25 mars 2011

Purge de Sofi oksanen

Prix du roman Fnac 2010, ce roman virtuose confronte une Russe et une Estonienne en proie à un passé douloureux qui va les unir. À travers leur histoire, elles mettent en lumière la résistance féminine durant l’occupation soviétique. Histoires tues, destins bâillonnés, peur et honte s'infiltrent dans ce récit qui dérange, captive et ne s'oublie pas.


J'ai aimé la force de l'écriture, le livre est rempli de violence et en même temps c'est une superbe histoire de femmes et de générations, à lire !

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Pensée

Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge.

Le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit

d'un souffle pour faire tout bouger.


Julien Gracq

 

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11 mars 2011

La nonne et le brigand de Frédérique Deghelt

Alors qu'elle se lance dans une relation passionnelle avec Pierre, un homme rencontré dans un aéroport, Lysange est invitée par un inconnu à venir s'installer dans sa cabane du Cap Ferret. Là-bas, elle trouve le journal de sœur Madeleine, en mission au Brésil dans les années cinquante, prise dans la dualité de la foi et de l'amour. Le lien entre les deux femmes va peu à peu se resserrer.
Comment une femme accomplie, épouse, mère, libertine et une nonne peuvent-elles se comprendre et se faire écho ? Peut-on se renier par amour ? Ou retrouver espoir dans le corps de l'autre ?
Deux histoires de femmes qui s'abîment et se perdent dans leur passion. Chacune avance à rebours de l'autre, équilibristes fragiles mais déterminées. Sensibles, elles sont traversées par toutes les nuances du sentiment amoureux. Malmenées, adorées, les amantes vont déconstruire leur monde et renaître. Aux monologues de Lysange répond la lecture du cahier de sœur Madeleine ; les deux aventures tissent peu à peu une intrigue familiale qui prend ses racines au Brésil et emmène le récit à Paris puis au Cap Ferret où le mystérieux Tomas invite Lysange à venir résider dans sa cabane.
Arrivées au bout d'elles-mêmes, ces deux femmes tenteront d'aimer totalement, malgré la souffrance de Pierre, en dépit de la sauvagerie d'Angel.

Quelques longueurs, mais un superbe scénario et un livre plein d'émotions, j'ai aimé !

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28 février 2011

Derrière les apparences

 

Bas les masques

Derrière les apparences

Laisse  la vérité éclater

Les peurs ancestrales

Les doutes au quotidien

Démaquille l’illusion du réel

Mets-toi  à nu

Ose montrer ton vrai visage

Redeviens authentique

Laisses tomber

Ta doublure

Prends le risque

D’être toi

 

Consigne: derrière les apparences

 

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27 février 2011

Un père pour mes rêves d'Alan Duff

Fruit d'une brève liaison, pendant la Seconde Guerre mondiale, entre une jeune femme maorie, dont le mari est parti sur le front, et un Gi de passage, Mark, que chacun surnomme "Yank" (le Yankee), doit apprendre à endurer le mépris dont la communauté de Waiwera, petit paradis thermal néo-zélandais, accable sa mère depuis le retour au pays de son mari Henry, archétype du guerrier maori.
Maltraité par son beau-père avant d'être condamné à vivre avec sa mère en marge de la société, Yank survit, loin du quotidien des familles maories ravagées par l'alcoolisme et la violence, grâce à la présence de quelques figures aimantes et au fantasme salvateur qu'il entretient d'un père fortuné et rayonnant aux allures de John Wayne ou d'Elvis Presley, son idole. Son vrai père, Jess Hines, s'étant, contre toute attente, enfin manifesté, Yank apprend, à sa grande déception, que la réalité est tout autre.
Devenu musicien professionnel, Yank, alors âgé de vingt ans, entreprend le voyage au bout duquel il va enfin rencontrer son père et prendre conscience du sort terrible que l'Amérique du Ku Klux Klan réserve à Jess Hines et à ses semblables. Porté par une écriture puissante et volontiers subversive, ce roman de deux peuples, Maoris et Noirs américains, résonne des intonations de Martin Luther King et des protest songs de Bob Dylan, mais aussi des cris de tous les damnés de la terre auxquels il rend un hommage bouleversant d'humanité.
 
Coup de coeur ! Je me suis laissée embarquer dans l'histoire , superbe !

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Des gens très bien d'Alexandre Jardin

 Alexandre Jardin raconte son odyssée intime depuis l'âge de dix-sept ans, où il a commencé à comprendre ce que signifiaient les responsabilités glaçantes de son grand-père, tues par sa famille – avant de s'interroger sur les chemins qui conduisent quelqu'un de bien à participer à l'horreur ; et à l'assumer sans jamais se renier.
Derrière le rire d'Alexandre, il y avait donc ce secret terrible, étrangement exhibé par son père Pascal pour qu'il ne soit pas vu. Ce voyage chez ces 'gens très bien 'passe par des souvenirs, des saynètes difficiles : c'est une confession grave.

J'ai  aimé le cheminement de la pensée, les tours et détours de l'inconscient, le comment et pourquoi le dire.

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11 février 2011

Ronde

Envolée de jupettes plissées

Sous blouse grise

La cloche a sonné

La récré a commencé

Corde à sauter

Balles à jongler

Les rondes virevoltent

Le fermier dans son pré

A choisi sa femme

La femme son enfant

Tourne, tourne, en rond

La tête  balance

En cadence sur les épaules

L’enfant sa nourrice

Moi je ne l’ai pas choisie

Et je ne l’aimais pas

La nourrice le chien

Le chien le p’tit chat

Tourne, tourne encore et toujours

S’envolent les illusions

La tête ballotte, s’enivre

Entraînée dans le tourbillon

Le p’tit chat choisit sa souris

Je voudrais disparaître

Ne plus être

Non, non, non,

Je ne veux pas être le fromage

La souris désigne le fromage

Le fromage est battu, battu

Sous les hourras des gamines

Ronde bien cruelle

Pour petites filles

Pas si innocentes.

consigne:  le mot ronde doit appaître dans le texte

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09 février 2011

Livre Hérisson

Mon premier livre hérisson

Tout simple à confectionner...juste un peu de patience
pour le pliage de chaque page

Ici livre de poche : le père de nos pères de Weber...385 pages

J'ai adoré faire ça....


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07 février 2011

Pensée

Le bonheur ce n'est pas de rendre  heureux l'autre
c'est de se rendre heureux soi même et d'offrir
ce bonheur à l'autre

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06 février 2011

L' horizon de Modiano

Jean Bosmans a l’habitude de noter sur un carnet les bribes de souvenirs qui lui reviennent de sa jeunesse. À partir du nom de Mérové, il fait ressurgir sa rencontre, vers la fin des années 60, avec Margaret Le Coz, une jeune femme qu’il a fréquentée pendant quelques mois et avec laquelle il partageait le sentiment d’être traqué. Elle, par un certain Boyaval. Lui, par sa mère et son amant.

Du Modiano ! avec tous les ingrédients, la nostalgie du passé, les personnages attachants, les histoires effleurées, le style feutré, et moi j'aime !

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