19 février 2009
Laver les ombres de Jeanne Benameur
Contraindre un corps qui se refuse au plaisir pour attirer le vide, pour suspendre l'équilibre du monde : c'est Léa quand elle danse, c'était sa mère lorsqu'elle 'devait 'aimer les hommes. Par une nuit d'orage en bord de mer, mère et fille acceptent enfin de briser les digues. En tableaux qui alternent passé et présent, peu à peu se dénouent les entraves dont le corps maternel porte les stigmates.
J'ai de la chance! en vacances et deux livres superbes à la suite!
Très prenant, l'écriture est à fois vive et en suspens....
A lire !
Commentaires
J'avais été subjuguée par l'écriture à la lecture de "Les demeurées".
J'ai été très sensible aussi à ce titre là..
C'est une écriture à fleur de peau qui me touche beaucoup.
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