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Bribes de zen

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22 avril 2008

fleurs en vrac

fleurs_en_vrac

Printemps en folie
le jaune et le rouge
en mariage

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21 avril 2008

La consolante d'Anna Gavalda

Résumé de l'éditeur:

« Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue
quand il était enfant, et adolescent.
« Il déchire la lettre et la jette dans la poubelle de la cuisine. Quand il relève son pied de la pédale et que le couvercle retombe, clac, il a l’impression d’avoir refermé, à temps, une espèce de boîte de Pandore, et, puisqu’il est devant l’évier, s’asperge le visage en gémissant.
Retourne ensuite vers les autres. Vers la vie. Se sent mieux déjà. Allez... C’est fini.
C'est fini, tu comprends ?
»
Le problème, c'est que non, il ne comprend pas. Et il n'y retourne pas, vers la vie. Il perd l’appétit, le sommeil, abandonne plans et projets et va essayer de comprendre pourquoi tour se fissure en lui; Et autour de lui. Commence alors un long travail de deuil au bout duquel il est obligé de se rendre à l’évidence : l’échelle de cette vie-ci est illisible et il faut tout rebâtir.» .

Comme dans tous les "gros" livres, j'ai trouvé des longueurs, surtout la première partie mais je me suis "accrochée" et finalement je ne suis pas déçue parce que la deuxième partie du livre est excellente!

17 avril 2008

La crise

Photo de Coumarine


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La crise

Il faut absolument que je pense à vider mon sac
C’est infernal…
Même en pleine lumière je ne trouve pas
Je ne comprends pas
Et cette gamine qui enfile ses lunettes noires
Pour cacher ses larmes
Quand elle aura fini de vider son sac….
Je n’en peux plus….
Bravo le repas….   
Réussi le tête à tête…
Moi aussi je vais taper ma crise
D’ado attardée
Si je ne trouve pas ce foutu  portable
Qui sonne au fond de ma besace.

Consigne: incipit: il faut absolument que je pense à...en se mettant dans la peau d'un des personnages de la photo.

12 avril 2008

Fleurs

Parce que le printemps

Parce que les fleurs

parce que les couleurs

Un nouvel album sur Clise Clic

12 avril 2008

pensées

Le bonheur est une chose si rare en ce monde que l'homme n'a pas inventé de paroles pour le rendre, tandis que le vocabulaire des souffrances morales et physiques remplit d'innombrables colonnes dans le dictionnaire de toutes les langues. (Théphile Gautier)


Quand ça va mal, on se réconforte à l'idée que ça pourrait toujours être pire. Et quand ça le devient, on reprend espoir à la pensée que ça va si mal que ça ne peut que s'améliorer.

Tout est possible pour celui qui croit; moins difficile pour celui qui espère; plus facile pour celui qui aime. (Frère Laurence)


Tout le monde a du talent. Ce qui est plus rare est d'avoir le courage de développer ce talent. (Erica Jong)

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11 avril 2008

Fatigue

quai_m_tro



C'est étrange
Depuis que je ne travaille plus

Je suis de plus en plus fatiguée

De ne rien faire, aux aguets

Je me dissous dans le vide

Fini métro boulot dodo

Suis obligée de penser

et de panser mes plaies

consigne: depuis que je travaille plus, je suis de plus en plus fatigué

juste trop tard pour les paroles plurielles!

9 avril 2008

le temps

Parce que je cours après le temps....un peu d'humour

Il faut de temps en temps perdre du temps

Que d'intelligence, de finesse et d'imagination pour pratiquer la vraie paresse

5 avril 2008

Merci !

Un immense MERCI à l'association Mosaïques pour nos enfants

Un énorme MERCI aux chercheurs, généticiens, psychiatres,
orthophonistes,
kiné, psy etc.... présents au colloque,
parce que les maladies rares ou moins rares ont besoin d'eux
et qu'ils se mobilisent pour nous et les autres !
et parce qu'il y a des touches d'espoir....

http://pagesperso-orange.fr/mosaiques-xfragile/

1 avril 2008

La tête comme une passoire

Je voudrais vous parler d’un ami, à la manière d’un portrait chinois,
Il dit souvent qu’il a la tête comme une passoire
Je vais donc vous le décrire comme une ….Passoire :
Il est banal, tellement banal, ni beau, ni original
Il a un grand sens du pratique
L’esthétique, il s’en fiche
Partout où il passe, il trouve sa place, il se case
S’imbrique au milieu des autres
Puis il filtre tout ce qui l’agace
Les encombrants, les bavards, les bruyants
Il n’est pas du genre à s’encombrer de principes
Tout coule en lui, ruisselle et s’évapore.
Parfois il se laisse infuser par les mots des autres,
Par une musique engourdissante
Il perd le contrôle
Se noie dans son bouillon
Se berce d’illusions
Avant d’émerger, se traiter de manche
Et resserrer les mailles de sa carapace !

consigne: pour les impromptus: j'ai la tête comme une passoire
              pour Janus:             faire un portrait avec pour support une passoire

amusant qu'en 2 jours mon texte serve à 2 consignes!

28 mars 2008

La mercerie

Je vois un mur de laines multicolores
arc en ciel démultiplié
je vois le vert s'aniser, le jaune s'éclaircir
le rose rougir, le rouge violacer
le violet noircir
Je vois des casiers déborder de boutons
méthodiquement alignés
de plus en plus gros
de plus en plus beaux
de plus en plus originaux
je vois des centaines de bobines
de fils roulottés cascader
dans les dévidoirs
je vois les aiguilles
cachées sous les fils
se piquer de jalousie
et derrière le comptoir
je vois la moustache de mon grand-père.

Consigne: travailler sur l'énumération et l'accumulation

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