Recueil de poèmes de voyage, entre vers et prose où l'auteur raconte le Grand Ouest américain avec ses grands espaces, ses routes, ses montagnes, ses bourgades désolées, ses rodéos, ses bisons, ses motels et l'indianité qui ne survit que dans les noms comme Little Big Horn ou Yellowstone River.

autre critique
Ces poèmes très narratifs, « objectivistes », comme diraient les Américains, se lisent comme des proses ; ils sont peu ponctués, peu scandés, parfois les coupures ne sont pas aux endroits que l’on aurait choisis, certaines de leurs images sont à la limite de l’acrobatie mentale ; si leurs lignes étaient pleines, ce seraient de très courtes proses ; le fait que ce soient des poèmes leur donne de l’étoffe, du relief et de la couleur, qualités qui s’imposaient déjà dans le recueil de nouvelles Redwood qu’Emmanuel Merle avait publié en 2004 chez le même éditeur. Prix de poésie Roger Kowalski 2006.

Quelle beauté dans l'écriture et dans le texte !