01 février 2011

Pensée

Le bonheur vient de l'attention aux petites choses
et le malheur de la négligence des petites choses

Liou Hiang

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27 janvier 2011

Pensée

Aujourd’hui est le premier jour du reste de ma vie.

Jacques Salomé

Cette pensée peut paraître étrange, surprenante
en même temps elle est très réaliste,
elle nous ramène à une certaine évidence
de l'incertitude qui nous habite,
elle nous ramène à l'importance
du temps présent !

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24 janvier 2011

Pensée

Ne sur-analysez pas
Ecoutez votre petite voix  intérieure.
faites lui confiance

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23 janvier 2011

Traine pas trop sous la pluie de Richard Bohringer

Un voyage.
Un voyage au pays de sa mémoire, un move dédié à l'Afrique, aux amis, morts ou vivants, aux femmes, à l'alcool, aux errances. ...roman mis en scène au thêatre.

Je découvre Bohringer écrivain, j'ai adoré le style, comme il dit "d'ailleurs" plus joli que "décalé".
J'ai aimé le border line, il écrit en musique, bref c'est complétement habité . ou on aime ou on aime pas ...moi j'aime !

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22 janvier 2011

Katiba de Jean Christophe Ruffin

Une katiba est un camp de combattants islamistes installé dans le Sahara ; c'est à la fois une cache et un relais, un lieu où l'on prie, où l'on négocie et tue. Repère invisible en avion ou par satellite, c'est là que les pièges se resserrent et que se décident les attaques. Le chef de la zone qui s'étend entre le Mali, l'Algérie et la Mauritanie, Kader Bel Kader, a décidé de court-circuiter les autres bandes de trafiquants qui sévissent, afin d'asseoir son influence auprès des chefs d'al-Qaida. Expédié en Mauritanie par l'agence de renseignements Providence (qui agissait déjà dans l'ombre, avec 'Le Parfu d'Adam'), pour espionner les artisans de ces menaces terroristes, Dim trouve sur sa route une jeune femme, Jasmine. A la fois française et algérienne, connaissant de l'intérieur la diplomatie occidentale et les nouvelles lois de la guerre terroriste, elle marche à la frontière entre deux mondes ennemis, elle fascine et inquiète. Elle incarne à elle seule le proverbe sénégalais qui ouvre le roman et en tisse la trame principale : 'Un chien a beau avoir quatre pattes, il ne peut suivre deux chemins à la fois.'

je ne peux pas dire que j'ai adoré mais j'ai passé un très bon moment !

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18 janvier 2011

Pensée

je suis responsable de ma vie
et je laisse mes proches
être responsable de leur vie

Lise Bourbeau

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12 janvier 2011

Les derniers jours de Stéphan Sweig de laurent Sekski

Laurent Seksik retrace les six derniers mois de la vie de ce couple fascinant (Stefan sweig et sa compagne lotte). Ce texte habité, porté par une écriture épurée, s’impose comme le roman d’un homme pris dans la tourmente et progressant vers l’abîme.

Superbe ! pour qui aime Stéphan Sweig !

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08 janvier 2011

lettre à

J'avais écrit ce texte en avril 2007

Aujourd'hui il est parti

tranquille vers d'autres cieux

Il laisse un grand vide derrière lui

bien sur, il savait si bien se faire aimer

J'entends les notes de musique

qui l'accompagnent vers son paradis

la musique d'une vie.

pp


Corbeils le 20 avril 2007

Lettre à ….

Et maintenant, ça suffit, il faudra bien que tu acceptes l’inacceptable,

Que tu te fasses une raison, il a perdu la raison…

Les notes d’un piano imaginaire s’égarent dans le labyrinthe de son cerveau embrumé,

Lui, organiste de la cathédrale Saint-Louis

Il en a accompagné des baptêmes, mariages, funérailles.

Tu as renoncé à vos promenades, les bancs du jardin

Ne vous attendent plus, le vide envahit l’espace de votre vie.

Tes yeux se noient de larmes quand,

Avec sa petite fille il improvise un rondo à quatre mains,

Ses doigts errent sur le clavier à la recherche d’une mélodie envolée, te laissant désemparée.

Il faudra bien que tu l’acceptes, il ne te reconnaît plus,

Parfois une étincelle au coin de l’œil, un sourire au bord des lèvres

Et tu oses espérer, un bref instant qu’il te dira « ma fille ».

Inlassablement, indéfiniment, il remue sa petite cuillère

Dans le thé parfumé d’un zeste de citron, il ne parle plus.

Oses croire qu’il rejoue dans sa tête des mélodies

Inoubliables qui l’accompagnent sur le chemin du non retour.

Il faudra bien que tu  acceptes l’inacceptable…..

Ta tendresse, ta main dans sa main, ta présence silencieuse

Tu restes son unique fille

Tu es son rayon de soleil

Tu es son trésor

Tu es sa vie !


Consignes: incipit: "maintenant, ça suffit!"   utiliser les mots: cathédrale, citron, corbeille dans le texte

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07 janvier 2011

Langue Française: avoir et être

Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m'enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j'ai connus dès le berceau.

Bien qu'opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.

Ce qu'Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l'avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe Être s'est fait avoir.

Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu'Être, toujours en manque.
Souffrait beaucoup dans son ego.

Pendant qu'Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.

Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu'Être, un peu dans la lune
S'était laissé déposséder.

Avoir était ostentatoire
Lorsqu'il se montrait généreux,

Être en revanche, et c'est notoire,
Est bien souvent présomptueux.

Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l'abri.
Alors qu'Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.

Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l'esprit.
Le verbe Être est tout en pudeur,
Et sa noblesse est à ce prix.

Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.

Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.

Le verbe Avoir a besoin d'Être
Parce qu'être, c'est exister.
Le verbe Être a besoin d'avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.

Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.

Merci Françoise pour ce très beau texte à diffuser sans modération !

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06 janvier 2011

Les crocs de la terre

Treize ans, rongé par la peur

Il remplit ses poches de petits cailloux

Il barbouille sa bouche de terre

Il patauge les pieds dans la boue

Et demande trop souvent : est ce qu’on en meure ?

Epée de Damoclès au dessus de la tête

Les crocs de la terre qui le happent vers le bas

Il vadrouille et ricane fanfaron

Allers et retours incessants pour se sentir vivant

La maladie le harcèle, il fonce, s’enfonce

Tête baissée face au danger

Brave les interdits, teste les limites

Et demande trop souvent: c’est dangereux ?

Oui la vie c’est dangereux

Oui la vie on peut en mourir.



Consigne: les crocs de la terre     ......    

Je reconnais que ce texte est particulièrement violent

écrire pourrait être un échappatoire....

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