Un soir, Benoît Lauzanne, représentant de commerce parisien, quitte le domicile conjugal pour ne plus y revenir. Au buffet de la gare de V., la ville de province où il s’'est réfugié, il est bouleversé par une femme dont la silhouette lui rappelle de façon troublante Irina, une artiste peintre qui fut le grand amour de sa jeunesse. Mais Irina a disparu vingt ans plus tôt sans laisser de traces. Dès lors, Lauzanne n'’aura plus qu'’une obsession : retrouver cette femme. Sa quête l’'amènera à croiser un jardin, à renouer avec la nature, à laquelle il aurait voulu consacrer à sa vie, mais aussi à être impliqué dans une enquête criminelle. Les étapes qui jalonnent la recherche d’'Irina le conduiront à revivre différents épisodes du passé qu'’il a pourtant tenté de laisser derrière lui, mais dont il reste le prisonnier.

L’'Eau qui dort interroge la question de la disparition, au sens littéral, et de ses conséquences, dans la vie de ceux qui restent. Pourquoi choisit-on, un beau jour, de déserter sa propre existence ? Et comment les autres composent-il avec cette absence ? Le livre est aussi une méditation sur la nature, son rythme particulier, sa capacité de réparation et le pouvoir qu’'elle a de contrebalancer les chagrins de l’'existence.

J'aime tout ce qu'écrit Hélène Gestern ...je suis sans doute une fan ! et cette fois encore j'ai aimé ce livre
je me suis laissé porter par l'histoire .....et j'attends son prochain roman !