La muette de Chahdortt Djavann
"J'ai quinze ans, je m'appelle Fatemeh mais je n'aime pas mon prénom.
Je vais être pendue bientôt... " L'amour fusionnel d'une adolescente pour sa tante muette, l'amour passionné de celle-ci pour un homme tournent au carnage dans l'Iran des mollahs. Chahdortt Djavann fait un récit court, incisif et dénué de tout artifice. Écrite dans un cahier, par une adolescente de quinze ans en prison. La muette est une histoire qu'on n'oublie pas. "
J'aime les livres comme celui ci, courts et percutants, l'essentiel est dit et ça touche au plus profond , sur qu'on ne l'oubliera pas!
Faire sourire le général
Petite annonce!
En général
Je ne fréquente pas de général
J’aime pas le cérémonial
Le salut machinal
Si peu original
Un brin glacial
Mission spéciale
Pour impromptal
Cherche général
Génial et jovial
C’est fondamental
Mais aussi infernal
Me faut trouver, pas banal
un sourire de général !
consigne: faire sourire le général
Positivons!
Tenter de plaire à tout le monde,
c'est courir droit à l'échec
Zelinski
On ne réussit qu'en étant soi-même,
pas en imitant les autres.
Dominique Glocheux
Les succès ne frappent
jamais au hasard :
ceux qui réussissent,
ceux qui gagnent,
sont d'abord
des personnes
qui ont cru en elles.
Dominique Glocheux
Pissenlits
Origines de la fête des mères
l'amour d'un père est plus haut que la montagne
l'amour d'une mère est plus profond que l' océan
proverbe japonais
En France, en 1806, Napoléon aurait évoqué la création d'une fête des mères officielle au printemps.
En 1897, l'Alliance Nationale contre la dépopulation lance l'idée d'une fête des enfants.
En juin 1906, dans l'Isère, se déroule la première célébration des mères, sur l'initiative de l'Union Fraternelle des Pères de Famille
Le 31 décembre 1917, à Paris, on organise une fête des familles nombreuses.
Le 16 juin 1918, à Lyon, est célébrée la première "Journée des mères". À la suite de cet événement, l'idée d'une Journée des Mères de Famille est lancée. Selon certains, les français se seraient inspirés des Américains qui, pendant la première guerre mondiale, envoyaient massivement du courrier à l'occasion de la fête des mères (qui était déjà établie aux Etats-Unis). À ce moment là la date envisagée pour cette fête est le 15 août.
Le 9 mai 1920, le ministre de l'Intérieur proclame la première Journée Nationale des Mères de familles nombreuses. L'apothéose de la fête se déroule à Paris le 19 décembre, bien loin du 15 août initialement prévu!
Le Gouvernement prend alors la décision de célébrer chaque année la "Journée des mères". La première cérémonie eut lieu le 20 avril 1926.
Aujourd'hui, la fête des mères se célèbre le dernier dimanche du mois de mai, sauf lorsque celui-ci est aussi le jour de la Pentecôte. La fête des mères est alors reportée au premier dimanche de juin. C'est une fête officielle. ( momes.net)
A méditer !
Mes amis me gâtent et m'envoient des mails que j'ai envie de vous faire partager
Merci Christian !
SOMMES-NOUS DÉJA A MOITIE "CUITS" ?
Voici un petit conte d'une grande richesse d'enseignement, il me semble ….
Il s'agit du principe de la "grenouille chauffée".
Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle
nage tranquillement une grenouille.
Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement.
Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude
C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu,
mais elle ne s'affole pas pour autant.
L'eau est cette fois vraiment chaude.
La grenouille commence à trouver cela désagréable,
mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.
La température continue à monter jusqu'au moment où
la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.
Si la même grenouille avait été plongée
directement dans l'eau à 50°,
elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat
qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.
Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s’effectue
d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience
et ne suscite la plupart du temps aucune réaction,
aucune opposition, ni aucune révolte.
Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons. Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens..
Au nom du progrès et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.
Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement les gens à accepter des conditions de vie inacceptables.
Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard ".
Parler stéphanois
Merci à Martine qui m'a envoyé ce texte (pardon de te donner si peu de nouvelles )
A tous les Stéphanois qui passent sur mon blog
même si j'ai quitté Sainté depuis longtemps (mais pas trop loin)
elle reste la ville de mon coeur, des belles amitiés
des souvenirs d'enfance.
Si dans la cour de récréation quand tu étais petit,
Tu jouais les bonbons à la grataille
Si tu sais ce que c’est qu’un « beausseigne »
Si le samedi matin dans ta rue
Tu reconnais le camion des gandous
Si quand quelqu’un a une nouvelle paire de chaussures
Tu ne peux t’empêcher de les lui baptiser
Si le dimanche tu vas ramasser des babets
Si tu rechignes pas aux médicaments
Si les gens qui ont la tone t’énervent
Si des fois tu bouffes la feuille
Si tu es en vert et contre tout
Si le dimanche matin tu as le babo
Si tu n’as pas peur de passer huit jours sous une benne
Si à Noël tu fais plier les cadeaux à la hutte
Si tu n’aimes pas les gens bien braves
Si le dimanche soir tu te mets complètement cuche
Et que te mère tire peine parce que tu rentres à point d’heure
Si quand tu dis "pendant l’temps d’midi" à Pau,
Les gens ne te comprennent pas
Si tu ne dis pas chipolatas (des quoi ?) mais des godivots
(et que tu les mange souvent avec de la purée)
Si tu dis « fais le pas », « passe le moi », »vas y pas «
et que ta grammaire te semble parfaitement normale
Si tu t’éclates plus à la vogue qu’à la fête foraine
Si tu te mets à cacasson, pour faire pipi
et que ton pantalon en ressort tout trempe
Si tu es une vraie quinarelle
Si tes vieux te fouettent la lourde, quand ils te disent
que t’as qu’la courat’rie dans l’ventre
S’ils aiment le fromage aux artisons
Si les lyonnais te font flique et que tu les trouves francs cons
Si « mieux malin » est plus drôle que « plus malin »
Si quand t’étais mature, il t’est arrivé de débarouler les escaliers
et de te retrouver berchue
Si tu n’as pas peur de te mettre en caisse quand tu es malade
Si tu connais forcément un Guichard qui s’la pète
Si tu calles souvent des « foua nom de night » « nom de gu »
« vois tu moi le » « fouilla » et autres bichette quand tu parles
Si tu prends le tram pour aller de la place du peuple à Marengo
Si tu aimes en prendre mieux au rab
Si tu prends forcément l’accent stéphanois
(même de façon forcée) au moins 5 fois par jour
même quand tu es à 900 bornes de Saint –Etienne.
Si sur l’autoroute tu regardes à chaque fois,
dans les voitures que tu croises
immatriculées 42, si tu les connais
Si tu aimes bien ta petit râpée salade du dimanche,
Si tu crains pas le sarasson
Si tu as montré les cheniottes plusieurs fois en lisant ces quelques lignes
Si tu as tout compris
C’est super, c’est sur , tu es de sainté !
un nouveau départ
Ultime transhumance
No man’s land
Ni ici ni …. D’ailleurs
Oubliez-moi
Un à un mes espoirs
Virevoltent
Emportés,
Anges gardiens douce
Utopie
Dîtes moi
Encore que
Partir
Au paradis sera mon
Rayon de soleil
Tchao !
Ecrire sous la forme d'un acrostiche un nouveau départ
Oser
Osez,
car le possible est toujours
un tout petit pas après l'impossible
Jacques Salomé

