Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Bribes de zen
Publicité
30 avril 2012

La barrière et les clous

Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.

Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous. Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et il lui dit que pour ce jour il n'avait planté aucun clou.

Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon pu dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière.

Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit : "Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de blessant, tu lui laisses une, blessure comme celle là. Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera.

Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.

Publicité
29 avril 2012

Pensée

                                                            Si j'écoute j'oublie...
                                                         Si je vois je me souviens...
                                                         Si je fais je comprends.

29 avril 2012

Et puis Paulette... de Barbara Constantine

Une bouffée de confiance et d'espoir quand vient l'âge mûr.   Tout commence par un violent orage, qui emporte la toiture de Marceline, recroquevillée dans sa solitude. Ferdinand, le voisin d'ordinaire si bourru, se décide à lui proposer l'hébergement. Depuis le départ de ses petits-enfants, installés à plusieurs kilomètres, il vit seul dans sa grande ferme vide. Débarque ensuite Guy, son meilleur ami, devenu veuf. Les soeurs Lumière, terrorisées par un neveu qui tente de s'approprier leur maison, rejoignent rapidement le clan. Les voilà cinq à la ferme. De 67 à 95 ans. La cohabitation s'organise. Débordés par les soucis de santé de la plus âgée, ils recrutent une élève infirmière, Muriel, à qui ils offrent le gîte et le couvert contre quelques heures de soins par semaine. Et à la sortie du lycée agricole, Kim est engagé en échange de menus travaux au jardin potager. La vie en commun est semée d'inventions saugrenues et de mille et une surprises. Muriel, dont la taille s'arrondit et les nausées se multiplient, met bientôt au monde une petite fille… dont elle ne veut pas. Mais le club des cinq n'envisage pas les choses ainsi. Bébé Paulette sera très choyée ! Cette étonnante histoire tisse des liens improbables et pourtant évidents entre ceux qui, l'âge venant, ont besoin les uns des autres. Hymne au partage et à la solidarité, un roman sans équivalent qui mêle audacieusement la poésie de la narration à la gravité du propos.

 

Une bouffée d'oxygène, c'est tendre , c'est simple, c'est sans doute irréaliste mais ça fait vraiment du bien !

26 avril 2012

Pensée gourmande

La vie est parfaite puisqu'elle nous ressert toujours le même plat
jusqu'à ce que nous prenions conscience
de ce que nous sommes en train de manger.
Guy Corneau

25 avril 2012

Pensée mathématique

Ce qui compte ne peut pas toujours être compté,
et ce qui peut être compté ne compte pas forcément.
A Einstein

Publicité
22 avril 2012

Pensée zen

Il était une fois, dans une montagne très lointaine, un vieil homme qui vivait avec son petit-fils.
Chaque matin, ce vieil homme se levait très tôt pour lire.
Certains livres furent lus et relus plusieurs fois, tellement qu'ils en étaient usés. Mais le vieillard était toujours passionné par la lecture. Aucun matin il n'oubliait.
Son petit-fils imite son grand-père, il fait des efforts chaque jour pour lire. Un jour il lui demande :
— Grand-père, j'ai essayé de lire comme toi, mais je ne comprends rien. Ou bien je comprends certains paragraphes mais quand je referme le livre, j'ai tout oublié. Qu'est-ce donc que la lecture t'apporte de bien pour que tu lises ainsi ?
Le vieil homme était en train de remplir le poêle avec du charbon. Il tourne la tête, voit le petit et dit :
— Tu emportes ce panier à charbon au fleuve et tu me le rapportes rempli d'eau.
Le petit le fait tout de suite mais quand il arrive à la maison, l'eau du panier s'est complètement écoulée.
En voyant le panier, le vieil homme sourit et dit :
— L'eau s'est totalement écoulée ! La prochaine fois, tu marcheras peut-être plus vite.
Et il demande au petit de retourner au fleuve pour remplir le panier d'eau.
Cette fois-ci, le petit court très vite mais une fois encore, quand il arrive, le panier est tout vide.
Hors d'haleine, il dit à son grand-père :
— Prendre de l'eau avec le panier, c'est impossible !
Alors, il prend un seau pour amener de l'eau mais grand-père intervient :
— Je ne veux pas un seau d'eau mais je veux un panier d'eau. Tu peux le faire, mais il faut faire des efforts.
Ensuite il redemande au petit de retourner au fleuve pour chercher un panier d'eau.
A ce moment là, le petit sait que c'est impossible de mettre de l'eau dans le panier mais il veut montrer à son grand-père que, même s'il court très très vite, l'eau sera toute écoulée avant d'arriver. Donc il retourne au fleuve et court vraiment très vite.
Cependant quand il arrive auprès de son grand-père le panier est toujours vide.
— Regarde, grand-père, dit-il en haletant. C'est vraiment inutile.
— Tu penses que c'est inutile ? dit le vieil homme...
— Maintenant tu essaies d'observer le panier.
Le petit regarde le panier et pour la première fois il s'aperçoit que le panier est très différent. Ce n'est plus un panier à charbon sale mais c'est un panier tout propre grâce à ce lavage, à l'intérieur comme à l'extérieur.
Le vieil homme caresse la tête de l'enfant et lui dit :
— Mon petit, c'est ce qui se passe quand tu lis des livres. Tu peux ne pas tout comprendre, tout mémoriser mais quand tu lis, le livre te change de l'intérieur à l'extérieur, change ton âme, ta tête, comme l'eau a rendu propre le panier à charbon. * * *

Histoires de sagesse pour vivre ... mieux Recueilli, traduit , rédigé par Le Yen ZYS

21 avril 2012

L'île ....

L’île suppose d’autres îles
Je savoure la mienne
Baignant dans un flot de vanille
Entourée d’un brin de chocolat fondant
Dominée d’un croustillant de caramel
Mais deux îles flottantes d’affilée
Ce serait bien déraisonnable…
Quoique…….

 

consigne : 

Dans "l’Intention poétique", Édouard Glissant affirme : « L’île suppose, d’autres îles. » « Nous sommes faits par le monde que nous faisons et que nous frayons, modelés par les lointains qui nous portent et qui nous croisent. Car c'est la diversité qui nous protège et, s'il se trouve, nous perpétue. »Nous vous invitons à compléter cette affirmation « l’île suppose d’autres îles » en la faisant vôtre à travers un texte qui viendra naturellement y faire écho.

 

17 avril 2012

les solitudes de Anne Bragance

Une femme regarde un homme qui regarde la télévision. Il s'appelle Grégoire et passe ses journées, de l'autre côté de la rue, à s'empiffrer, assis dans un fauteuil face à ses écrans. Elle s'appelle Pénèle et, parce qu'elle est seule, parce qu'elle s'ennuie, elle observe son étrange voisin avec une curiosité qui bientôt devient intérêt obsédant. Dès lors qu'elle fait de Grégoire le centre de sa vie, Pénèle l'espionne du matin au soir et se donne pour mission d'assurer le salut de cet homme prisonnier de sa geôle d'images et enkysté dans ses rituels solitaires. Emportée par sa passion naïve, elle va concevoir un projet merveilleux afin d'atteindre son objectif. Mais chacun sait que le Mal s'amuse parfois à travailler dans le camp du Bien.

Je ne regrette pas d'avoir lu...je suis une fan de l'auteure...mais je suis perplexe....où peut mener l'excès, où peut emporter la solitude? à partir de quel moment cela devient improbable? bref c'est excellent et très perturbant en même temps !

15 avril 2012

pensées

Changer n'est pas devenir quelqu'un d'autre,
c'est reconnaître qui l'on est... et l'accepter.

L'herbe est toujours plus verte chez les autres...
jusqu'à ce qu'on découvre que c'est du gazon artificiel.

Jacques Salomé

14 avril 2012

Méditation des sons

Portez votre attention aux sons de la nature, nombreux et subtils: le bruissement des feuilles au vent, les gouttes de pluie qui tombent, le bourdonnement des insectes, le premier chant des oiseaux à l'aube. donnez vous complètement à l'écoute. par delà les sons, il se passe quelque chose de plus grand: ce sacré, la pensée ne peut le saisir.

Eckhart Tolle - l'art du calme intérieur.

Une belle expérience! comme dans la vie de tous les jours certains sons ou bruits nous touchent particulièrement et d'autres nous insupportent!

Publicité
1 2 > >>
Publicité
Newsletter
Visiteurs
Depuis la création 140 945
Publicité
Bribes de zen
Albums Photos
Derniers commentaires
Publicité