le jour où Nina Simone a cessé de chanter de Darina al-Joundi
Ce livre est une confession et un cri où Darina raconte la folie
de la guerre civile qui a ravagé le Liban durant dix-sept ans
et qui lui a donné à vivre ses plus belles amours
et ses pires désillusions. (evene)
Co écrit avec Mohamed Kacimi, ce livre est aussi
une pièce de théatre, C'est un livre bouleversant...
A lire! et oui c'est le temps des vacances...lire...lire...
les déferlantes de Claudie Gallay
Comme la mer pétrit les roches et lèche le sable, comme le vent
du grand large étourdit, la lecture des ‘Déferlantes’ entête.
Avec des mots posés sans fioriture, les ressentis de l’auteur
percutent à l’état brut. Dans un petit village au bout du Cotentin,
là où la Manche est dangereuse mais sublime, où les phares
s’élèvent dans l’obscurité abyssale, Claudie Gallay pose son décor.
Autour d’une héroïne à bout de force, amputée de son amour,
on réapprend à vivre. Chaque promenade dans les falaises austères
ronge l’âme et sublime le besoin incessant de fuir.
Chaque personnage tait sa part de secret, renforçant l’aridité de
ces confins de terre et le sentiment absolu de solitude.
Doucement, le ressac berce et le vent soûle les coeurs.
Les non-dits, les amitiés, les rancoeurs façonnent les personnages,
aussi durs et entiers que la mer. Comment survivre à la
disparition des siens ? Comment supporter d’être celui qui reste ?
Comment avouer l’inavouable ?
‘Les Déferlantes’ fascinent par la force des émotions,
des hommes, des mots.Entre chaque tempête, sur le port,
les marins attendent, troublés et effrayés.
En s’échouant sur le sable, chaque vague meurt
dans une gerbe d’écume, mais assure une renaissance. (Evene)
Ce livre est superbe, superbe d'émotions, d'écriture, de personnages.
A lire absolument. Se laisser envoûter par l'histoire,
la folie des hommes et des femmes, se laisser porter
par la douceur des mots, la violence des non dits....
la mer...
Le mimosa
Symbolique:
extrême prudence, refus de se livrer,
de s'abandonner par crainte des supercheries
et horreur de l'hypocrisie
Accords toltèques
Ce matin, j'ai tiré une carte toltèque, elle me disait:
Ton mieux change
selon que tu es fraîche
le matin, ou fatiguée, le soir
il n'est pas pareil si tu es
heureuse ou contrariée
saine ou malade.
quelques soient les
circonstances, fais
simplement de ton mieux, et
tu éviteras de te juger
et d'avoir des regrets.
Tournesols multicolores
Coquelicots
juste la fin du monde de Jean-Luc Lagarce
Louis, trente-quatre ans, est à l'aube de sa mort. Il a peur,
mais il a décidé : il retournera voir sa famille.
Après un très long silence ponctué de cartes postales,
'petites lettres elliptiques", il parlera. Lors d'une ultime visite,
il annoncera sa mort prochaine à sa mère,
à sa petite soeur Suzanne, et à son frère Antoine.
A la discrète Catherine, la femme de celui-ci, il parlera aussi.
Mais le retour inespéré du fils aîné dans 'la maison de la mère'
ranime d'anciennes querelles et de vieux fantômes de famille.
Les mots s'empêtrent et les malentendus s'accumulent
sous l'oeil de la mère, car à la ville,
'vous vivez d'une drôle de manière', dit-elle.
Digressions, arrêts brusques, redites, la parole est en errance.
Chacun tente de rattraper le temps perdu.
Expression maladroite de la solitude, du doute, du manque,
de l'envie, et de l'amour dissimulé sous un voile de rancoeur.
Finalement, Louis repart sans avoir pu se livrer,
'sans jamais avoir osé faire tout ce mal', emportant à jamais son secret,
comme si le silence était la seule issue.
De Jean-Luc Lagarce
Mise en scène de Michel Raskine(evene)
J'ai aimé cette tristesse, cette impossibilité de dire,
ces sous entendus, toute cette difficulté à dialoguer.
l'écriture traduit bien cette atmosphère de souffrance...
bref , j'ai aimé mais peut être que ce texte ne vous touchera pas
c'est sans doute cette "trouble" nostalgie qui court au fond de moi....










