02 novembre 2015

Nous serons des héros de Brigitte Giraud

En ce début des années soixante-dix, Olivio et sa mère viennent de fuir la dictature portugaise. Ils s'installent dans une banlieue lyonnaise et emménagent bientôt chez Max, un rapatrié d'Algérien avec qui ils espèrent un nouveau départ. Alors que max accepte mal l'adolescent, Olivio se lie à Ahmed, un immigré algérien de son âge, auprès de qui il trouve tendresse et réconfort.( babelio)

Un très beau livre comme Brigitte Giraud sait les écrire !, personnages attachants, migrants, déracinement, reconstruction; J'ai aimé !

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21 octobre 2015

L'ombre

L'ombre ne me fait pas peur
C'est la lumière que je hais
Je me cache dans ma propre nuit
Je fuis les éclats de ciel
Les éclats de voix
Je me terre dans ma carapace
A l'abri de la vie
Dans la profondeur
De mon désarroi
Je suis né autre.

Impromptus: incipit: l'ombre

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15 octobre 2015

Seriez vous stressé ?

Les gens heureux

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10 octobre 2015

Le métier de vivant de François de Saintonge

Durant leur scolarité à Stanislas, deux cousins de la grande bourgeoisie, Max et Léo, et un fils de famille aristocratique, Lothaire, forment un trio soudé que la guerre de 1914 va séparer avant que la paix ne les réunisse. Pied-bot désinvolte et érotomane pratiquant, Lothaire échappe à la conscription. Léo, pilote breveté, et homme de devoir, accomplit le sien. Max demeure embusqué à la Maison de la Presse où il officie aux côtés de Cocteau et de Giraudoux avant de partir combattre en 1917 sur le front d’Orient. Démobilisé, Max accompagne avec son habituelle nonchalance la révolution surréaliste et se fait marchand d’'art. Une histoire d’'amour passionnelle et énigmatique l’'attache par intermittence, durant plus de vingt ans, jusqu’'au dénouement à Londres durant le Blitz, à Dionée Bennet. Cette jeune aventurière, devenue grand reporter, couvre tous les conflits des années vingt et trente. Elle est le parfait sosie de Max en femme : sont-ils frère et soeur, incestueux à leur insu ? Et pourquoi semble-t-elle ne pas s’'étonner de leur confondante ressemblance ?

Un livre tranquille dans son rythme que j'ai beaucoup aimé, pas la profondeur de certains livres de cette rentrée mais un réel plaisir de lecture.

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05 octobre 2015

Pensée du jour

Champ de blé

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01 octobre 2015

Pensée et photo du jour

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30 septembre 2015

Un beau salopard

 L'inoubliable Urix !

Il n’était pas grand, Urix
Un genre Milou de tintin
Il savait faire le mort
Les quatre pattes en l’air
Il faisait le soumis
Et quand le doberman
S’en allait dédaigneux,
Lui le beau salopard,
Il se redressait d’un coup
Et lui niaquait l’arrière train.
C’était mon chien quand j’étais ado
Et pourtant je l’adorais
Je le trouvais très intelligent
Finaud, malin, drôle….
depuis j’en ai rencontré
Souvent des qui ….comme lui
Sont tout mielleux, tout sourire
Et à peine le dos tourné
Ils vous assassinent  par derrière.
Et pourtant ceux- là je les déteste….

Pour les impromtus: un beau salopard !

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22 septembre 2015

Profession du père de Sorj Chalandon

"Mon père a été chanteur, footballeur, professeur de judo, parachutiste, espion, pasteur d’'une Eglise pentecôtiste américaine et conseiller personnel du général de Gaulle jusqu'’en 1958. Un jour, il m'’a dit que le Général l’'avait trahi. Son meilleur ami était devenu son pire ennemi. Alors mon père m'’a annoncé qu'’il allait tuer de Gaulle. Et il m’'a demandé de l’a'ider.
Je n’'avais pas le choix.
C’'était un ordre.
J’'étais fier.
Mais j’'avais peur aussi…
À 13 ans, c'’est drôlement lourd un pistolet." (Babelio)

Profession du père" reprend tous les thèmes que le reporter et écrivain creuse roman après roman : l'enfance, la figure du père, la guerre, l'héroïsme et ses légendes. Ce roman très personnel est très différent des autres, mais il éclaire en même temps toute l'œuvre de Sorj Chalandon, et aussi sa vie. Il n'a pu commencer à l'écrire 'la mort de son père. Un livre puissant mais quelle violence psychique!

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31 août 2015

L'oeil du prince de Féderique Deghelt

Années 1980: Mélodie, une jeune Cannoise, commence son journal intime. 1964 : Yann, un Français habitant New York, semble avoir laissé sa vie derrière lui. Vingt ans plus tard à San Francisco, Benoît voit son couple se déliter alors même que sa carrière de pianiste connaît une envolée. Pendant la Seconde Guerre mondiale, deux résistants, Alceste et Agnès se découvrent amoureux grâce à leur correspondance.
Celle-ci sera ouverte, un demi-siècle plus tard, par une vieille dame aux pensées habitées par les hommes qu'elle a aimés. Cinq voix s'élèvent à travers le temps et l'espace pour tenter de saisir leur chance, de comprendre leur vie, de mettre des mots sur le sentiment amoureux. Destin, hasard ou fatalité, un seul être peut savoir ce qui les lie : le lecteur.

J'ai adoré ! un superbe récit comme peut les écrire Frédérique Deghelt, à plusieurs voix qui s'entremêlent et toujours des surprises...

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20 août 2015

La maison-guerre de Marie Sizun

Lorsque Vera confie sa petite fille de quatre ans à ce qui va devenir, dans son imaginaire d’enfant, la « maison-guerre », un lieu silencieux occupé par de vieilles personnes, elle ne songe qu’à la protéger de la cruauté des temps. Mais le lieu, si présent, si fort, dans une époque si tourmentée, deviendra dans l’esprit de la fillette une ressource de mystères et d’émotions, une blessure et un refuge, un apprentissage de la vie qui n’aura pas d’équivalent. Dans ce huitième livre, Marie Sizun écrit avec une tendresse poignante une enfance dans la guerre, marquée par le secret et le non-dit, par la violence des choses qui ne devraient pas être, de celles qui sont tues et soudain révélées, et qui résonnent aujourd’hui encore dans le coeur de la narratrice. Elle dit la troublante vérité des enfants solitaires, et renoue ainsi avec le monde du Père de la Petite et de La Femme de l’Allemand.(Arlea)

Un petit bijou comme je les aime. Un grand coup de coeur....

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