Pensée douceur
Le bon côté des choses:
S'appliquer à le voir, envers et contre tout - et tous-,
le bon côté des choses.
C'est là l'une des clès de la sagesse
Le bon côté des choses:
S'appliquer à le voir, envers et contre tout - et tous-,
le bon côté des choses.
C'est là l'une des clès de la sagesse
Elles sont trois soeurs, trois grandes rousses que leur père aime réunir au restaurant, tellement fier de ces belles plantes qui ne manquent pas de caractère. Leur mère est morte depuis longtemps mais son image continue de flotter partout dans la maison, dans les pensées de chacune, dans la pièce qui fut sa chambre et que personne n'ouvre jamais. Rituellement, ils se retrouvent au cimetière, laissant croire que le temps ne passe pas, que le passé est bien à sa place. Un jour, le père a remplacé son épouse par une jeune femme, mais la nouvelle belle-mère accumule les maladresses et les erreurs d'appréciation. Il suffit d'une réunion de famille, d'un anniversaire ou d'un Noël pour que tout éclate : les mystères enfouis sortent du placard et les règlements de comptes ne tardent pas.
J'ai lu avec plaisir, mais un peu décue quand même !
je suis bien d'accord avec la critique de Clara que vous trouverez ici
Au milieu du XIXe siècle, Narcisse Pelletier, un jeune matelot français, est laissé pour mort sur une plage d'Australie. Son équipage est reparti sans se préoccuper de son sort. Dix-sept ans plus tard, un navire anglais le retrouve par hasard : il vit nu, tatoué, sait chasser et pêcher à la manière des aborigènes et a perdu l'usage de la langue française. Là commence la légende du 'sauvage blanc '. Que s'est-il passé pendant ces dix-sept années ? Comment devient-on 'sauvage '? C'est l'énigme que tente de résoudre Octave de Vallombrun qui recueille le sauvage blanc à Sydney et obtient du consul de France qu'il lui soit confié à fins d'étude et de rééducation. Une tâche qui va s'avérer semée d'embûches en ce XIXe siècle où l'anthropologie n'est pas encore inventée et où les préjugés raciaux et le positivisme dominent la pensée. Dans ce véritable roman d'aventures, enlevé et entraînant, les chapitres sur l'enquête de Vallombrun alternent avec le récit du déroutant séjour de Narcisse Pelletier parmi les sauvages, où il va peu à peu perdre son identité. Une relecture originale du mythe du 'bon sauvage '.. ( evene)
Excellent ! A lire, surtout sur ce temps de vacances...
Plus tu sais, moins tu comprends.
(Tao-Tö King)
Si vous êtes en colère,
l’homme en face se met aussi en colère
comme le reflet dans le miroir.
(Deshimaru)
On a toujours le choix.
Agir ou s’enfuir.
Pardonner ou se venger.
Aimer ou haïr.
(B.Werber)
Madame Hemingway est la reconstitution imaginée des amours et du mariage de Ernest Hemingway avec sa première épouse (il en aura quatre), Hadley Richardson. Mariés en un éclair, follement amoureux, les Hemingway embarquent le 8 décembre 1921 à bord du Leopoldina pour Paris la trépidante où ils se retrouvent vite au cœur d’une « génération perdue » d’écrivains expatriés qui compte déjà Gertrude Stein, Ezra Pound, James Joyce, F. Scott et Zelda Fitzgerald.
J'ai aimé ce livre, appris à travers la vie de sa première femme, beaucoup sur la vie et le caractère d'Ernest Hemingway, les années 20 à Paris dans le milieu des artistes, un beau portrait de femme aussi!
Savoir s'amuser d'un rien
et jouir de ces moments d'insouciance
qui nous ramènent si près de l'enfance
Un homme est retrouvé, épuisé, au bord d’un campement. Alpiniste courageux devenu simple vagabond, sa disparition avait fait perdre espoir à tout un peuple dont il était le guide. On découvre son histoire, l’ascension difficile, lorsque soudain, face à la muraille, sa voix se met à résonner : «Je suis Adonai (Yod) ton Elohim.»
C’est ainsi que débute la déclinaison du Décalogue qu’Erri De Luca met en scène. Il revient aux sources de la langue et de la spiritualité pour raconter les Commandements dont il tire le plus beau en une poétique biblique singulière : «Ils apprirent au pied du Sinaï que l’écoute est une citerne dans laquelle se déverse une eau de ciel de paroles scandées à gouttes de syllabes.»
Sa relecture des Dix Paroles s’intensifie jusqu’à atteindre deux petits textes, comme deux suspensions au livre. Le premier, «Adieu au Sinaï», conte les bienfaits de la voix extatique du prophète et ses conséquences sur les corps. Puis, De Luca nous plonge «En marge du campement» où il confie en quelques lignes – parmi les plus émouvantes de son œuvre – l’équilibre entre intimité et distance qu’il entretient avec le peuple Juif et sa langue sacrée. Fnac.com
J'aime l'écriture de Erri de Luca , la poésie des mots, le sacré, c'est beau !
Par la malice d’une annonce postée sur un site Internet, deux femmes échangent leurs maisons pour quelques semaines, sans se douter que leurs vies respectives viennent de basculer pour prendre une tournure inattendue, dont le hasard et les éléments sont seuls maîtres…
J'ai aimé ce livre, et en particulier l'écriture qui est superbe et j'aime la belle écriture qui donne envie de relire une phrase juste pour la réentendre tant les mots sont bien choisis, les phrases roulent et se déroulent, un vrai plaisir. C'est Clara qui m'a donné envie de la lire, allez sur son site lire sa critique ! Merci Clara qui me donne souvent des envies de lecture! Clara
Hors de moi
Je broie du noir
Pour tout l’or du monde
Jamais je ne pardonnerai
On dit bien que le temps…
consigne: or et noir