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Bribes de zen
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21 août 2008

Toit de lauzes

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20 août 2008

le jour où Nina Simone a cessé de chanter de Darina al-Joundi

Ce livre est une confession et un cri où Darina raconte la folie
de la guerre civile qui a ravagé le Liban durant dix-sept ans
et qui lui a donné à vivre ses plus belles amours
et ses pires désillusions. (evene)

Co écrit avec Mohamed Kacimi, ce livre est aussi
une pièce de théatre, C'est un livre bouleversant...

A lire! et oui c'est le temps des vacances...lire...lire...

19 août 2008

les déferlantes de Claudie Gallay

Comme la mer pétrit les roches et lèche le sable, comme le vent
du grand large étourdit, la lecture des ‘Déferlantes’ entête.
Avec des mots posés sans fioriture, les ressentis de l’auteur
percutent à l’état brut. Dans un petit village au bout du Cotentin,
là où la Manche est dangereuse mais sublime, où les phares
s’élèvent dans l’obscurité abyssale, Claudie Gallay pose son décor.
Autour d’une héroïne à bout de force, amputée de son amour,
on réapprend à vivre. Chaque promenade dans les falaises austères
ronge l’âme et sublime le besoin incessant de fuir.
Chaque personnage tait sa part de secret, renforçant l’aridité de
ces confins de terre et le sentiment absolu de solitude.
Doucement, le ressac berce et le vent soûle les coeurs.
Les non-dits, les amitiés, les rancoeurs façonnent les personnages,
aussi durs et entiers que la mer. Comment survivre à la
disparition des siens ?  Comment supporter d’être celui qui reste ?
Comment avouer l’inavouable ?
‘Les Déferlantes’ fascinent par la force des émotions,
des hommes, des mots.Entre chaque tempête, sur le port,
les marins attendent, troublés et effrayés.
En s’échouant sur le sable, chaque vague meurt
dans une gerbe d’écume, mais assure une renaissance. (Evene)

Ce livre est superbe, superbe d'émotions, d'écriture, de personnages.
A lire absolument. Se laisser envoûter par l'histoire,
la folie des hommes et des femmes, se laisser porter
par la douceur des mots, la violence des non dits....
la mer...

17 août 2008

Le mimosa

Symbolique:

extrême prudence, refus de se livrer,
de s'abandonner par crainte des supercheries
et horreur de l'hypocrisie

  • la sensitive (ou Mimosa pudica) nommée ainsi en raison des mouvements de rétractation de ses feuilles lors d'un frôlement. C'est d'ailleurs la sensitive qui est à l'origine du mot mimosa, utilisé par les botanistes du XVIe siècle
  • (herba mimosa) et dérivé du latin mimus (= mime) afin d'exprimer l'idée de mouvement.
  • 15 août 2008

    Aven Nature

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    Parce que la nature dessine des trésors, ici à Orgnac

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    14 août 2008

    Accords toltèques

    Ce matin, j'ai tiré une carte toltèque, elle me disait:

    Ton mieux change
    selon que  tu es fraîche
    le matin, ou fatiguée, le soir
    il n'est pas pareil si tu es
    heureuse ou contrariée
    saine ou malade.
    quelques soient les
    circonstances, fais
    simplement de ton mieux, et
    tu éviteras de te juger
    et d'avoir des regrets.

    11 août 2008

    Tournesols multicolores

    J'ai choisi des graines muticolores et bio...
    ya pas photo pour le résultat!

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    11 août 2008

    Coquelicots

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    Tu vois ma fille!

    L'importance de la patience
    Savoir attendre sans impatience
    Parce que les bonnes graines ont été semées
    La récolte sera bonne!

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    7 août 2008

    juste la fin du monde de Jean-Luc Lagarce

    Louis, trente-quatre ans, est à l'aube de sa mort. Il a peur,
    mais il a décidé : il retournera voir sa famille.
    Après un très long silence ponctué de cartes postales,
    'petites lettres elliptiques", il parlera. Lors d'une ultime visite,
    il annoncera sa mort prochaine à sa mère,
    à sa petite soeur Suzanne, et à son frère Antoine.
    A la discrète Catherine, la femme de celui-ci, il parlera aussi.
    Mais le retour inespéré du fils aîné dans 'la maison de la mère'
    ranime d'anciennes querelles et de vieux fantômes de famille.
    Les mots s'empêtrent et les malentendus s'accumulent
    sous l'oeil de la mère, car à la ville,
    'vous vivez d'une drôle de manière', dit-elle.
    Digressions, arrêts brusques, redites, la parole est en errance.
    Chacun tente de rattraper le temps perdu.
    Expression maladroite de la solitude, du doute, du manque,
    de l'envie, et de l'amour dissimulé sous un voile de rancoeur.
    Finalement, Louis repart sans avoir pu se livrer,
    'sans jamais avoir osé faire tout ce mal', emportant à jamais son secret,
    comme si le silence était la seule issue.

    De Jean-Luc Lagarce
    Mise en scène de Michel Raskine(evene)

    J'ai aimé cette tristesse, cette impossibilité de dire,
    ces sous entendus, toute cette difficulté à dialoguer.
    l'écriture traduit bien cette atmosphère de souffrance...
    bref , j'ai aimé mais peut être que ce texte ne vous touchera pas
    c'est sans doute cette "trouble" nostalgie qui court au fond de moi....

    5 août 2008

    Haute-Loire

    Passage par la Haute-Loire
    souvenirs d'enfance
    les générations se suivent....

    Au lieu dit "La Berthouse", souvenirs d'un camp de louveteaux

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    Grimpette "au Lizieux", au milieu des airelles et....

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    Des ceps, en avance sur la saison! Merci J.F pour la cueillette...

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