Pensée
Pour devenir meilleur que les autres
devenez d'abord meilleur que vous-même
Les murs murmurent à mon oreille un secret
Les pierres de la vieille bâtisse se souviennent
La violence, la peur, les pleurs
Les murs endurent
Les vieilles pierres suintent
La douleur, la torpeur, la noirceur
L’étable en terre battue
Se souvient des coups
Après coup l’indicible
S’est camouflé de générations
En générations, caché, latent
Dans l’inconscient de chacun
Les murs m’ont murmuré le secret.
consigne: le secret
Sur la ville flotte l'odeur de jasmin et des senteurs d'épices. ...
Les voix de cinq personnages s'entrecroisent, se répondant, se contredisant ou se complétant, prolongées, de temps à autre, par des notes dissonantes. Nous ne disposons que de fragments de leurs récits. Quel sera le sort final de ces cinq personnages et celui des habitants du sultanat où se déroule cette histoire ? Dès le début en effet, quoique sous une forme imprécise, un danger semble menacer cette contrée et se fait de plus en plus oppressant au fil des pages.
Tout à la fois roman d'amour et roman politique, réflexion amusée sur la littérature, la censure et d'autres us et coutumes, Petit Seigneur emprunte une part de sa magie aux méandres du conte oriental. Sa construction émiettée, qui parfois brouille le cours de la narration, restitue le vertige que ressent l'Occidental lorsqu'il aborde ces marches de l'Orient où n'ont plus cours ses habitudes mentales.
A tâtons, dans l'enchevêtrement des destins contrariés et la poésie des nuits engourdies, guidé dans les ruelles tortueuses de la Cité ou sur les toits du bimaristan par une créature à demi merveilleuse, on cheminera dans ce monde où chaque pas conduit à l'autre bout du temps ; un temps, non plus instantané et volatil, comme celui dans lequel nous vivons aujourd'hui. mais qui se mesure en millénaires et dont le poids écrase ses habitants.
J'ai dévoré et adoré !
Une femme seule au sein d’une petite ville bretonne de bord de mer. Un homme qui doit la rejoindre à la fin de la semaine. Et l’attente. L’attente qui s’installe. Anne attend l’homme qu’elle aime, un homme marié peu disponible qui la retrouvera enfin pour quelques jours de liberté, loin des contraintes, loin de sa famille dont elle ne veut rien savoir.
J'ai aimé ce portrait de femme, ses rencontres, un livre d'atmosphère, bien écrit, un très bon moment.
Il était une fois quatre individus qu'on appelait
Tout le monde - Quelqu'un - Chacun - et Personne..
Il y avait un important travail à faire,
Et on a demandé à Tout le monde de le faire.
Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait.
Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.
Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout le monde !
Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire
Et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait…
En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire. »
MORALITÉ
Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,
Il serait bon que Chacun
Fasse ce qu'il doit sans nourrir l'espoir
Que Quelqu'un le fera à sa place…
Car l'expérience montre que
Là où on attend Quelqu'un,
Généralement on ne trouve Personne !
CONCLUSION
Je vais le transférer à tout le monde afin que
chacun puisse l'envoyer à quelqu'un
sans oublier personne...
Je voudrais vous faire partager ce que j'ai appris et compris lors d'un atelier de l'école "écoutes ton corps " de Lise Bourbeau sur la colère, texte que vous retrouvez sur le site de Lise Bourbeau: ici
et je copie là !
Êtes-vous une personne colérique ? Ne répondez pas trop vite à cette question ! La plupart des gens ne se croient pas colériques mais en réalité, tous les humains vivent de la colère à des degrés différents, de façon différente et pour des raisons différentes.
Comment vivez-vous les situations suivantes ?
· Quelqu'un vous fait une promesse, s'engage à faire quelque chose et ne le fait pas.
Vous prêtez un objet ou de l'argent et l'autre ne vous le remet pas, ou vous remet l'objet endommagé
Quelqu'un vous ridiculise ou vous humilie devant d'autres personnes.
Votre conjoint(e) oublie votre anniversaire.
Vous êtes sûr(e) d'avoir raison alors qu'une autre personne vous obstine.
Les situations précédentes impliquent au moins une autre personne. Que se passe-t-il en vous lorsque vous vivez une des situations suivantes ?
La majorité des gens vivent de la colère face à eux-mêmes dans ces situations. Cette colère est plus ou moins consciente et vécue à des degrés différents par chacun.
Pourquoi vivons-nous autant de colère alors que nous préférons le calme dans notre vie?
À chaque fois que la colère prend le dessus, nous ne sommes plus nous-mêmes. Nous nous laissons envahir par une partie de nous qui souffre et qui est là pour nous indiquer une blessure non réglée. Cette blessure vient d'une situation douloureuse vécue étant jeune avec un parent et où le pardon n'a pas été encore fait.
Cinq blessures principales sont à la base de cette colère : La trahison, le rejet, l'abandon, l'humiliation et l'injustice. Tant et aussi longtemps que les blessures ne seront pas réglées par le pardon véritable, elles demeureront des plaies ouvertes qui feront mal à chaque fois que quelqu'un ou une situation viendra réveiller ou toucher cette vieille blessure. Plus la blessure est importante, plus la plaie est ouverte, et plus la colère est forte.
Lorsque nous croyons vivre de la colère envers une autre personne, c'est une illusion. En réalité, c'est toujours face à soi-même. Inconsciemment, nous nous en voulons de ne pas nous être occupé de nos blessures. Nous nous en voulons de nous être laissé avoir, de n'avoir pu nous exprimer ou faire nos demandes clairement ou de n'avoir pu nous affirmer sans accuser l'autre. Lorsque nous sommes dans notre coeur, nous n'accusons pas l'autre et nous pouvons nous exprimer calmement en nous plaçant dans la peau de l'autre. Au niveau de l'âme, nous savons que nous attirons ces personnes et ces situations pour nous aider à devenir conscients de ce qu'il nous reste à régler. En fait, nous sommes en colère parce que nous nous en voulons de ne pas demeurer dans notre coeur, c'est-à-dire d'être vraiment nous-mêmes. C'est seulement lorsque nous sommes réellement nous-mêmes que nous nous sentons bien.
Il est intéressant de constater que nous ne nous mettons pas tous en colère pour les mêmes raisons et dans les mêmes circonstances. Cela vient des croyances développées par chacun, par peur de souffrir, et selon la personnalité de chacun. Voici plusieurs exemples:
Cette colère est une émotion indésirable qui bloque le corps émotionnel, c'est-à-dire le corps des désirs et de la capacité de sentir la joie, le bonheur et l'amour. C'est d'ailleurs la cause de toutes sortes de malaises et maladies au niveau du corps physique.
Lorsque vous vous apercevez que vous vivez de la colère :
1. Prenez trois bonnes respirations.
2. Ensuite " et le plus important " donnez-vous le droit de vivre cette colère. Acceptez l'idée que vous êtes humain, que certaines blessures intérieures ne sont pas encore réglées et que cette colère peut vous permettre de les découvrir pour enfin les guérir.
Ces deux premières étapes vous aideront à vous recentrer.
Lorsque vous êtes confronté à la colère de quelqu'un d'autre :
1. Prenez trois bonnes respirations.
2. Dites à l'autre calmement mais avec fermeté que vous n'avez pas l'intention de parler avec une personne qui n'est plus elle-même.
3. Préférez attendre qu'elle se ressaisisse et se recentre. Vous pouvez lui suggérer de prendre plusieurs bonnes respirations.
Il est dans votre plus grand intérêt de choisir de reconnaître et d'exprimer vos colères si vous voulez arriver à en vivre de moins en moins. Vous pourrez ainsi récupérer toute l'énergie qui vous était nécessaire pour entretenir cette colère et l'utiliser pour vous créer une vie de paix et d'harmonie plutôt qu'une vie remplie d'émotions désagréables telles que la colère.