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Bribes de zen

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30 mai 2008

Rien ne sert de crier....

scan0009

Le message : c'est que crier, hurler,
se fâcher ne sert à rien dans les apprentissages,
Bien au contraire, il paralyse et bloque tout ce
qui pourrait aider à comprendre...

Alors douceur, attention, patience, écoute
prendre le temps.....

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29 mai 2008

La muette de Chahdortt Djavann

"J'ai quinze ans, je m'appelle Fatemeh mais je n'aime pas mon prénom.
Je vais être pendue bientôt... " L'amour fusionnel d'une adolescente pour sa tante muette, l'amour passionné de celle-ci pour un homme tournent au carnage dans l'Iran des mollahs. Chahdortt Djavann fait un récit court, incisif et dénué de tout artifice. Écrite dans un cahier, par une adolescente de quinze ans en prison. La muette est une histoire qu'on n'oublie pas. "

J'aime les livres comme celui ci, courts et percutants, l'essentiel est dit et ça touche au plus profond , sur qu'on ne l'oubliera pas!

27 mai 2008

Faire sourire le général

Petite annonce!


En général

Je ne fréquente pas de général

J’aime pas le cérémonial

Le salut machinal

Si peu original

Un brin glacial

Mission spéciale

Pour impromptal

Cherche général

Génial et jovial

C’est fondamental

Mais aussi infernal

Me faut trouver, pas banal

un sourire de général !

consigne: faire sourire le général

27 mai 2008

Positivons!

Tenter de plaire à tout le monde,
c'est courir droit à l'échec

Zelinski

On ne réussit qu'en étant soi-même,
pas en imitant les autres.

Dominique Glocheux

Les succès ne frappent
jamais
au hasard :
ceux qui réussissent,
ceux qui gagnent,
sont d'abord
des personnes
qui ont cru en elles.

Dominique Glocheux

27 mai 2008

Pissenlits

Taraxacum denleonis.

L'homme axé sur sa tare: n' a pensé qu'à son confort douillet et a négligé les devoirs conjugaux.

salade purgative au printemps, après hibernation au coin du feu ou devant le poste de télévision. ( A. Vial dict affectif des plantes)

IMG_1916

aigrettes de Pissenlit!

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25 mai 2008

Origines de la fête des mères

l'amour d'un père est plus haut que la montagne

l'amour d'une mère est plus profond que l' océan

proverbe japonais

En France, en 1806, Napoléon aurait évoqué la création d'une fête des mères officielle au printemps.
En 1897, l'Alliance Nationale contre la dépopulation lance l'idée d'une fête des enfants.
En juin 1906, dans l'Isère, se déroule la première célébration des mères, sur l'initiative de l'Union Fraternelle des Pères de Famille
Le 31 décembre 1917, à Paris, on organise une fête des familles nombreuses.
Le 16 juin 1918, à Lyon, est célébrée la première "Journée des mères". À la suite de cet événement, l'idée d'une Journée des Mères de Famille est lancée. Selon certains, les français se seraient inspirés des Américains qui, pendant la première guerre mondiale, envoyaient massivement du courrier à l'occasion de la fête des mères (qui était déjà établie aux Etats-Unis). À ce moment là la date envisagée pour cette fête est le 15 août.
Le 9 mai 1920, le ministre de l'Intérieur proclame la première Journée Nationale des Mères de familles nombreuses. L'apothéose de la fête se déroule à Paris le 19 décembre, bien loin du 15 août initialement prévu!
Le Gouvernement prend alors la décision de célébrer chaque année la "Journée des mères". La première cérémonie eut lieu le 20 avril 1926.
Aujourd'hui, la fête des mères se célèbre le dernier dimanche du mois de mai, sauf lorsque celui-ci est aussi le jour de la Pentecôte. La fête des mères est alors reportée au premier dimanche de juin. C'est une fête officielle. ( momes.net)


24 mai 2008

A méditer !

Mes amis me gâtent et m'envoient des mails que j'ai envie de vous faire partager

Merci Christian !

SOMMES-NOUS DÉJA A MOITIE "CUITS" ?

Voici un petit conte  d'une grande richesse d'enseignement, il me semble ….
Il s'agit du principe de la "grenouille chauffée".

Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle
nage tranquillement une grenouille.
Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement.
Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager. 
La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude
C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu,
mais elle ne s'affole pas pour autant.
L'eau est cette fois vraiment chaude.
La grenouille commence à trouver cela désagréable,
mais elle s'est affaiblie,  alors elle supporte et ne fait  rien.
La température continue à monter jusqu'au moment où
la grenouille va  tout simplement finir par cuire et mourir. 
Si la même grenouille avait été plongée
directement dans l'eau à 50°,
elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat
qui l'aurait éjectée  aussitôt de la marmite.
Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s’effectue
d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience
et ne suscite la plupart du temps aucune réaction,
aucune opposition, ni aucune  révolte
.


Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques  décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous  habituons. Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à  ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des  gens..
 
Au nom du progrès et de la science, les pires atteintes aux libertés  individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la  beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement  avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou  démunies.
 
Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter  des  réactions et des mesures préventives, ne font que préparer  psychologiquement les gens à accepter des conditions de vie inacceptables.

Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits,  donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard ". 
 
                                          

24 mai 2008

Parler stéphanois

Merci à Martine qui m'a envoyé ce texte (pardon de te donner si peu de nouvelles )
A tous les Stéphanois qui passent sur mon blog
même si j'ai quitté Sainté depuis longtemps (mais pas trop loin)
elle reste la ville de mon coeur, des belles amitiés
des souvenirs d'enfance.

Si dans la cour de récréation quand tu étais petit,
Tu jouais les bonbons à la grataille
Si tu sais ce que c’est qu’un « beausseigne »
Si le samedi matin dans ta rue
Tu reconnais le camion des gandous
Si quand quelqu’un a une nouvelle paire de chaussures
Tu ne peux t’empêcher de les lui baptiser
Si le dimanche tu vas ramasser des babets
Si tu rechignes pas aux médicaments
Si les gens qui ont la tone t’énervent
Si des fois tu bouffes la feuille
Si tu es en vert et contre tout
Si le dimanche matin tu as le babo
Si tu n’as pas peur de passer huit jours sous une benne
Si à Noël tu fais plier les cadeaux à la hutte
Si tu n’aimes pas les gens bien braves
Si le dimanche soir tu te mets complètement cuche
Et que te mère tire peine parce que tu rentres à point d’heure
Si quand tu dis "pendant l’temps d’midi" à Pau,
Les gens ne te comprennent pas
Si tu ne dis pas chipolatas (des quoi ?) mais des godivots
(et que tu les mange souvent avec de la purée)
Si tu dis « fais le pas », « passe le moi », »vas y pas « 
et que ta grammaire te semble parfaitement normale
Si tu t’éclates plus à la vogue qu’à la fête foraine
Si tu te mets à cacasson, pour faire pipi
et que ton pantalon en ressort tout trempe
Si tu es une vraie quinarelle
Si tes vieux te fouettent la lourde, quand ils te disent
que t’as qu’la courat’rie dans l’ventre
S’ils aiment le fromage aux artisons
Si les lyonnais te font flique et que tu les trouves francs cons
Si « mieux malin » est plus drôle que « plus malin »
Si quand t’étais mature, il t’est arrivé de débarouler les escaliers
et de te retrouver berchue
Si tu n’as pas peur de te mettre en caisse quand tu es malade
Si tu connais forcément un Guichard qui s’la pète
Si tu calles souvent des « foua nom de night » « nom de gu »
« vois tu moi le » « fouilla » et autres bichette quand tu parles
Si tu prends le tram pour aller de la place du peuple à Marengo
Si tu aimes en prendre mieux au rab
Si tu prends forcément l’accent stéphanois
(même de façon forcée) au moins 5 fois par jour
même quand tu es à 900 bornes de Saint –Etienne.
Si sur l’autoroute tu regardes à chaque fois,
dans les voitures que tu croises
immatriculées 42, si tu les connais
Si tu aimes bien ta petit râpée salade du dimanche,
Si tu crains pas le sarasson
Si tu as montré les cheniottes plusieurs fois en lisant ces quelques lignes
Si tu as tout compris
C’est super, c’est sur , tu es de sainté !

23 mai 2008

un nouveau départ

Ultime transhumance

No man’s land

Ni ici ni …. D’ailleurs

Oubliez-moi

Un à un mes espoirs

Virevoltent

Emportés,

Anges gardiens douce

Utopie

Dîtes moi

Encore que

Partir

Au paradis sera mon

Rayon de soleil

Tchao !


Ecrire sous la forme d'un acrostiche un nouveau départ

23 mai 2008

Oser

Osez,
car le possible est toujours
un tout petit pas après l'impossible


Jacques Salomé

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