'est plus un rêve. Helen est maintenant confronté à une réalité qui lui échappe : la maladie et la dépression de son mari ; l'indépendance de son fils à qui elle a tout sacrifié, et qui épouse une française malgré l'opposition de ses parents.

Merci à Vanessa de m'avoir prêté ce livre, merci aux lycéens de toujours choisir des livres superbes pour leurs prix,
J'ai passé un excellent moment à lire cette petite saga, c'est plein d'émotions, d'histoire, un vrai plaisir!

Publicité
20 avril 2009

Légende hindoue

Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : "Enterrons la divinité de l’homme dans la terre." Mais Brahma répondit : "Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera."

Alors les dieux répliquèrent : "Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans."

Mais Brahma répondit à nouveau : "Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface."

Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour."

Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher."

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

19 avril 2009

le sumo qui ne pouvait pas grossir de Eric-Emmanuel Schmitt

Sauvage, révolté, Jun promène ses quinze ans dans les rues de Tokyo, loin d’une famille dont il refuse de parler. Sa rencontre avec un maître du sumo, qui décèle un « gros » en lui malgré son physique efflanqué, l’entraîne dans la pratique du plus mystérieux des arts martiaux. Avec lui, Jun découvre le monde insoupçonné de la force, de l’intelligence et de l’acceptation de soi. Mais comment atteindre le zen lorsque l’on n’est que douleur et violence ? Comment devenir sumo quand on ne peut pas grossir ?


Petit livre qui poursuit "le cycle de l'invisible", j'ai adoré bien sur, c'est simple mais bien dit, petit rappel de la philosophie zen...a mettre en pratique ... sans modération!

17 avril 2009

arbre

IMG_0962

en visite chez Miminono

13 avril 2009

Le père de la petite de Marie Sizun

France a quatre ans en 1944 alors que son père est au front. Elle ne l'a pas connu et sent que son retour bouleversera la relation tendre qu'elle a avec sa mère. Il revient enfin, blessé et fragile, et tout devient différent. Les liens se renouent avec difficulté et même si l'indicible est dévoilé, l'interdit transgressé, la fille et le père se trouveront au prix d'une trahison. (evene)

Si vous aviez aimé la femme de l'allemand, alors vous aimerez le père de la petite, c'est superbe, plein d'émotion, tendre et dur à la fois, petit livre qui se lit en une soirée

Publicité
13 avril 2009

Et pourquoi pas une grenouille?

IMG_0620

IMG_0591

10 avril 2009

Nullipare de Jane Sautière

Je voudrais interroger l’ahurissant mystère de ne pas avoir d’enfant comme on interroge l’ahurissant mystère d’en avoir. »
Lors d’une mammographie, la narratrice entend le radiologue la classer dans la catégorie des « nullipares » (femmes n’ayant jamais enfanté). Point de départ d’un questionnement plus large, ce choc lexical conduit l’auteur à une exploration de soi. Dans « nullipare », il y a aussi « nulle part ». C’est pour elle l’occasion de sonder sa part nomade, ses perpétuels déménagements, choisis ou subis, qui révèlent d’autres fêlures. Sensible au regard porté par la société sur « l’ahurissant mystère de ne pas avoir d’enfant », elle reconstitue le puzzle, à la fois tragique et drôle, de ce destin. L’écriture devient l’exercice d’une liberté chargée d’émotions où peuvent se résoudre les tensions grâce à la distance juste d’un regard d’écrivain.

À la fois douce et brutale, intime et distanciée, cérébrale et charnelle, la langue de Jane Sautière s’attaque à l’un des derniers tabous de la condition féminine contemporaine. ( verticale ouvrage)


J'ai vraiment aimé ce livre, plein d'interrogations, qui amène à réfléchir aux choix conscients ou inconscients de nos vies, tellement bien écrit, tellement vrai...


8 avril 2009

Fil de soi

Au bout du fil
J’enfile l’aiguille
De fil en aiguille
Je couds et je découds
L’étoffe de ma vie

Je me faufile
Le temps s’enfuit
Les jours et les nuits défilent
Au fil du temps
De mes défis
Je me méfie
Du fil de mes pensées
Des pleurs incertains
Au fil de mes rêves
Des rires cristallins

Je raccommode les déchirures
J’oscille, je vacille, fragile
Je file en douceur
Malhabile, le fil de soi

consigne: au bout du fil

7 avril 2009

Poissons de Pâques en habits de fête

IMG_4445

IMG_4447

4 avril 2009

Sur ma mère de Tahar Ben Jelloun

Dans 'Sur ma mère' Tahar Ben Jelloun trace le portrait intense et brûlant des dernières années de la vie de sa mère, années pendant lesquelles elle fut atteinte d'une maladie de la mémoire qui la fait vivre dans les souvenirs de son passé plutôt que dans le présent. Tahar Ben Jelloun raconte comment il est témoin, à sa plus grande stupéfaction, de l'étrange recomposition à laquelle sa mère se livre soudain, au gré de leurs conversations, de tout un pan de l'histoire familiale qu'elle n'avait transmis à personne et qu'il ignorait donc complètement. Devant lui, alors que sa mère s'achemine vers les dernières heures de sa vie, un Maroc oublié resurgit, entre Fès et Tanger, mariages traditionnels et confidences des Hammam... à travers les mots d'une femme qui resta toute sa vie illettrée et qui jamais ne parla d'elle.

Superbe, j'ai adoré , à lire absolument!

Publicité
Publicité
Newsletter
Visiteurs
Depuis la création 140 945
Publicité
Bribes de zen
Albums Photos
Derniers commentaires
Publicité