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Bribes de zen

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21 octobre 2008

21 octobre

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Le ciel était bleu
Tout juste tacheté de nuages blancs
J’ai baladé ma tristesse
Dans les allées du cimetière
Les dates anniversaires
Sont éternelles
Fleuries de bouquets de pensées
De saison
Fleuries de bouquets de pensées vers toi,
Papa.

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20 octobre 2008

Haïkus automnale

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Je traine les pieds
les feuilles d'automne
se froissent sous mes pas

17 octobre 2008

Les inséparables de Marie Nimier

Extrait

« J’aimais la voix traînante de Léa, ses cheveux roux, son incroyable vitalité. Nous nous comblions, est-ce qu’on peut dire cela ? Se combler, comme deux pièces de puzzle qui s’ajusteraient parfaitement, mais ne viendraient pas de la même boîte.

Que nous est-il arrivé ? Où sont passées les deux amies perchées sur le tabouret du photomaton, les petites filles amoureuses, les adolescentes en colère ? Il faudrait retrourner dans la cabine, glisser une pièce dans la fente pour obtenir l’image vivante, la preuve tangible de cette force qui nous habitait. Au lieu de ça, un rideau se lève, et c’est Léa qui apparaît. Léa et son nouveau métier, rue Saint-Denis. Léa et ses bras troués. Il n’est pas besoin d’aller très loin, parfois, pour être dans un autre monde. »

J'ai beaucoup aimé ce livre, une belle émotion que cette amitié ,de gamines, d'ados, puis d'adultes avec tous ses déchirements et tous ses liens indestructibles

14 octobre 2008

Simplicité

La voie de la simplicité

Je le sais depuis toujours

C’est ma petite voix intérieure

Qui me dit tous les jours :

« N’écoutes que ton cœur ».

Consigne: la voie de la simplicité

12 octobre 2008

Pensée

Si les enfants devenaient ce qu'en attendent ceux
qui leur ont donné la vie,
il n'y aurait que des dieux sur la terre.
(Poincelot)

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11 octobre 2008

Souvenirs pour Kaa

Souvenirs des lieux d'un  camp de louvetaux , à la Berthouze en haute-Loire

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L'ancienne école

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Au milieu d'un carrefour

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La vue de l'autre côté de la route, l'abreuvoir a disparu...
L'eau était fraîche!

11 octobre 2008

Entre rouge et vert

En cours de transformation


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11 octobre 2008

automne rouge

Un régal pour photographier....l'automne
se décline en couleurs
les jours déclinent tôt
je m'incline devant la beauté
des saisons qui passent


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8 octobre 2008

Tous les soirs

Tous les soirs

C’était la même farce

Petit chaperon

Grand méchant loup

Sans tambour ni trompette

Rôdaient près de mon lit

Tous les soirs

Petit poucet

Se perdait dans la forêt

De mes cauchemars

Clairons, crécelles

Petits cailloux crissaient

Dans mes oreilles

Tous les soirs

Piano, piano

Sur la pointe des pieds

Je réclamais berceuse

Petite musique de nuit

Pour adoucir mes peurs

Mes terreurs

Tous les soirs….

Dans le noir….

Les impromptus sont de retour avec une nouvelle adresse:

http://www.impromptuslitteraires.fr/dotclear/index.php

consigne: incipit :tous les soirs, c'était la même farce
utliser dans le texte des instruments de musique.

7 octobre 2008

Conte philosophique!

j'adore ce conte et vous ? Un peu long à lire?
allez ça en vaut la peine !

LE PORTEUR D'EAU.

En Chine, un porteur d'eau possédait deux grosses cruches, chacune d'elle pendante aux extrémités d'une solide perche qu'il portait sur ses épaules.

L'une des cruches était fêlée, tandis que l'autre était parfaite et livrait toujours une pleine portion d'eau.

À la fin de la longue marche du ruisseau à la maison, la cruche fêlée arrivait toujours à moitié pleine. Tout se passa ainsi, jour après jour, pendant deux années entières où le Porteur livrait seulement une cruche et demi d'eau à sa maison.

Évidemment, la cruche qui était sans faille se montrait très fière de son travail parfaitement accompli. Mais la pauvre cruche fêlée était honteuse de son imperfection, et misérable du fait qu'elle ne pouvait accomplir que la moitié de ce qu'elle était supposé produire.

Après ces 2 années de ce qu'elle percevait comme étant une faillite totale de sa part , un jour, près du ruisseau, elle s'adressa au Porteur d'eau , « J'ai honte de moi-même, et à cause de cette fêlure à mon côté qui laisse fuir l'eau tout au long du parcours lors de notre retour à votre demeure. »

Le Porteur s'adressa à la cruche, « As-tu remarqué qu'il y avait des fleurs seulement que de ton côté du sentier, et non sur le côté de l'autre cruche?

C'est que j'ai toujours été conscient de ta fêlure, et j'ai planté des semences de jolies fleurs seulement de ton côté du sentier, et chaque jour durant notre retour, tu les as arrosées.
Durant ces deux années j'ai pu cueillir ces jolies fleurs pour décorer notre table. Si tu n'avais pas été comme tu l'es, nous n'aurions jamais eu cette beauté qui a égayée notre maison »


La morale :

Chacun de nous avons nos imperfections. Nous sommes tous des cruches fêlées.

Mais ce sont les failles et les fêlures que chacun de nous avons qui rend notre vie commune plus intéressante et gratifiante.

Vous devez accepter chaque personne pour ce qu'elle est, et percevoir ce qu'il y a de bon en elle.

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