Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Bribes de zen

Publicité
17 mars 2012

Il faut selon Lise Bourbeau

IL faut ....arrêtons de dire il faut
parce qu'en fait, traduisez: je m'exige de ....
et là ce n'est plus du tout pareil...
pourquoi ne pas dire : je choisis de....

pour en savoir plus allez:  ICI

 

Publicité
12 mars 2012

Les insuurections singulières de Jeanne Beanmeur

Au seuil de la quarantaine, ouvrier au trajet atypique, décalé à l'usine comme parmi les siens, Antoine flotte dans sa peau et son identité, à la recherche d'une place dans le monde. Entre vertiges d'une rupture amoureuse et limites du militantisme syndical face à la mondialisation, il lui faudra se risquer au plus profond de lui-même pour découvrir une force nouvelle, reprendre les commandes de sa vie.
Parcours de lutte et de rébellion, plongée au coeur de l'héritage familial, aventure politique intime et chronique d'une rédemption amoureuse, Les Insurrections singulières est un roman des corps en mouvement, un voyage initiatique qui nous entraîne jusqu'au Brésil.
Dans une prose sobre et attentive, au plus près de ses personnages, Jeanne Benameur signe une ode à l'élan de vivre, une invitation à chercher sa liberté dans la communauté des hommes, à prendre son destin à bras-le-corps. Parce que les révolutions sont d'abord intérieures. Et parce que "on n'a pas l'éternité devant nous. Juste la vie".

Coup de coeur! une écriture qui me fait vibrer ! parce que dans un livre ce qui m'importe encore plus c'est l'écriture et là c'est un petit trèsor ! le sujet est d'actualité, les personnages attachants...bref à lire absolument !( tout cela reste bien sur très subjectif!)...j'avais déjà aimé "laver les ombres"...

10 mars 2012

l'art de l'essentiel de Dominique Loreau

Dominique Loreau a un style frais et léger qui convient parfaitement pour expliquer, sans effrayer, l’importance d’un retour à l’essentiel. Qui n’est en fait qu’un retour à soi-même.

vous trouverez ici un excellent point de vue , que je partage complètement à propos de ce livre!

ICI

 

9 mars 2012

Un léger déplacement de Marie Sizun

Hélène a quitté Paris après ses études et vit depuis trente-cinq ans à New York où elle travaille comme libraire avec son mari, américain.
Un héritage la rend propriétaire de l'’appartement familial de la rue du Cherche-Midi, dans le VIe arrondissement de Paris, où elle a passé une enfance et une adolescence difficiles. Elle décide alors de rentrer quelques jours en France pour mettre l'’appartement en vente.
À Paris, bien des choses ont changé, mais pas l'’essentiel. Elle se retrouve, dans son quartier, soudain assaillie par les fantômes du passé et les souvenirs d’une vie familiale parfois cruelle – dont certains mystères lui avaient autrefois échappé – mais aussi réconfortée par la beauté de la ville, et la douceur d’'un singulier et persistant amour de jeunesse. Elle tombe sous le charme de ce passé tendre et douloureux, et sa vie new-yorkaise, dans ce léger déplacement, chavire dangereusement.

Tout en  sensibilité, j'aime le style de Marie Sizun, un livre rempli de nostalgie. A lire!

 

9 mars 2012

Lettre anonyme

Le corbeau a encore sévi
M’a confronté à ma folie
M’a rendue folle
D’angoisse
En plein vol
Plus d’envie
Plus de vie
La poisse
T’es pas beau
Le corbeau…

La consigne est amusante: chacun écrit anonymement comme un corbeau et les participant aux impromptus doivent reconnaître qui a écrit ! je ne prends pas assez de temps pour aller lire tous les textes ... alors....j'attends dimanche pour connaître l'identité des corbeaux !

 

Publicité
4 mars 2012

Le journal intime d'un arbre de Didier Van Cawelaert

Il s appelait Tristan, il avait trois cents ans, il avait connu toute la gamme des passions humaines. Une tempête vient de l'abattre, et c est une nouvelle vie qui commence pour lui.Planté sous Louis XV, ce poirier nous entraîne à la poursuite du terrible secret de ses origines. Des guerres de religion à la Révolution française, de l'affaire Dreyfus à l Occupation, il revit les drames et les bonheurs dont il a été le témoin, le symbole ou la cause.Mais, s'il est prisonnier de sa mémoire, il n'en reste pas moins lié au présent, à travers ce qui reste de lui : des racines, des bûches, une statue de femme sculptée dans son bois, et les deux êtres qui ont commencé à s'aimer grâce à lui...Comment « fonctionne » un arbre ? De quoi se compose sa conscience, de quelle manière agit-il sur son environnement ? Son récit posthume nous fait voir le monde, la nature et les hommes d'une manière nouvelle, par le biais d une pensée végétale qui évolue au rythme d'un véritable suspense.Captivant, drôle et poignant, le Journal intime d'un arbre apporte une réponse inédite à une question universelle : quelle est, pour un arbre comme pour un être humain, la meilleure façon de ne pas mourir ?

Je me suis régalée!

27 février 2012

Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates de Annie Barrows, Mary Ann Shaffer

Si vous aimez retrouver une de ces familles d’adoption baroque et tendre, qui ne vous lâche plus, alors ce livre est pour vous.  Moyennant quelques efforts  pour entrer dans cet échange épistolaire, l’histoire vous capte rapidement sur fond d’Occupation nazie pendant la seconde guerre mondiale. L’île de Guernesey constitue un microcosme où l’on retrouve au quotidien  des  héros anonymes, d’autres  beaucoup  moins estimables, sous une plume vive et moqueuse. Comme indiqué dans le titre,  la littérature est un prétexte, initialement  ces rencontres « littéraires » et secrètes  rassemblaient  quelques habitants affamés   (autour d’un bon vrai cochon clandestin). Nourricière, cette lecture  ne se prend jamais au sérieux mais  assure une fonction vitale: un fermier s’est épris des œuvres d’un essayiste anglais du 19ème, son voisin a jeté son seul dévolu sur les écrits de Sénèque…Le tout est revisité avec humour et simplicité, en filigrane, la  petite communauté n’en vit pas moins son lot d’aventures  tragiques ou… romantiques.  Je n’ai pu m’empêcher de faire le rapprochement avec le petit monde « des Déferlantes », l’insularité, dans ce livre aussi, est un privilège, celui d’une  grande famille, avec du rire, des larmes et une petite brise de mer qui vous rend nostalgique en fermant  ce petit récit fort bien  ficelé, à la hauteur de son titre. Savoureux.

 

J'ai lu ou plutôt écouté en audio livre...ce qui m'a permis de patienter sur la première partie du livre et de ne pas abandonner...la deuxième partie m'a captivée !

26 février 2012

Le rêve de la grenouille de Elise Fischer

La Route, c'est un drôle d'univers, quelque part entre Nancy et campagne, les demeures bourgeoises et les commerces d'un côté, les maisons populaires et les lavoirs de l'autre, une gare de triage à un bout, la brasserie de Champigneulles en face. Mais La Route, c'est avant tout le paradis de Lise, « la Grenouille », qui grandit là, dans l'amour des siens, très modestes, tiraillée entre une mère fantasque et une grand-mère autoritaire. Les mystères de la vie interpellent la fillette sans cesse à l'affût d'expériences, de mots savants et de révélations à propos d'une lointaine tante paternelle, tellement exotique, car « russe ».

Une décennie d'enfance drôle, douce et colorée, d'ou émergent de savoureux portraits au féminin et un formidable appétit de vivre.

J'ai aimé ce livre très simple, attachant ( à prendre en bibliothèque)

25 février 2012

Clin d'oeil à la fatigue

Vous me dites, Monsieur, que j’ai mauvaise mine,
Qu’avec cette vie que je mène, je me ruine,
Que l’on ne gagne rien à trop se prodiguer,
Vous me dites enfin que je suis fatigué.

Oui, monsieur, je suis fatigué et je m’en flatte !
J’ai tout de fatigué, la voix, le cœur, la rate.
Je m’endors épuisé, je me réveille las…
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m’en soucie pas !

Ou quand je m’en soucie, je me ridiculise !
La fatigue souvent n’est qu’une vantardise…
On est jamais aussi fatigué que l’on croit !
Et quand cela serait, n’en a-t-on pas le droit ?

Je ne vous parle pas de sombres lassitudes
Qu’on a, lorsque le corps harassé d’habitudes
N'a plus pour se mouvoir que de pâles raisons…
Lorsqu’on a fait de soi son unique horizon.

Lorsqu’on n’a rien à perdre, à vaincre ou à défendre,
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre.
Elle fait le front lourd, l’œil morne, le dos rond
Et vous donne l’aspect d’un vivant moribond.

Mais se sentir plier sous le poids formidable
Des vies dont un beau jour on s’est fait responsable,
Savoir qu’on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
Savoir qu’on est l’outil, qu’on est le lendemain.

Savoir qu’on est le chef, savoir qu’on est la source,
Aider une existence à continuer sa course,
Et pour cela se battre à s’en user le cœur
Cette fatigue là, Monsieur, c’est du bonheur !

Et sûr qu’à chaque pas, à chaque assaut qu’on livre
On va aider un être à vivre ou à survivre ;
Et sûr qu’on est la route et le port et le gué,
Où prendrait-on le droit d’être fatigué ?

Ceux qui font de leur vie une belle aventure
Marquent chaque victoire, en creux, sur leur figure !
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
Parmi tant d’autres creux, il passe inaperçu.

La fatigue, Monsieur, c’est un prix toujours juste ;
C’est le prix d’une journée d’efforts et de luttes ;
C’est le prix d’un labeur, d’un mur ou d’un exploit ;
Non pas le prix qu’on paie mais celui qu’on reçoit.

C’est le prix d’un travail, d’une journée remplie
C’est la preuve, Monsieur, qu’on marche avec la vie,
Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
J’écoute les sommeils et, là, je me sens fort !

Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance
Et ma fatigue alors est une récompense.
Et vous me conseillez d’aller me reposer ?
Mais si j’acceptais là ce que vous proposez,
Si je m’abandonnais à votre douce intrigue,
Mais je mourrais, Monsieur, tristement, de fatigue !!!

 

Source: Robert Lamoureux...www.lespasseurs.com

 

20 février 2012

Pensée

"L'amour, c'est quand on rencontre
quelqu'un qui vous donne de vos nouvelles"

(André Breton)

Publicité
Publicité
Newsletter
Visiteurs
Depuis la création 140 945
Publicité
Bribes de zen
Albums Photos
Derniers commentaires
Publicité