Un hasard professionnel met entre les mains d’Elisabeth Bathori, une historienne de la photographie, les lettres et l'’album d'’Alban de Willecot. Ce lieutenant, mort au front en 1917, a été l’'ami d’'un des plus grands poètes de son temps, Anatole Massis, et a entretenu avec lui une abondante correspondance.

D’'abord aiguillonnée par l’'espoir de retrouver les réponses de Massis, Élisabeth, qui reprend le travail après de longs mois de deuil, se prend peu à peu d’'affection pour Willecot, que la guerre a arraché à ses études d’'astronomie et qui vit jour après jour la violence des combats. Elle se lance à la recherche de Diane, la jeune femme dont le lieutenant était éperdument amoureux, et scrute chacune des photographies qu'’il a prises au front, devinant que derrière ces visages souriants et ces régiments bien alignés se cache une autre tragédie, dont les descendants croiseront à leur tour la grande Histoire durant la Seconde guerre mondiale.

L’'Odeur de la forêt est une traversée de la perte, à la recherche des histoires de disparus, avalés par la guerre, le temps, le silence. Mais il célèbre aussi la force inattendue de l’'amour et de la mémoire, lorsqu’'il s’'agit d’'éclairer le devenir de leurs traces : celles qui éclairent, mais aussi dévorent les vivants.( babelio)

Juste un excellent livre, malgré les 700 pages ( moi qui n'aime pas les pavés !) je n'ai pas sauté une ligne !
l'écriture est belle, le récit à plusieurs porte d'entrée, je me suis laissé emporter ....

J'avais déjà lu et aimé de cette auteure, Eux sur la photo. 

Mon blog zen  c'est ICI