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Bribes de zen
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27 novembre 2007

La porte bleue d'André Brink

Un jour comme les autres, dans votre vie banale et bien rangée, survient tout à coup l’inexplicable. La frontière entre réalité et rêve devient floue et poreuse, et vous voilà brusquement en porte-à-faux avec le monde qui vous était, il y a encore quelques minutes, parfaitement familier. David, marié, quarantenaire tranquille, se trouve face à une femme et deux enfants qui, visiblement, sont les siens, alors qu’il ne les a jamais vus. Quant à sa vraie femme et son appartement, impossible de les retrouver.
De ce point de départ absurde, très kafkaïen, André Brink tire un récit court, sur un rythme qui nous pousse à l’essoufflement. Avec une grande subtilité, son écriture explore l’impossible, suit les sentiments contradictoires d’un personnage qui perd tous ses repères, ne sachant s’il frôle la folie ou s’il touche enfin à la vérité. L’atmosphère cauchemardesque, oppressante, claustrophobique même, de ce monde soudain devenu illogique cohabite avec un aspect fantasmagorique, fascinant et excitant, qui donne toute son épaisseur à ce petit roman. L’intrigue touche de plein fouet un lecteur que Brink arrive à placer au centre de ce monde irréel. Métaphore de l’amour, du désir, mais aussi reflet des regrets, des souvenirs et des choix inhérents à la vie, ‘La Porte bleue’, sous ses airs de récit fantastique, joue avec l’identité et l’inconscient avec une délicatesse et une perspicacité obsédantes. Et un art de l’écriture qui vous fera frémir la prochaine fois que vous tomberez sur une porte bleue.  EVENE


Je me suis laissée entraîner dans ce récit incohérent, sans aucune logique...un brin de folie comme je les aime!

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27 novembre 2007

Extraits

Ma colère est sans cause
je remâche ma rancune
on commence toujours par médire
puis maudire la menace
du possible avec l'impossible
toi qui n'es rien ni personne
vois ce visage de femme
écoutes la musique
réjouis toi des couleurs
douceur de la ligne arrondie
un pétale s'est détaché en silence
pendant que je sommeillais
tout est silencieux
mouvement pétrifié
je touche le bout de l'ennui

consigne: écrit à base d'extraits de textes divers

24 novembre 2007

pensée zen

Les relations sont le miroir dans lequel on se  découvre soi-même.

Juddi Krishnamurti

Savez vous que ce dont vous accusez l'autre, vous le faites aussi ( peut être inconsciemment) et cela vous dérange.

L'autre est votre miroir, tout ce que vous n'aimez pas chez lui , c'est que vous ne l'aimez pas en vous. Essayez ... allez, soyez honnête  avec vous même..... et puis vous n'êtes pas obligé de le dire à l'autre!! sourire!!

Prendre un peu de repos , afin de finir plus vite.

20 novembre 2007

Pensée du jour!

Pour changer des pensées zen, en voila une bien réaliste  qui me fait juste sourire......tellement elle est ....

"Il y a des gens qui arrivent à joindre l’inutile au désagréable."
Philippe Geluck

18 novembre 2007

L'amour et la danse

L’œuvre d’un créateur est un labyrinthe où il risque de se perdre si par hasard il s’aventure dans cette machine à remonter le temps.

Je me suis donc laissé prendre par la main et embarqué pour Cythère avec Roméo et Juliette, ce couple symbole de l’Amour et de la Danse, dans un voyage à la recherche du temps gagné.

Merci de m’y accompagner, « L’Homme seul » a besoin de votre Amitié attentive pour éviter les ombres du passé, un passé qui grâce à l’amour reste… Présent  .              Maurice Béjart

J'en rêvais, voila c'est fait, je suis allée au spectacle...voir danser la troupe de Maurice Béjart.

L'amour, la danse, c'est beau, tellement beau que les mots sont inutiles!

                                                          

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18 novembre 2007

Lucie

Fête: le 13 décembre

La racine est tirée du latin lux, la lumière. ce prénom semble en rapport avec les secrets de famille. La symbolique renvoie à Claire ou Blanche. sainte Lucie est invoquée pour les maladies des yeux et la cécité, comme saint Guénolé. selon la légende sainte Lucie se serait arrachée les yeux.

Quel secret ne veut-on pas voir? Riche jeune fille originaire de syracuse, Lucie refusa d'épouser un jeune homme suite à sa promesse de chasteté, elle fut envoyée au bordel et devant son refus d'obtempérer, elle eut la gorge tranchée. dans l'arbre, investiguer sur un refus de mariage, une difficulté à fonder une union, sans oublier de poser la question: qui est aveugle ou qui a des problèmes de vue dont la myopie?
D'après Paola del castillo

autres pistes de recherche: Mettre en lumière ce qui est dit, lu ce qui est dit, lui scie: il coupe , il sépare

14 novembre 2007

Baisers de cinéma de Eric Fottorino

« Je ne sais rien de mes origines. Je suis né à Paris de mère inconnue et mon père photographiait les héroïnes. Peu avant sa mort, il me confia que je devais mon existence à un baiser de cinéma. »

Baisers de cinéma" est un roman à multiples entrées. Histoire d'une passion dévorante, étouffante, destructrice. Hommage au cinéma, aux pellicules noir et blanc des Truffaut, Malle ou Godard que l'on a envie de revoir dans les petites salles du VIe arrondissement, dernières survivantes du cinéma d'arts et d'essais parisien. Récit d'une quête : celle de la mère, inconnue et fantasmée, souvenirs d'un père, regretté et rejeté. Tous ces fils se tissent sous les mots doux d'Eric Fottorino qui semble partager avec ses personnages la passion de la lumière. Il déroule son roman comme une bobine de film, éclaire les apparences, tamise l'intimité et laisse dans l'ombre les mystères des êtres, des sentiments et du hasard.(l'internaute)

Le livre vient de recevoir le prix Fémina, il le mérite bien! J'ai aimé ce livre, la quête d'une mère, le cinéma, tout en douceur.....j'ai passé un excellent moment de lecture.

13 novembre 2007

L'heure du thé

Photo_011


Tante Babette prit une profonde inspiration, confortablement installée dans son voltaire, elle ouvrit avec une infinie délicatesse le petit paquet enrubanné de jaune. Elle posa son regard de velours sur l’unique madeleine, à peine trop dodue, dorée à point. Une tasse en porcelaine de chine dans la main, elle se laissa envelopper par l’odeur enivrante, elle croqua un petit bout de la madeleine qui l’entraîna, les yeux au fond des yeux, dans une valse langoureuse avec son Jeannot, elle grignota le ventre dodu à petits coups de dents incisifs, gamine, elle adorait croquiner ses gâteaux en jetant des regards de canaille à sa mère et soudain elle enfourna goulûment le dernier gros morceau, la bouche pleine , elle rêva qu’elle engloutissait tous les gâteaux de la pâtisserie du coin de la rue Marengo….à la vie, à la mort...

Mais la tante Babette, elle aimait trop la vie…..elle se redressa dans son fauteuil, levant à peine le petit doigt, elle bu une longue gorgée de thé au jasmin.


consigne: " tante Babette pris une profonde inspiration...."

10 novembre 2007

Hibiscus

IMG_1065A

Pour la beauté de la fleur!

Et parce que le dialogue n'est pas toujours facile avec la personne qui m'a offert cette plante, et que depuis deux ans , elle me fait des fleurs superbes!  A méditer....

9 novembre 2007

Sagesse

comment aider les autres à trouver leur propre sagesse,
leur propre bonté et leur propre sens de l'humour?
c'est un défi beaucoup plus grand que d'accuser,
de haïr et de passer à l'acte

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